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Les APN sont passés à la vidéo 4K, et les cartes UFS peuvent être aussi rapide que le stockage flash interne, avec la capacité d’extraire et d'écrire la vidéo sans retard. Un point que les cartes microSD actuelles peinent à faire, en particulier dans les appareils photo haut de gamme. Mais les cartes UFS demandent un lecteur spécifique, qui n’est pas encore arrivée dans les appareils. Samsung n’indique pas quand les cartes UFS seront acceptées par ses propres produits - et ils sont très nombreux - mais cela pourrait demander du temps car il faut également intégrer le contrôleur mémoire UFS aux appareils en plus du lecteur physique.Des questions demeurent sur la façon dont l’UFS s’imposera comme support de stockage universel. Le temps de transfert plus rapide peut donner aux fabricants d'appareils une bonne raison d’intégrer le lecteur UFS en lieu et place du micro-SD omniprésent.

La norme de stockage Universal Flash Storage (UFS) 1.0, qui a été approuvée en mars dernier est en fait une déclinaison amovible de l’USF 2.0 destinée à un usage interne notamment dans les PC portables bon marché comme les Chromebooks en lieu et place de l’eMMC. Samsung n’a pas encore livré les prix de ses cartes UFS, mais il ne sera pas le seul à pousser ce format. Toshiba prépare également des cartes de ce type.Samsung a annoncé la production en masse d'un SSD de 512 Go dont la taille ne dépasse pas celle d'un timbre poste. Un composant que l'on retrouvera dans les ultra portables les plus fins du constructeur coréen. PM971-NVMe. Derrière cette appellation se trouve tout simplement le plus petit SSD 512 Go jamais produit à grande échelle au monde. Un composant que l'on doit à Samsung qui compte bien en équiper sa dernière génération de portables ultra-fin (netbooks). Le SSD PM971-NVMe combine plusieurs éléments, à savoir une puce flash V-NAND de 16 couches, une puce DRAM 4Go LPDDR4 gravée en 20nm, ainsi qu'un contrôleur haute performance signé bien entendu Samsung.

Ce SSD se démarque par sa toute petite taille (20mmx16mm) pour une épaisseur de seulement 1,5vmm et un poids qui ne dépasse pas 2,3 grammes. « L'introduction de SSD d'une si petite taille va aider les constructeurs de PC à lancer des terminaux plus fins et stylés tout en apportant aux consommateurs un environnement informatique plus satisfaisant », a fait savoir Jung-bae Lee, vice président senior en charge des produits mémoire de Samsung.Contrairement aux SSD pour notebooks traditionnels qui sont basés sur une connectivité ATA dans un format 2,5 pouces, les SSD PCIe NVMe peuvent s'installer directement sur la carte mère, ce qui permet notamment des gains importants en termes de rapidité de lecture et d'écriture, s'élevant respectivement jusqu'à 1 500 Mb/s et 900 Mb/s et un maximum de 190 000 I/O par seconde. Concrètement, le constructeur coréen avance qu'avec son dernier SSD, il est possible de transférer un film full-HD de 5Go en près de 6 secondes. Une performance notamment rendue possible grâce à la technologie TurboWrite, présentée pour la première fois en 2013.

Après sept exercices de croissance à deux chiffres, les ventes de smartphones ne devraient pas croître de plus de 7% en volumes en 2016. Leur hausse devrait ensuite se limiter à 5,3% par an jusqu'en 2020. Pour Gartner, les ventes mondiales de Smartphones devraient représenter 1,5 milliard d'unités cette année et progresser ainsi de 7% sur un an. La période de sept années consécutives durant laquelle le secteur a connu des croissances à deux chiffres aura donc pris fin en 2015 avec une hausse de 14,4%. Le record avait été atteint en 2010 avec un bond de 73%. « Le marché ne connaîtra jamais plus ces niveaux de progression », confirme Roberta Cozza, analyste au Gartner. Plus précisément, le cabinet d'études table sur la livraison d'1,9 milliards de terminaux en 2020, ce qui correspondrait à une augmentation moyenne des ventes de 5,3% par an seulement.

Sur les marchés matures (Etats-Unis, Europe de l'Ouest et différentes parties de l'Asie-Pacifique), le taux de pénétration des smartphones a atteint 90%. De quoi expliquer en bonne partie le faible potentiel de croissance des livraisons. S'y ajoute des renouvellements moins fréquents du fait d'une extension de la durée de vie des smartphones à 2,5 ans en moyenne. Cet allongement tient lui-même à la baisse du nombre de portables subventionnés par les opérateurs.Sur les marchés dits émergents, la durée de vie d'un téléphone mobile haut de gamme est comprise entre 2,2 et 2,5 ans. Celle des téléphones basiques se situe à trois ans et plus. Pour les fabricants, la plus forte opportunité de croissance est actuellement en Inde. Dans le pays, les ventes de téléphones mobiles évolués ont représenté 167 millions d'unités en 2015, soit 61% de l'ensemble des livraisons locales de mobiles. Pour l'heure, les smartphones restent chers pour les particuliers. Mais grâce à la baisse des prix des modèles d'entrée de gamme, Gartner estime que 139 millions de smartphones pourraient être vendus en Inde en 2016, soit 29,5% de mieux qu'en 2015. S'agissant de l'autre géant qu'est la Chine, les perspectives sont radicalement moins bonnes. Sur ce marché saturé où les ventes de smartphones ont stagné l'an dernier, Gartner n'anticipe que peu de croissance pour les cinq années à venir.

