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Les résultats préliminaires de Computacenter France font apparaître des revenus globaux en progression de 2% sur un an, tirés par la croissance à deux chiffres de l'activité services. « La performance financière de l'entité française dépasse les attentes du management [...] ». Lieven Bergmans, le directeur général de Computacenter France, commente en ces termes les résultats préliminaires de la société dont il a la charge pour le compte de l'année 2016. Le chiffre d'affaires de la filiale hexagonale du groupe britannique a progressé de 2% (-10% à taux de change constant) au cours des douze derniers mois. Cette hausse de revenus tient à la fois à la progression de l'activité services (+10%) et à la stabilité de l'activité distributionPour l'ensemble du groupe Computacenter, l'année 2016 s'est achevée sur un chiffre d'affaires en hausse de 6% (stable à taux de change constant). La branche services a vu ses revenus croître de 5%, contre +7% pour la branche distribution. Un résultat que la SSDI doit surtout à sa filiale allemande dont le chiffre d'affaires global a crû de 16% (+21% dans les services, +14% dans la distribution). Dans le même temps, Computacenter UK a enregistré une baisse de revenus de 1%, dont -8% dans les services et +3% dans la distribution.Le clavier type cover de Microsoft pour sa tablette tactile hybride Surface est loin d'être vraiment pratique pour un usage bureautique intensif. Grâce à Brydge, un clavier bluetooth plus robuste se greffant aux modèles Pro 3 et 4 de Microsoft via un système de charnière plutôt malin, l'utilisateur permet de gagner en efficacité de frappe.

Après s'être fait un nom dans les claviers pour iPad, Brydge s'attaque maintenant à la Surface Pro de Microsoft. Le Brydge 12.3 se présente comme un clavier Bluetooth qui se clipse sur la partie inférieure de la Surface Pro 3 ou 4 grâce à une robuste paire de charnières en silicone. Pesant près de 600 grammes, son poids est suffisamment important pour supporter le poids de la tablette et surtout éviter de se servir de la béquille de la tablette. Cette dernière, bien qu'améliorée au fil des itérations (heureusement), ne permet pas toujours une utilisation optimale de la Surface notamment lorsque l'on n'a pas d'autre choix que de poser la tablette sur ses cuisses et que l'on prend des notes avec. Avec son clavier, Brydge amène donc un élément complémentaire aux ardoises de Microsoft, leur apportant une caractéristique « d'ordi-portabilité » bienvenue. En option, les acheteurs peuvent également choisir le modèle avec un SSD de 128 Go de SSD (connexion par câble), permettant de servir de stockage secondaire plutôt pratique, surtout si l'on utilise une version de Surface qui n'en n'a pas beaucoup. A noter que le trackpad du clavier Brydge n'est pas encore définitif, celui présenté à l'occasion du CES 2017 (5-8 janvier) pouvant encore évoluer.

Le clavier Brydge 12.3 et ses deux charnières en silicone sont bien pratiques pour simuler la présence d'un vrai clavier pour la Surface Pro 3 et 4. (crédit : Jared Newman)Il faut toutefois ne pas perdre de vue que le clavier de Brydge ne se connecte pas physiquement à la Surface. Donc contrairement aux claviers de Microsoft (Type mais également Touch cover), il a besoin d'être rechargé. Pas tout le temps bien sûr, mais il vaut mieux en prévoir un autre de secours (Type ou Touch cover ?) si on tombe en panne de batterie de clavier en plein travail... Le coût du clavier Brydge 12.3 devrait être d'environ 150 euros nu et de près de 250 euros avec le SSD 128 Go intégré. Sa disponibilité est prévue pour le printemps.Selon les prévisions d'Intel, d'ici 5 ans, le marché du PC sera sa source de revenus la plus faible. D'où sa décision d'aller chercher des marges plus importantes sur d'autres secteurs. En particulier, le fabricant a fait du datacenter sa cible privilégiée et réservera à son activité serveur la primeur de ses nouvelles technologies.24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples.

Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.Juste en dessous dans la même gamme, la firme de Santa Clara positionne le Xeon E7-8890 v4 (7 174 $). Les puces ont des caractéristiques similaires à l'exception de la vitesse d'horloge de base qui commence à 2,2 GHz. Il s’agit généralement de puces qui n’ont pas réussi à passer la certification pour les vitesses les plus hautes. Le Xeon E7-8894 v4 offre une puissance de calcul proche du Xeon Phi 7290F (72 cœurs à 1,5 GHz), qui coûte 6 401 $. Il est également quatre fois plus cher que le processeur PC le plus coûteux (1 723$), le Core i7-6950X (10 cœurs cadencés à de 3 à 4 GHz avec 25 Mo de cache) pour les ordinateurs de jeu.

Reposant sur l'architecture Broadwell et toujours gravé en 14 nm, le Xeon E7-8894 est destiné aux serveurs à tolérance de pannes utilisés par les entreprises financières ou la grande distribution qui ont besoin de systèmes hautement fiables pour leurs transactions et la détection des fraudes. Ces entreprises pourraient en effet perdre des centaines de millions d’euros si un serveur venait à s’effondrer. Cette puce affiche également des fonctionnalités introuvables sur les PC ou les serveurs d’entrée de gamme, comme la correction d'erreurs et le RAS (fiabilité, disponibilité et maintenance), qui peuvent diagnostiquer et résoudre les problèmes sans perturber l’activité de la machine. Ce composant affiche également des débits particulièrement élevés en I/O (19,2 GB/s) pour traiter de grands volumes de données.Sur le marché des puces x86 pour serveurs, la concurrence se limite aujourd’hui à AMD qui a annoncé son grand retour avec le processeur Zen Naples doté de 32 cœurs. Cette plate-forme n’est toutefois pas attendue avant le second trimestre de cette année, et AMD n'a pas encore indiqué la cible précise de sa puce. Il pourrait s’agir des fournisseurs de services cloud. La firme a indiqué que les Naples seront proposées à un prix compétitif sur le segment des puces à haute performance.

