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Si les terminaux Windows deviennent pus petits, c'est aussi grâce à la disparition des contours des écrans. L'exemple le plus parlant est celui du Dell XPS 13 qui es un laptop de 13,3 pouces tenant dans le châssis d'un 11,6 pouces. Il a un écran sans bords qui couvrent l'ensemble de la zone dédiée. Et la tendance se confirme avec l'arrivée du Lenovo ThinkPad X1 Carbon qui présente les même caractéristiques. Ce portable de 14 pouces tient dans le châssis d'un 13,3 pouces.Les circuits graphiques embarqués dans les puces Kaby Lake sont capables de gérer la 4K. Il sera donc possible de regarder des vidéos dans cette résolution directement sur les terminaux ou sur des écrans la prenant en charge. Intel est d'ailleurs en train de nouer des partenariat avec les entreprises de streaming pour pousser les films en 4K sur les PC Kaby Lake. C'est déjà le cas pour Netflix, et FandangoNow ainsi que Sony devraient lui emboîter le pas cette année. Il faudra toutefois que les utilisateurs soient équipés du navigateur Microsoft Edge.Il sera aussi possible d'utiliser les casques VR pour regarder des films, jouer à des jeux ou encore parcourir des mondes virtuels. L'ensemble des casques qui arriveront cette année (Dell, Acer Asus, et Lenovo) pourront travailler avec la septième génération de puces d'Intel. Les Kaby Lake marquent ainsi l'entrée du fondeur dans le monde de la réalité virtuelle. Les GPU embarqués pourront assumer des fonctions basiques de réalité virtuelle mais ce ne sera toutefois pas suffisant pour supporter les casques les plus avancés comme le HTC Vive ou le Occulus Rift qui requièrent l'ajout de circuits AMD ou Nvidia.

Microsoft essaie de tuer les mots de passe traditionnels avec Windows Hello qui permet aux utilisateurs de s'identifier grâce à la reconnaissance faciale, les empruntes digitales ou le scan de la rétine. Intel apporte aussi une alternative, baptisée Authenticate qui permet de multiplier les authentifications. Par exemple, les utilisateurs pourront exiger deux identifications, lors de la phase de boot et une autre pour ouvrir Windows. Authenticate ne sera toutefois disponible que sur les versions vPro des puces Kaby Lake. D'après Intel, cette fonctionnalité est plus efficace que Windows Hello puisqu'elle apporte une sécurité au niveau du firmware de la puce (security by design). Microsoft et Intel développent d'ailleurs des synergies entre leurs deux fonctionnalités pour renforcer encore la sécurité.Le design des PC pourrait également être modifié à jamais avec l'arriver d'Optane, un support de stockage développé par Intel et Micron qui peut remplacer les traditionnels support SSD et DRAM. Intel assure qu'un SSD basé sur sa technologie est dix fois plus rapide que les systèmes actuels et plus dense que la DRAM. La mauvaise nouvelle est que les dispositifs Optane (16 et 32 Go) n'apportent pas, pour l'instant, des capacités de stockage suffisantes pour concurrencer les SSD. Il servent pour l'instant de cache pour accélérer les OS, les applications et les jeux. Ils ne fonctionnent qu'avec les PC Kaby Lake.

Intel a ajouté plus de circuits à sa microcarte Open Source Galileo 2.0 afin de permettre aux fabricants et utilisateurs de créer des robots et des drones plus mobiles. Mais la carte mère conserve le processeur Quark de la première version. Galileo 2.0 succèdera à la microcarte de première génération d'Intel, vendue autour de 70 dollars HT. « Elle pourrait être commercialisée dès le mois prochain », a déclaré Mike Bell, vice-président et directeur général New Devices Group d'Intel. La première version de Galileo a déjà été adoptée par des amateurs passionnés et des adeptes du « do-it-yourself » pour réaliser des prototypes de robots, d'appareils électroniques et même des appareils portables. « Les améliorations attendues par cette communauté d'utilisateurs sont très différentes de celles demandées par les utilisateurs de PC, de tablettes et de smartphones », a encore déclaré Milke Bell. Par exemple, ceux-ci aimeraient pouvoir greffer des mains, des jambes et autres accessoires à leurs robots, et l'ajout de broches, de ports divers, l'amélioration du débit et des connectiques électriques rendent ces opérations possibles. « Le processeur est un élément important, mais moins que les capacités d'évolutivité de Galileo, très demandées par la communauté », a encore expliqué le vice-président et directeur général New Devices Group d'Intel. « Par exemple, la version 2.0 de Galileo permettra d'affiner les mouvements des robots et de programmer l'électronique à des intervalles de temps plus courts, pour un meilleur contrôle », a ajouté Mike Bell.

En effet, Intel a amélioré la ligne de commande PWM (modulation par largeur d'impulsion) afin d'offrir plus de bits de résolution et permettre un meilleur contrôle du mouvement sur des robots, des imprimantes 3D et autres appareils fabriqués sur avec la microcarte. Intel a également doté Galileo 2.0 de capacités Power over Ethernet (PoE), ce qui permet d'alimenter la carte à partir d'une connexion Ethernet. Le PoE est optionnel et devra être acheté séparément. Par ailleurs, les ports d'entrée/sortie GPIO de commande à distance de la vitesse et de commutation ont été améliorés. Par contre, Galileo 2.0 conserve le processeur Quark à 400 MHz avec 16 Ko de cache et 512 Ko de RAM intégrée de la version précédente et offre toujours la compatibilité Arduino.

