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Batterie Asus ul20ft-2x074v

Au vu de ses dimensions fort compactes (6 x 6 x 20 cm), le nombre de fonctionnalités (principalement les diverses manières de s'y connecter) de la h.ear go est d'autant plus impressionnant : il est bien sûr possible de s'y connecter en analogique (mini-jack) et en Bluetooth, mais également en USB ou via le Wi-Fi.Prenons tout d'abord l'USB : un port micro-USB est disponible à l'arrière de l'enceinte, adjacent à l'entrée analogique. Le pilote est automatiquement installé en cas de connexion à un PC Windows — dans le cas contraire, ou pour toute autre installation, il suffit d'aller le chercher le site de Sony puis d'installer l'application Hi-Res Audio Player. Ce type de connexion permet, contrairement à la liaison sans-fil, d'écouter les fichiers audio sans pertes, d'où le label Hi-Res que la h.ear go arbore fièrement sur son flanc. Qu'une telle qualité ait un sens sur une enceinte de ce type est une tout autre question.

La configuration Wi-Fi peut se faire soit via l'application SongPal, soit directement à bord de l'enceinte grâce au bouton Update WPS (requiert un routeur Wi-Fi avec touche WPS). Le témoin LINK indique l'état de la connexion : orange (connecté au réseau), orange clignotant (occupé à se connecter à un réseau) ou rouge (la connexion au réseau a échoué). Une fois l'enceinte connectée (au réseau ou en Bluetooth), l'application permet de la grouper avec d'autres enceintes pour en faire un système multiroom, de la transformer en satellite arrière avec les barres de son Sony compatibles ou de jumeler deux enceintes pour une profiter d'un champ stéréophonique plus étendu. Ce jumelage est d'ailleurs possible directement à partir de l'enceinte grâce au bien nommé bouton Stereo Pair (un témoin lumineux à l'arrière de l'enceinte indique si elle reproduit le canal gauche ou droit).

SongPal permet également de sélectionner d'autres entrées (Auxiliaire ou USB) à partir desquelles streamer l'audio vers les autres enceintes connectées (en cas de multiroom ou de jumelage stéréo), et est compatible Spotify Connect et Google Cast.
De multiples réglages et informations sont disponibles, comme les traitements ClearAudio+, DSEE HX ou un égaliseur avec 5 préréglages dont un flat et l'autre qui permet d'accéder à la personnalisation de l'EQ paramétrique (5 bandes : 100 Hz, 330 Hz, 1 kHz, 3 kHz et 10 kHz), le niveau de la batterie, la mise en veille automatique ou le choix du codec Bluetooth. Enfin, SongPal permet de naviguer entre les pistes (lecture/pause, morceau précédent/suivant), ce qui est étonnamment impossible à faire directement depuis l'enceinte. Il est uniquement possible d'activer la reconnaissance vocale, de prendre un appel/raccrocher, de régler le volume et d'activer l'effet Extra Bass. La sélection de la source se fait grâce au bouton "Function", situé à l'arrière de l'enceinte et faisant défiler les leds correspondant aux différentes sources disponibles.

Un port micro-USB permet la recharge de l'appareil (différent de celui qui permet de l'utiliser comme DAC) — il est important de savoir qu'il est possible d'écouter l'enceinte pendant sa recharge sauf si la batterie est complètement déchargée, auquel cas il faut attendre au moins une heure (oui, quand même). L'autonomie, promise à 12 heures, a été mesurée à une bonne dizaine d'heures. Enfin, le microphone du kit mains-libres intégré délivre une bien piètre reproduction de la voix de l'utilisateur à l'interlocuteur, à la limite du désagréable (pourtant testé en milieu extrêmement calme).La première chose que l'on remarque en écoutant la h.ear go, c'est son extrême directivité : il suffit d'être légèrement hors axe pour définitivement perdre les aigus et se retrouver avec un son étouffé, qui perd tout espace. C'est dommage, car le son dans l'axe est joliment équilibré, même s'il ne descend pas très bas.

Tous modes sonores désactivés, l'enceinte délivre un son certes équilibré, mais qui manque de précision et peut se révéler par moments un peu "terne" — voire "carton". Lorsque l'on active la fonction Extra Bass en revanche, les "couleurs se ravivent", le son est plus "éclatant". Vous l'aurez compris, ça n'est pas l'équilibre sonore qui est visé avec cet effet : l'Extra Bass, comme son nom l'indique, flatte les oreilles via un traitement tout à fait audible. Les extrémités (basses comme aigus) sont sérieusement liftées et les médiums creusés. Pourtant, ce que ces derniers perdent en décibels, ils le gagnent en assise. Les voix, par exemple, ont plus de corps, sont plus riches. Les basses sont un tantinet rondes mais gardent du mordant : on peut sans peine suivre une ligne de basse avec l'Extra Bass activé, tandis que sans, ce n'est pas la peine. Les aigus ne sont pas vraiment naturels mais pas criards, on ne note aucune sibilance désagréable. La sensation est de l'ordre de celle que l'on a avec un bonbon super chimique mais que l'on aime quand même.