À l'heure actuelle, les acheteurs de serveurs ne peuvent pas vraiment négocier les tarifs avec Intel, qui détient plus de 90% des parts de marché sur ce secteur. Les puces E7 v4 ne sont pas fabriquées en très grands volumes comme les Core i mais ce sont des composants très rentables et des revenus indispensables pour Intel, qui s'appuie désormais davantage sur les matériels pour les centres de données que sur les PC pour sa croissance future.« Les puces serveur ont déjà un marge bénéficiaire élevée, mais les prix moyens ont augmenté ces dernières années et vont continuer à augmenter », a déclaré Diane Bryant, vice-président exécutif et directeur général du groupe Data Center chez Intel, lors d'une allocution devant des investisseurs. « Les prix ont augmenté en raison de nouvelles applications telles que l'apprentissage machine et l'analytique, et la croissance des services cloud », a déclaré Mme Bryant. « Parce qu'ils comprennent la valeur de nos produits haut de gamme, ils achètent la plate-forme », a déclaré Bryant.

Mais, après des années de croissance, les ventes de serveurs stagnent et la dirigeante anticipe une baisse des expéditions de 5% jusqu’en 2021. La société ne s'attend pas à une croissance des expéditions sur le marché des serveurs mais à un relais sur celui des contrôleurs x86 pour les équipementiers télécoms. Intel compte proposer des composants plus puissants et plus coûteux cette année, avec notamment un processeur baptisé Knights Mill destinée à l’apprentissage machine et un autre appelé Lake Crest qui intégrera un Xeon avec une puce d'apprentissage machine basée sur la technologie acquise auprès de Nervana Systems.Les remous se poursuivent sur le marché des semi-conducteurs. Intel annonce un nouveau départ, celui de Kim Stevenson, en poste depuis six mois dans le groupe processeurs pour PC. Six mois seulement après sa nomination, Kim Stevenson a quitté l'entreprise. Celle-ci occupait le second poste de direction le plus important à la tête de l’activité processeurs PC d'Intel après Murthy Renduchintala, le président du groupe. La semaine dernière, Kim Stevenson a annoncé sur Tweeter qu'elle quittait Intel « pour de nouvelles aventures » après avoir passé plus de sept ans dans l'entreprise, notamment comme chef des opérations (COO) du groupe Client, IoT, et Architecture, une division qui regroupe les produits axés sur le grand public et qui comprend les activités PC traditionnelles.

Décidément, les ordinateurs PC n’ont pas la côte ces derniers temps chez Intel. En 2016, le directeur général d'Intel, Brian Krzanich, avait annoncé le licenciement de 12 000 employés en même temps que la reconversion de l’entreprise en « acteur majeur du monde connecté intelligent », comme il le disait alors. Une manière de positionner le PC comme un périphérique connecté parmi d’autres. L’annonce avait été suivie par plusieurs départs : d’abord, celui de Kirk Skaugen, à la tête du PC Group, puis celui de Doug Davis, qui dirigeait l’activité IoT. Mais tout cela n'explique pas pourquoi Kim Stevenson, précédemment chef des opérations d'Intel d’après son profil LinkedIn, a tenu six mois seulement à ce nouveau poste, une fonction détenue précédemment par Diane Bryant, promue depuis vice-présidente senior et directrice générale du Data Center Group d'Intel.

Le départ de Kim Stevenson, en plus de la restructuration engagée l'année dernière, laisse penser que l’activité processeurs PC d'Intel est encore fragile. L’entreprise avait déjà inquiété le marché en livrant une troisième puce 14 nm (Kaby Lake) au lieu d’une puce 10 nm normalement attendue si l’entreprise avait suivi son calendrier d’évolution habituel. D’ailleurs, le succès de Kaby Lake est assez mitigé. Pendant ce temps, AMD déploie son architecture dénommée Ryzen, qui pourrait tout à fait se poser en alternative crédible. À se demander si le ciel au-dessus du siège d'Intel à Santa Clara n’est pas en train de s’assombrir…

Une malfaçon découverte dans une ancienne puce d'Intel pourrait faire planter des serveurs et des équipements réseau. Le fondeur « prépare et valide un patch de silicium mineur » pour résoudre le problème. Le défaut, signalé pour la première fois par The Register, a été localisé dans des puces Atom C2000 livrées à partir de 2013. Un erratum ajouté en janvier par Intel à la documentation de la puce Atom C2000 prévient que les systèmes équipés de la puce « peuvent se trouver dans l’impossibilité de démarrer ou cesser de fonctionner ». Cette puce, la dernière de la série de processeurs Intel Atom basse consommation pour serveurs, équipe des microserveurs, mais aussi des équipements réseaux de fabricants comme Cisco. Ce dernier a d’ailleurs publié un avis pour signaler le défaut d’un composant dans un de ses produits ayant un impact sur les signaux d'horloge. La dégradation de ce signal d'horloge au fil du temps altère la capacité de la puce à exécuter les tâches.