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La guerre continue de faire rage dans le cloud et particulièrement sur les prix du cloud public. Après Google et Amazon, c'est au tour de Microsoft de jouer sa partition en réduisant les prix et en rajoutant des instances plus accessibles. L'intégration de plus en plus de services sera un élément différentiant pour les offres clouds. Google a activé sa brique SDN Andromeda sur sa plateforme IaaS et OBS a enfin livré une offre de stockage cloud. L'innovation est souvent un argument de poids pour mener une offensive. Microsoft a montré ses capacités en la matière à l'occasion de l'évènement Build 2014. La firme a annoncé dès le premier jour la mise à disposition gratuite de Windows 8 pour les smartphones et les petites tablettes. Elle a également présenté le concurrent de Siri avec son assistant vocal Cortona. Pour les développeurs, WinJS passe en Open Source sous licence Apache 2.0. La mise à jour de Windows 8.1 est annoncée pour le 8 avril. Date symbolique, elle correspond à la fin du support de Windows XP. Ce jour-là, la firme de Redmond publiera aussi son Patch Tuesday qui intègre les derniers correctifs pour Windows XP.

Le big data a été à l'honneur à l'occasion de plusieurs évènements. Au Hadoop Summit, Hortonworks souhaite pousser le big data en Europe. Il reste néanmoins un monde entre la tendance et la réalité a-t-on pu constater lors du salon big data à Paris où les entreprises ont du mal à débloquer des budgets. Elles peuvent s'orienter vers le cloud avec Amazon qui a lancé des super-instances pour le big data.La mobilité est un terrain de concurrence par excellence. Les opérateurs s'inquiètent du vote du Parlement européen qui a acté à la fois la neutralité du Net, mais aussi la fin des frais d'itinérance d'ici décembre 2015. En France, Bouygues Telecom a encore renforcé son offre pour acquérir SFR. Les confrontations se font par annonces interposées. Dans les objets connectés, Intel a renforcé les fonctionnalités de son mini-PC Edison pendant qu'une firme chinoise a présenté son premier micro-ordinateur MIPS pour les vêtements et accessoires connectés. Le fondeur de Santa Clara a profité de son IDF à Shenzen pour dévoiler sa puce Braswell qui remplacera l'Atom Bay Trail en visant notamment le développement des Chromebooks. Il a évoqué le prochain connecteur USB 3.1 Type-C qui arrivera prochainement sur les terminaux portables. Samsung poursuit son opération séduction sur le Galaxy S5 en vantant ses mérites pour un usage en entreprise. Apple poursuit ses emplettes avec le rachat en 2013 de la société Novauris, spécialisée dans la reconnaissance vocale. La firme de Cupertino aurait des vues sur la filiale de composants pour écrans de Resinas Electronics. Google prépare les esprits aux smartphones modulaires en ouvrant brièvement les portes du laboratoire de l'équipe du projet Ara.

Il est difficile de lutter contre les cyberattaques et le piratage et cela touche des sujets variés. Un chercheur a réussi à pirater les comptes des propriétaires des voitures électriques Tesla. En craquant le mot de passe, il a pu déverrouiller et localiser à distance le véhicule. Le réseau social professionnel Linkedin s'est fait siphonner ses profils par une armée de robots. La société derrière ce botnet revendait des listes de profils ainsi récupérés. Même les gouvernements essayent de bloquer l'accès au web. Le gouvernement Turc a détourné le service DNS de Google via l'opérateur historique TurkTelecom pour bloquer l'accès à YouTube notamment. Les acteurs du web mettent progressivement en place des techniques pour éviter cette immixtion étatique. Yahoo a annoncé le chiffrement des flux entre les datacenters.
Le fabricant de PC Acer a enregistré une perte nette de 185 M€ au quatrième trimestre 2013. Pour faire face à cette nouvelle baisse de rentabilité, les dirigeants du constructeur taïwanais consentent à baisser leurs salaires de 30%.

