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La taille et la forme du BlackBerry Passport, lequel a presque exactement la taille d'un vrai passeport, en plus épais, demandent aussi un temps d'adaptation. Car le dernier BlackBerry est un grand téléphone carré - presque un « phablet ». À cause de son clavier physique et de son écran carré, très différents des smartphones longs et étroits et même des tablettes actuelles, le facteur de forme peut rebuter. Mais si on le compare à l'iPhone 6 Plus, il n'est finalement pas si grand que ça.éanmoins, notre confrère pense qu'il faut du temps pour s'habituer à la tenue en main de l'appareil. Selon lui, on ne peut pas utiliser le terminal d'une seule main. Avec ses grandes mains, il trouve cela étrange de taper avec le pouce en tenant le mobile avec le reste de la main, et il dit qu'il n'a pas trouvé la position de frappe idéale. Le clavier est à la base de l'appareil quand on le tient en position verticale et on doit faire glisser le bas de la main en dessous pour avoir une bonne position de frappe. Ce n'est pas confortable, et le dispositif semble lourd et en équilibre.

Par contre, notre confrère a aimé la taille de l'écran du Passeport, car elle permet d'afficher plus de contenu. Le format est agréable pour naviguer sur le web et pour disposer de plus d'espace quand on travaille sur des présentations ou sur des documents. Il reconnaît que l'expérience peut-être étrange, surtout pour taper de longs messages ou pour écrire des articles comme celui-ci.La plus grande critique faite par notre confrère de CIO au sujet du BlackBerry Passport concerne l'expérience logicielle. Dans son modèle d'évaluation tournant sous BlackBerry OS 10.3.0.675, l'environnement logiciel présentait de nombreux bogues et semblait inachevé. Les applications crashaient fréquemment, et il n'a pas pu faire de va-et-vient entre certaines applications. Il a également remarqué des problèmes occasionnels pour changer de mode avec l'appareil photo. Le navigateur BlackBerry Browser ne cessait pas de se figer quand il essayait d'ajuster certains paramètres. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d'autres. Globalement, le nombre de bogues dans le logiciel est surprenant, rappelant les problèmes logiciels rencontrés sur d'anciens mobiles BlackBerry. De ce point de vue, il attendait vraiment quelque chose de mieux et de plus abouti.

Passport est le premier BlackBerry préchargé avec Amazon App Store, lequel donne accès à plus de 200 000 applications Android grand public. L'App Store BlackBerry officiel, appelé BlackBerry World, existe toujours, mais il est réservé aux applications BlackBerry natives développées dans le passé et aux applications d'entreprise. Du moins en apparence, selon notre confrère. « En fait, on ne sait pas très bien, et les deux App Store sont très différents », a-t-il écrit.Passport peut exécuter des applications Android et toutes les applications proposées dans l'Amazon App Store sont censées tourner sur le dernier BlackBerry, mais certaines n'ont pas l'air adaptées ou ne fonctionnent pas bien. Par exemple, notre confrère a du redémarrer son terminal plusieurs fois pour faire fonctionner les apps Kindle, Instant Video et Music. Il a dû également zoomer souvent ou redimensionner les applications pour avoir un bon rendu sur l'écran du Passport, manifestement conçues pour d'autres écrans. L'Amazon App Store permet aux utilisateurs BlackBerry d'accéder à un plus grand nombre d'applications, mais l'expérience globale est décousue et pauvre comparée aux autres plates-formes mobiles les plus populaires.

Lors de la présentation du Passport, le constructeur a clairement précisé que le dispositif était destiné à un genre très particulier d'utilisateur : une personne qui a probablement déjà deux (ou plus) smartphones, une tablette (ou deux), un PC, un portable et peut-être même d'autres terminaux, et pour qui la productivité est sa principale préoccupation. Ce terme de productivité est revenu plus que tout autre au cours de la présentation de BlackBerry. Passport est un terminal professionnel, et il excelle dans de nombreux domaines. Mais il est également loin du compte dans certains autres, ce qui signifie que l'utilisateur aura probablement besoin d'un autre téléphone s'il veut la meilleure expérience globale possible avec un smartphone.Quant à l'utilisateur « qui emporte toujours deux smartphones », notre confrère avait écrit il y a quelques années déjà, que celui qui a l'habitude de travailler avec un seul mobile, ce qui est le cas de la majorité des professionnels, le Passport ne peut pas être le meilleur choix. Autrement dit, l'expérience globale du dernier BlackBerry est en deçà de ce que peuvent offrir d'autres terminaux haut de gamme sur d'autres plates-formes. Et s'il devait lui-même choisir un seul téléphone, aussi bien pour travailler que pour se distraire, notre confrère ne n'opterait pas pour le BlackBerry Passport.