Les raisons invoquées par Mike Bell pour justifier le choix d'Intel de ne pas modifier les spécifications de base de Galileo rejoignent celles du fondateur de la Raspberry Pi, Eben Upton. Dans une interview accordée à nos confrères d'IDG News Service, ce dernier a déclaré que la refonte de la microcarte pouvait coûter cher, avec des répercussions sur son prix (à partir de 25 dollars HT actuellement), et que de nouvelles caractéristiques pouvaient déstabiliser les utilisateurs existants. La mise à jour du micro-ordinateur Raspberry Pi, vendu à des millions d'exemplaires, n'est donc pas pour sitôt. « La carte, telle qu'elle est, répond aux besoins d'un grand nombre d'utilisateurs, et les différentes optimisations nous permettent d'offrir de bonnes améliorations de performance. Si bien que les attentes de mise à jour sont moins importantes que ce que l'on pourrait imaginer », a déclaré Eben Upton.

Intel s'intéresse de près à ce fait la communauté des utilisateurs avec sa microcarte Galileo afin de trouver des pistes pour optimiser l'usage de puce Quark. Mais le fondeur a aussi ses propres « bidouilleurs passionnés » en interne, « à l'origine de nombreuses bonnes idées d'utilisation de Galileo », comme l'a déclaré le vice-président et directeur général New Devices Group d'Intel. Galileo est livrée sous licence Open Source, et Intel fournit les schémas de la carte pour permettre à d'autres fabricants de la copier. « Nous serions très heureux de voir d'autres personnes fabriquer leur propre version de Galileo », a déclaré Mike Bell. Après des années de développement, Google vient enfin de rendre open source le code de son navigateur Chrome pour iOS qui jusqu'à présent était en code source fermé. Google vient d’annoncer que les développeurs pouvaient désormais modifier et compiler la version de Chrome pour iOS. Auparavant, ils pouvaient compiler des versions open-source de Chrome pour le web et Android. Avec cette nouvelle mise à jour, Chrome pour iOS rejoint désormais le référentiel de Chromium, le projet de navigateur web open source basé sur le code et le moteur de Google Chrome. En outre, la vitesse de développement est également plus rapide depuis que l'ensemble de la communauté Chromium peut accéder aux tests de Chrome pour iOS et lancer l'exécution automatiquement dès que le code est vérifié, a précisé l'éditeur dans un billet de blog.

Historiquement, le code de Chrome pour iOS était séparé du reste du projet Chromium en raison de la complexité supplémentaire requise pour la plate-forme. La firme de Mountain View Google a travaillé pendant plusieurs années pour faire en sorte que Chrome pour iOS puisse supporter WebKit, le moteur de rendu d’Apple en plus de Blink, son propre moteur de rendu. Pour les développeurs qui veulent en savoir plus, des informations sont disponibles sur ce lien.En passant de 2 à 8 collaborateurs en un peu moins de deux ans, les équipes parisiennes d'Objectif Libre se sont vite retrouvées à l'étroit dans leurs anciens locaux. Elles ont donc opté pour de nouveaux bureaux de 140 m² dans le 3eme arrondissement. Les équipes parisiennes d'Objectif Libre ont enfin leurs propres bureaux. Après avoir débuté en mars 2015 dans l'espace start-up af83, puis partagé des bureaux avec l'entreprise Randco, les collaborateurs de l'ESN spécialisée dans les infrastructures open source ont pris possession de locaux de 140 m² dans le troisième arrondissement. Comme l'explique Claire Gayan, qui dirige l'agence parisienne de la société de services toulousaine, l'opération est survenue plus tôt que prévue.

L'agence parisienne d'Objectif Libre connaît en effet une belle croissance depuis sa création. « Nous étions deux quand l'agence a été ouverte. Nous sommes aujourd'hui 8 et cherchons actuellement trois collaborateurs supplémentaires », détaille la dirigeante. Pour ce qui est du chiffre d'affaires de l'agence parisienne, elle estime que sa croissance annuelle se situe aux alentours de 50%. « Nous avons des consultants qui circulent entre Paris et Toulouse, ce qui rend un chiffrage précis difficile», explique Claire Gayan. Au total, Objectif Libre compte aujourd'hui 16 collaborateurs qui ont réalisé 1,05 M€ de chiffre d'affaires au titre de son exercice 2015/2016.La Free Software Foundation, la « fondation du logiciel libre », a annoncé hier un remaniement majeur des projets logiciels qu'elle soutiendra en priorité. Parmi eux, un projet d'OS libre pour smartphones, un assistant personnel vocal intelligent, mais aussi l'accessibilité et le développement de pilotes.

Depuis 2005, la fondation tenait une liste de projets prioritaires dite High Priority Projects List (HPPL). À l’époque, celle-ci ne comportait que quatre projets de logiciels libres. Aujourd’hui, cette liste mentionne les projets prioritaires, plus quelques projets spécifiques dans des domaines clés, dont voici la description :- Un système d'exploitation libre pour smartphone : dénommé Replicant, l’OS est une version entièrement libre d'Android, lui-même soutenu financièrement par la Free Software Foundation. Selon la fondation, parce que les périphériques Android sont les plus utilisés dans le monde, les smartphones doivent aussi bénéficier d’une offre de logiciels libres.- Un assistant personnel vocal intelligent, comparable à Google Now, Siri, et Alexa. Selon la FSF, ces systèmes sont pratiques, mais pour les utiliser il faut se plier à des « compromis inacceptables », en particulier en ce qui concerne la protection de la vie privée et le contrôle.- Les projets qui encouragent les contributions de groupes sociaux marginalisés : le logiciel libre n’est pas assez présent sur les sujets concernant les femmes, les minorités et la communauté LGBT. C’est pourquoi la FSF souhaite une plus grande implication dans ces domaines.