Acer a publié vendredi ses résultats pour le quatrième trimestre 2013 qui font une nouvelle fois apparaître les difficultés de l'entreprise. Le fabricant de PC a réalisé un chiffre d'affaires de 2,1 Md€ contre 2,5 à la même période l'an passé. La baisse de revenus s'accompagne d'une perte nette de 185 M€. Cette dernière est due en partie à une dépréciation de stocks de matières premières et à d'autres coûts supportés par l'entreprise pour un montant de 32 M€. Acer enchaine les pertes avec un quatrième trimestre 2013 dans le rouge, le troisième cette année.Après avoir rencontré un certain succès dans la vente d'ordinateurs portables bon marché, Acer a vu ses revenus déclinés ces dernières années. Depuis l'arrivée des smartphones et des tablettes, les consommateurs ont tendance à se détourner des PC grand public, le principal marché du taïwanais. Acer a bien tenté de se redresser en proposant des tablettes et des smartphones low-cost, mais la concurrence dans le secteur des terminaux mobiles est acharnée. Sans compter que ni l'arrivée des ultrabooks, des ordinateurs fins et légers, ni celle de Windows 8 n'ont réussi à faire repartir les ventes d'ordinateurs.

L'ancien PDG du constructeur a démissionné en novembre. Pour le remplacer, Acer a fait appel à Jason Chen, un ancien dirigeant du fabricant de puces Taiwan Semiconductor Manufacturing Co. Pour l'instant, le constructeur n'a pas encore livré beaucoup de détails sur la stratégie qu'il allait adopter pour redresser la barre. Jusqu'à présent, il s'est contenté d'annoncer qu'il comptait développer des services cloud dédiés à ses ordinateurs portables, ses tablettes et ses smartphones. Grâce à eux, les utilisateurs pourront stocker et partager plus facilement les contenus, a simplement déclaré Acer. Une vraie révolution...Vendredi, le constructeur a reconnu qu'il avait fait un faux pas en investissant trop dans les ordinateurs portables. Acer pensait initialement que les ultrabooks et les ordinateurs portables dotés d'écrans tactiles auraient plus de succès. À noter que les dirigeants d'Acer vont devoir se serrer la ceinture. Pour faire face à cette période difficile, le constructeur a annoncé que leurs revenus baisseront de 30%.
L'accord noué avec Xamarin permettra d'utiliser C# pour concevoir des apps mobiles s'intégrant avec les applications de SAP. Un autre partenariat a été signé par SAP avec Service2Media.

A l'occasion du Mobile World Congress 2014 qui se tient cette semaine à Barcelone, SAP a annoncé que sa filiale américaine allait collaborer avec Xamarin et Service2Media pour fournir aux développeurs des frameworks de développement pour accélérer la réalisation d'apps sur sa plateforme mobile. Bill Clark, responsable de la stratégie mobile pour SAP, explique dans un communiqué la volonté d'étendre la plateforme vers des outils de développement externes comme ceux-ci.A partir de l'IDE Visual Studio de Microsoft, Xamarin permet de bâtir des apps pour iOS, Android et Windows Phone en utilisant le même code de base. Le partenariat noué avec l'éditeur allemand porte sur un kit de développement permettant un accès direct aux versions cloud et sur site de la plateforme mobile de SAP (développée à la suite du rachat de Sybase). En novembre dernier, avec la sortie de Visual Studio 2013, Microsoft avait également mis l'accent sur son accord avec Xamarin dont les technologies s'intègrent avec ses projets de bibliothèques portables pour faciliter le partage de code entre terminaux.

Avec Xamarin, SAP a donc développé un SDK qui fournit une interface .Net native avec sa plateforme mobile. Les développeurs pourront utiliser des objets C# natifs pour accéder directement à leur objets métiers SAP. Par ailleurs, Xamarin Test Cloud inclut maintenant les capacités de vérification de données de SAP Mobile Platform pour s'assurer que les apps mobiles synchronisent correctement les données avec les systèmes SAP. Les fonctionnalités frontend et backend d'une app pourront ainsi être simultanément testées pour vérifier la stabilité et l'intégrité des données, expliqué Xamarin dans un billet. Des tests qui pourront être conduits de façon automatisée sur des centaines de terminaux. L'accord entre les deux sociétés prévoit aussi un programme de certification de consultant pour les 150 partenaires de Xamarin dans le monde, ainsi que des formations.Un partenariat équivalent est signé avec Service2Media qui développe la solution de gestion du cycle de vie des apps M2Active. Elle présente l'intérêt d'être cross-plateforme et rassemble des outils de développement, de debugging et de test. Son SDK propose une couche d'abstraction entre le code qu'écrit le développeur et les différentes plateformes mobiles sur lesquelles l'app tournera.
Selon le Wall Street Journal, Microsoft et Google ne vivent pas très bien la cohabitation de leurs systèmes d'exploitation sur PC. Google aurait même demandé à Asus d'arrêter la commercialisation de certains PC hybrides.