Devenue société indépendante depuis sa scission avec HPE fin 2015, HP Inc spécialisée dans les terminaux personnels et les solutions d'impression a dû traverser quelques turbulences dans un marché du PC en berne. Le groupe compte plus que jamais sur sa capacité d'innovation pour pénétrer de nouveaux marchés comme celui de l'impression 3D pour gagner des parts de marché. Le point avec Pascale Dumas, présidente directrice générale de HP France. Le Monde Informatique. Cela fait 7 mois que HPE et HP Inc sont officiellement séparés en deux sociétés distinctes. Quel bilan organisationnel, humain et financier faites-vous de cette scission ?Pascale Dumas. Le nouveau contour d’HP, c’est 50 000 collaborateurs dans le monde et une présence dans 170 pays. On maintient la présence que l’on avait auparavant avec 50 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur l’année fiscale 2015 pour 10% de résultat net. Les raisons de la séparation étaient de donner aux deux entreprises plus d’autonomie, d’agilité et du choix dans les investissements et la prise de décision pour améliorer notre compétitivité sur le marché. Notre capacité de réaction et d’anticipation est également plus grande.

6 mois après ça fonctionne et en toute transparence. Sur toute la partie innovation, nous avons revu entièrement nos gammes de produits pour relancer des nouvelles gammes dans les environnement systèmes personnels et impression. Tout ce qui tourne aussi autour de la mobilité avec des produits premium intégrant à la fois en termes de design, de matériaux et de caractéristiques techniques de grandes améliorations. C’est le cas par exemple avec notre gamme Elite avec le modèle détachable X2 en aluminium ou encore le Elite Folio qui intègre des composants Bang Olufsen et des fonctions de décrochage du téléphone.Un des éléments stratégiques quand on parle mobilité, c’est d’en faire à la fois aussi bien un outil communicant que sécurisé. C’est pour cela que l’on a intégré dans nos gammes de portables une puce au-dessus du BIOS permettant de retrouver l’ensemble de ses données en cas d’attaque. L’autre capacité de nos machines est liée à la résistance à la casse, avec une conception de type military IP. Tout ceci a nécessité beaucoup d’investissement. Avec la création de la nouvelle entreprise, la promesse était l’agilité et l’innovation. Il était impératif de réénergiser l’ensemble de notre gamme...

Qu'est-ce que la nouvelle télécommande connectée d'Amazon, Dash ? Au premier abord une sorte de Wiimote bicolore qui se connecte en wifi à un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Un objet assez simple dans le fond doté d’un micro et d’un scanner de code-barres. Et c’est tout. Mais comme souvent avec les objets connectés, ce n’est pas la technologie embarquée qui impressionne mais plutôt l’usage qui en est fait. Et en l’occurrence, l’Amazon Dash veut transformer notre façon de faire les courses. Associé au service Amazon Fresh (disponible seulement aux Etats-Unis pour le moment...), la télécommande permet donc...
Les imprimantes 3D ont le vent en poupe. Selon Terry Wohlers, président du cabinet américain éponyme, les utilisateurs de ces machines sont de plus en plus nombreux. Ce marché trouve sa source dans le lancement récent des systèmes open-source et ceux en kit dont le prix varie entre 600 et 3 000 euros, explique ce fin connaisseur du marché de la fabrication rapide. Bien sûr, ces machines ne produisent pas des pièces avec la même qualité que celles de l'industrie, mais elles permettent l'accès de nouveaux utilisateurs à cette technologie.

Le système open-source RepRap connaît un développement rapide. Cette imprimante 3D peut produire des objets, mais elle est surtout capable de s’auto-répliquer. Grâce au mode d’emploi disponible sur le site reprap.org, il est possible d’imprimer les pièces plastiques et les circuits électriques nécessaires, puis d’assembler la machine. Ces éléments peuvent également être matérialisés par des imprimantes autres que la RepRap. Certains accessoires électroniques de l’appareil (prise, cable USB pour le branchement à l’ordinateur…) ne peuvent être fabriqués directement et doivent donc être achetés sur Internet. Les 60 développeurs et ingénieurs qui ont initié ce projet espèrent que la production de RepRap sera exponentielle, comme l’explique la vidéo ci-dessous.Les instructions et les plans de fabrication de la machine sont partagés selon les règles de l’open source : ils peuvent être modifiés par les utilisateurs. Il existe ainsi de multiples versions de la RepRap. L’équipe améliore aujourd’hui sur le système pour que l’appareil puisse imprimer de nouveaux matériaux.http://www.fr-batterie-portable.com/sony.html