Comme il l'écrit dans son article, notre confrère de CIO aime le Passport BlackBerry. Il l'aime même beaucoup. Et il va continuer à l'utiliser après ce test, contrairement à d'autres terminaux qu'il a relégués dans une boîte. Il apprécie son clavier, même s'il est un peu surdimensionné et peu maniable, l'autonomie de sa batterie est impressionnante, la qualité de ses matériaux est excellente, et son grand écran en fait un mobile très productif. Notre confrère conseillerait le Passport aux « Power User » qui apprécient de pouvoir travailler sur un smartphone.Par contre, l'expérience logicielle est insuffisante, en grande partie à cause des nombreux bogues. Il faut aussi du temps pour s'adapter au clavier et certains gestes ne fonctionnent pas aussi bien que l'on pourrait l'espérer. Le terminal est de grande taille, ce qui pourrait certainement gêner certaines personnes. Enfin, les utilisateurs qui ne sont pas prêts à avoir plus d'un téléphone dans leur poche ne voudront sans doute pas s'encombrer d'un Passport. Pour toutes ces raisons, notre confrère pense qu'ils auront du mal à faire bon ménage avec le terminal.

Cela étant dit, BlackBerry a eu le mérite de mettre sur le marché un terminal mobile vraiment novateur, différent et unique en son genre. Aujourd'hui, le monde du smartphone est devenu ennuyeux, au moins d'un point de vue matériel. Les principaux fabricants se copient les uns les autres de manière flagrante et un nouveau produit comme le Passport a quelque chose de rafraîchissant. Le Passeport (en version 32 Go, tous opérateurs) est disponible ou en précommande chez certains revendeurs (prix à partir de 630 euros TTC environ).
Pour répondre aux épineuses problématiques réseau liées à l'utilisation des containers Docker, CoreOS met à disposition Rudder, un outil pour gérer la mise en réseau entre et au travers des containers Docker. Il fonctionne sous Kubernetes, le logiciel de gestion de clusters Docker de Google.

Les équipes de CoreOS, la distribution Linux qui utilise les containers Docker en tant que brique fondamentale, ont mis à disposition Rudder, un outil pour gérer la mise en réseau entre et au travers de containers Docker. Jusqu'à présent, ces derniers géraient le réseau d'une façon stricte en utilisant un pont réseau sur la machine hébergée pour dialoguer avec les containers et le monde extérieur, mais pour obtenir davantage de ressources réseau avancées, cela nécessitait des modifications manuelles comme le remapping (réallocation) des ports.Plus préoccupant, comme l'a fait savoir Al Tobey de Datastax, c'est que les containers Docker se voient affectés des adresses réseau cachées de l'extérieur du réseau de la machine hôte de Docker. « Ce n'est pas un problème pour la plupart des applications mais pour celles utilisant l'adresse réseau pour l'identification, cela en devient un parce que par défaut, Docker utilise la même gamme d'adresses sur tous les hébergeurs. Il existe des solutions de contournement, comme l'utilisation du réseau de système d'exploitation hôte, mais cela rompt la sandbox et rend indisponible quelques-unes fonctions de Docker », a indiqué Al Tobey.

Rudder essaie donc de résoudre ces problèmes au travers d'une approche de haut niveau, explique CoreOS dans un billet. Il fonctionne sous Kubernetes, le logiciel de gestion de clusters Docker conçu par Google et utilisé depuis peu par Azure, afin d'abandonner entièrement le mapping de port. Chaque pod - ou noeud du cluster - se voit ainsi assigné sa propre adresse IP, et les containers sont mis en réseau ensemble au travers de ce que CoreOS décrit comme un « réseau maillé superposé » qui provisionne un sous-réseau séparé pour chaque serveur.Nishant Patel, directeur technique de Raw Engineering, a examiné Rudder et d'autres options SDN, bien qu'elles n'aient pas été encore déployées dans les produits en production, et Raw Engineering a fini par utiliser sa propre couche de communication pour Docker. Cependant, N. Patel estime que Rudder aidera à réaliser des applications cloud plus portables. « Donner aux clients un choix de fournisseurs cloud est de plus en plus important et de tels outils rendent ces options plus faciles à implémenter ».

Al Tobey est également d'accord sur ce point : « Si cela fonctionne comme annoncé, la véritable innovation est que cela pourra se mettre en oeuvre sur n'importe quel réseau existant sans modification à effectuer. Avoir une sorte de SDN va permettre aux utilisateurs de créer des topologies de réseau sans modifier les réseaux physiques, ce qui conduit idéalement à accélérer l'innovation. »
L'arrivée de la cinquième génération de puces Intel Core, les Broadwell U, pourrait apporter un peu d'oxygène aux constructeurs de PC qui peinent à convaincre les utilisateurs de renouveler leur poste de travail. Les utilisateurs ont dû attendre un peu plus longtemps que prévu, mais ils pourront trouver dès ce mois-ci des ordinateurs portables intégrant les puces Core de cinquième génération d'Intel, nom de code Broadwell U. Ces processeurs, qui améliorent l'autonomie et apportent de meilleures capacités graphiques, pourraient contribuer à rajeunir le parc de PC existant.