Si pour Microsoft, voir Windows Phone et Android cohabiter sur un même smartphone ne pose pas de problème, la présence des deux systèmes sur un même PC est une autre affaire. Quant à Google, il ne voit pas non plus d'un bon oeil les ordinateurs mêlant son OS mobile et l'OS pour PC. Ses réticences sont telles qu'un fabricant d'ordinateurs pourrait se voir contraint de retirer ses dispositifs hybrides de son catalogue.Le fabricant en question n'est autre qu'Asus. Le constructeur taïwanais pourrait en effet être contraint de cesser de vendre ses tablettes PC Transformer AiO P1801 et P1802, commercialisées depuis un an. Mais ce n'est pas tout : toujours selon le Wall Street Journal, le Transformer Book Duet TD300 qu'Asus a montré en janvier au CES pourrait se retrouver au pilon. Les tablettes PC d'Asus peuvent tourner sous Windows quand elles sont en mode PC. Mais, dès que l'on fait pivoter l'écran, le portable se transforme en tablette sous Android. En théorie, le concept est attrayant puisqu'il permet à l'utilisateur de profiter du meilleur des deux mondes dans un seul appareil. Mais apparemment, ces machines hybrides, qui font le bonheur des utilisateurs, ne réjouissent pas les deux géants de l'IT.

On comprend facilement pourquoi le succès de ces machines pose problème à Microsoft. L'entreprise de Redmond a du mal à attirer les utilisateurs vers son système d'exploitation Windows 8.1, lequel, avec ses deux interfaces, peut tourner en version desktop sur un PC traditionnel et en version tactile sur tablette. Les PC hybrides permettraient de basculer de l'interface « moderne » de la version desktop de Windows 8.1 vers Android. Ce qui saperait toute la stratégie mise en place par l'éditeur autour de son système.La réticence de Google est plus curieuse. Dans son article, le Wall Street Journal suggère que Google ne veut tout simplement pas qu'Android partage son environnement avec un autre OS. Mais, sauf erreur, la firme de Mountain View ne s'est jamais opposée au projet de smartphone hybride Android Ubuntu de Canonical, et Huawei prévoit de vendre dans les prochains mois aux États-Unis un terminal hybride Android-Windows Phone. Cependant, la question se pose différemment pour les ordinateurs PC. Peut-être que Google n'accepte tout simplement pas l'idée qu'Android puisse jouer un second rôle par rapport à Windows sur un PC.

Google ne peut pas empêcher un fabricant d'utiliser la version Open Source d'Android dans ses terminaux. Mais le géant de la recherche peut bloquer l'accès aux services en ligne de l'éditeur sur Android. En effet, les applications et services - comme Gmail, Maps et Google Play - ne sont pas inclus dans la version Open Source d'Android. Pour les utiliser, ils doivent être préchargés, et pour cela, il faut l'accord de la firme américaine.Les réticences exprimées par les deux acteurs, dont l'article du Wall Street Journal se fait écho, semblent cependant arriver un peu tard. Les tablettes PC tout-en-un P1801 et P1802 d'Asus ont été commercialisées il y a plus d'un an, et Samsung a déjà annoncé en 2013 un PC hybride Android-Windows du nom d'Ativ Q, même si celui-ci n'a pas encore été livré. Au contraire, les fabricants de puces AMD et Intel soutiennent tous deux le concept du double OS puisqu'il leur permet de placer leurs processeurs dans une gamme plus large d'appareils.

Enfin, cette année, au CES et au Mobile World Congress, les appareils hybrides avaient aussi le vent en poupe. Mais, tout reste à faire. Car malgré cet engouement, les systèmes hybrides Windows-Android doivent encore faire leurs preuves. Les tablettes PC tout-en-un Windows-Android d'Asus ne se sont pas révélées tellement pratiques : on n'a pas forcément envie de transporter dans son sac à dos une tablette PC de 18 pouces, pesant près de 2,6 kg. De plus le prix de départ de ces machines, supérieur à 1000 dollars, n'est pas très incitatif. En 2013, Asus avait également mis sur le marché une autre machine hybride, du nom de Transformer Book Trio. Mais, ce terminal à base Atom d'Intel ne pouvait intéresser qu'un public restreint d'utilisateurs. Le Wall Street Journal estime qu'« avec son processeur Intel Core, ses 4 Go de RAM, et 1 To de stockage, le Transformer Book Duet TD300, également plus léger, avait de bons atouts. Il semble qu'il ne sera pas possible de le vérifier. »
Avec l'app CloudPhone de Movirtu, les utilisateurs peuvent utiliser leur propre numéro de téléphone mobile pour passer et recevoir des appels