La scène se déploie de manière bien plus ample avec l'Extra Bass. Cette jolie stéréophonie est assortie d'une très bonne puissance et d'un taux de distorsion somme toute assez bas pour une enceinte de ce type. La liaison Bluetooth rajoute d'ailleurs très peu de distorsion, et offre une réponse en fréquence excessivement fidèle à celle délivrée en filaire (voir courbes de mesure ci-dessus). La petite enceinte de Sony peut donc sonoriser de manière très agréable une pièce de taille petite à moyenne.La réponse impulsionnelle en filaire nous confirme que le son subit bel et bien un traitement par défaut : au lieu d'être quasiment nulle, elle atteint tout de même déjà les 100 millisecondes. En Bluetooth, c'est une latence record que l'on atteint — au cas où vous en doutiez, c'est péjoratif : plus de 400 millisecondes ! Si vous comptez regarder un film avec la h.ear go, passez donc plutôt par le fil.

Sans grande surprise, le design du Elite x2 est très proche de celui du Spectre x2. Nous avons donc affaire à une tablette de 12 pouces dotée d'une béquille et d'un clavier détachable. La béquille s'incline sur un angle très large et permet de profiter de nombreuses positions. Ce format reste en revanche peu pratique pour utiliser l'appareil sur les genoux. Les dimensions et le poids sont à l'avenant : 8 mm d'épaisseur pour la tablette seule et 13 mm avec le clavier, pour un poids de 820 et 1205 grammes.
En y regardant de plus près, on note tout de même de nombreuses différences avec le Spectre x2. Le clavier, tout d'abord, profite de quelques améliorations. Toujours de type chiclet, il offre une frappe confortable et une course assez longue, surtout pour un deux-en-un. Il profite également de deux niveaux de rétroéclairage. La connectique est également assez fournie pour un appareil de ce type, puisque l'on profite d'un port USB Type-C — qui sert également à la recharge de l'appareil —, d'un port USB 3, d'un port microSD et, sur certains modèles, d'un emplacement pour une carte micro-SIM. À l'arrière, on trouve également un capteur d'empreinte digitale.

Notons la présence d'un stylet dans la boîte, ce qui est toujours bon à prendre. Un peu trop léger, il offre tout de même une bonne prise en main. Trois mines de rechange sont aussi proposées. On apprécie par ailleurs la présence d'un adaptateur USB-C vers HDMI, bien pratique pour relier le portable à un moniteur ou un TV. Le HP Elite x2 est un appareil qui chauffe peu. Après une heure du benchmark Unigine Heaven, on relève un point chaud de 36°C à l'avant et 38°C à l'arrière. La chaleur est essentiellement située sur la partie supérieure. Quant au bruit, aucune inquiétude, le processeur Core m7 est dénué de ventilateur et le Elite x2 totalement silencieux.Le HP Elite x2 profite d'une dalle IPS de 12 pouces affichant une définition Full HD (1920 x 1080 px). Sa qualité est similaire à celle du Spectre x2. D'un côté, nous avons une bonne luminosité (340 cd/m²), mais un taux de contraste un peu juste (635:1), ce qui porte un coup à la lisibilité.

La courbe de gamma est très stable, signe de noirs et de blancs bien définis, mais la température des couleurs monte à 7050 K, et le Delta E à 5,9. Les couleurs ne sont donc pas parfaitement fidèles et le rendu a tendance à tirer vers le bleu.
Le bilan colorimétrique est au final correct, sans être exceptionnel.Le HP Elite x2 dispose d'un processeur Intel Core m7-6Y75. C'est un CPU basé sur l'architecture Skylake doté de 2 cœurs qui affichent des fréquences qui oscillent entre 1,2 GHz et 3,1 GHz en mode "Turbo". Il s'agit donc de la version la plus haut de gamme des processeurs de la gamme Core m. Notre indice de puissance, basé sur une série de benchmarks (conversion vidéo et audio, compression sous Winrar et 7Zip, traitement photo sous Lightroom) est assez élevé et l'on s'approche sérieusement des performances d'une machine sous Core i5-6200U.

De nombreux usages sont donc possibles, et ce, avec un niveau de confort excellent (bureautique avancée, surf le web, lecture de vidéo en Full HD ou en 4K, retouche photo légère, conversion audio...). À moins de vouloir se lancer dans de la création avancée, la réactivité est au rendez-vous. La machine démarre par ailleurs en 18 secondes, sort de veille en 4 secondes et s'arrête complètement en 11 secondes.Sur ce point, pas de miracle : l'iGPU Intel HD Graphics 515 ne permet toujours pas de jouer à des titres récents en 3D. Il est en revanche suffisant pour des titres très anciens ou des œuvres en pixel-art et en 2D.Difficile d'être totalement satisfait par l'autonomie du HP Elite x2. Notre test de lecture sous Netflix (sous Chrome, casque branché, luminosité à 200 cd/m²) dure ainsi 4h37, ce qui reste un chiffre assez bas. En pratique, et dans le cadre d'un usage essentiellement bureautique et web, la machine peut tout de même fonctionner pendant 6 à 7 heures, à condition de jouer sur la luminosité et l'économie d'énergie.