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Batterie ASUS X71Vn

Autres faiblesses : son écran se limite à une définition à 1200 x 800 pixels et côté processeur, on doit se contenter d’un Intel Atom x5 couplé à 2 Go de mémoire vive. Quant à l’espace de stockage, il e dépasse pas les 32 Go. Selon Lenovo, son autonomie s’élèverait à 13 heures. La mise en vente du Yoga A12, est prévue cette semaine aux Etats-Unis pour 300 dollars HT. Aucune indication n’a pour l’instant été donnée sur sa commercialisation en France.Gerry Smith ne sera pas resté longtemps en charge de l'activité PC de Lenovo. Trois mois après avoir pris la vice-présidence exécutive et la direction des opérations de cette branche, l'homme a quitté les rangs du fabricant chinois pour prendre la direction générale du distributeur américain Office Depot. Son départ s'inscrit dans une vague de changements récents au sein du haut de l'organigramme de Lenovo et intervient au moment où la firme fait face à un déclin de ses ventes.Venant de chez Dell, Gerry Smith avait rejoint Lenovo en 2012, en tant que directeur des opérations pour La zone Amériques. Avant de prendre les rênes de la branche PC du fabricant chinois, il avait succédé à Jay Parker à la tête de son activité Data Center.

Grâce au travail d'IBM, l'activité datacenter de Lenovo réussit à faire bonne figure en France. Mais seule l'innovation permettra au fournisseur chinois de se distinguer. Elle est toutefois encore difficile à cerner car aujourd'hui l'entreprise compte sur les accords OEM avec IBM et des partenariats avec des start-ups comme Nutanix, Cloudian ou Nimble Storage pour développer ses solutions. Avec le rachat de l’activité serveurs x86 d’IBM - les System X avec les commutateurs BladeCenter, les Flex System, les serveurs NeXtScale et iDataPlex - pour 2,1 milliards de dollars en septembre 2014, le chinois Lenovo a changé de catégorie. Désormais numéro 3 sur le marché des serveurs derrière HP et Dell, mais devant Cisco et Huawei, le fournisseur chinois revendique un chiffre d’affaires de 5 milliards de dollars en 2016 pour la partie DCG (Datacenter Group) et 45 milliards pour l’activité PCG (PC Group). Ludovic Levé, directeur général en charge de l’activité DCG en France, nous a confié lors d’un point presse que 6 000 personnes travaillent aujourd’hui pour le groupe serveurs, stockage et réseau dont près de 1 000 à la R&D.

« Les utilisateurs sont contraints de connecter des capteurs de pulsations externes, en utilisant, par exemple, une sangle de poitrine, afin d'obtenir des informations biométriques durant une activité sportive. L'utilisation de plusieurs composants de ce type peut être encombrant et rendre difficile certains mouvements. Par conséquent, l'adoption d'un tel équipement électronique durant une activité sportive n'est pas aussi répandu qu'il pourrait l'être », indique le brevet.Ce périphérique Surface, qui aura un écran et un bracelet amovible pour faire office de smartwatch, pourra également être inséré dans d'autres équipements de remise en forme ou une station d'accueil pour la recharge. Bien que l'accent sera mis sur la santé et la forme physique avec la capacité de mesurer la fréquence cardiaque de l'utilisateur, il y aura d'autres fonctions comme la lecture de musique, le radio-réveil, la messagerie et la téléphonie. Il est également possible que Microsoft livre sa smartwatch avec son outil de recherche Bing et son assistant vocal Cortana, rival de Siri.

Si Microsoft lance bien son propre dispositif portable, il trouvera sur son chemin les boitiers basés sur le système Android de Google, comme la LG G Watch, et surtout l'iWatch d'Apple. On ne sait pas encore très bien quand Microsoft dévoilera sa smartwatch, mais un événement est programmé le 20 mai pour le lancement de la mini tablette Surface. Une bonne occasion pour également révéler la smartwatch si elle est prête. Avec l'augmentation sensible du nombre d'applications gérées dans le cloud, Microsoft veut garantir ses clients Azure contre les risques de procès en violation de brevets. Il met en place un programme en 3 volets, Azure IP Advantage, pour les aider à y faire face. Celui-ci comporte l'accès à 10 000 brevets Microsoft. Microsoft anticipe les risques que l’utilisation de services cloud pourrait faire peser sur les développements logiciels de ses clients, en cas de procès en violation de brevets. L’éditeur de Redmond cherche à y répondre avec un programme baptisé Azure IP Advantage visant à protéger les investissements cloud et la propriété intellectuelle de ses clients Azure. Il le propose gratuitement à tout client dépensant au moins 1 000 dollars par mois sur ses services cloud, soit la majorité d'entre eux. Ce programme a été présenté hier par Brad Smith, président et directeur juridique de Microsoft.

« Selon le Boston Consulting Group, il y a eu une augmentation de 22% des procès en propriété intellectuelle liés au cloud sur les 5 dernières années aux Etats-Unis », expose le directeur juridique dans un billet. De surcroît, les « patent trolls » - ces sociétés qui détiennent des brevets sans les utiliser (non-practising entities, NPE) afin de les faire valoir dans le cadre de procès - ont augmenté de 35% leurs achats de brevets dans le cloud sur la même période. Peut-être un signe qu’une partie d’entre eux fourbissent leurs armes en attendant leur heure. Avec l’augmentation des volumes d’applications gérées dans le cloud, les entreprises pourraient un jour devoir affronter des accusations en violation de brevets. « Nous voulons que les développeurs puissent se concentrer sur le code et que les entreprises puissent répondre aux besoins évolutifs de leurs clients avec agilité sans se soucier des procès », pointe Brad Smith.

Si les fournisseurs de technologie connaissent bien le problème et savent se défendre lorsqu’ils sont attaqués, cela peut s’avérer plus compliqué à gérer pour une entreprise peu rompue à cet exercice. Avec Azure IP Advantage, la protection en propriété intellectuelle de Microsoft (qui inclut une couverture d’indemnisation non plafonnée) va également couvrir les technologies open source sur lesquelles s’appuient les services cloud. Brad Smith cite en exemple le framework Hadoop utilisé pour Azure HD Insight, l’offre de clusters accessible pour l’analyse des big data (clusters optimisés pour Spark, Hive, Map Reduce, HBase, Storm, Kafka et R-Server). Contactée par la rédaction pour savoir si le programme Azure IP Advantage s’appliquait aussi en Europe, et en particulier dans l'Hexagone, la filiale française de Microsoft n’avait pas encore communiqué sa réponse au moment de la publication. On peut toutefois constater que l’annonce (en anglais) du programme s’affiche également sur le site français d'Azure.

C’est le premier volet du programme Azure IP Advantage. Celui-ci en comprend deux autres. « Nous allons rendre disponibles à nos clients les 10 000 brevets Microsoft qu’utilisent les services Azure », poursuit le directeur juridique. L’objectif est ici de les aider à se défendre contre les procès en violation de brevets qui viseraient leurs propres services fonctionnant sur Azure. En effet, une défense courante pour les entreprises accusées d’infraction sur les brevets est d’arguer que leurs accusateurs enfreignent eux-mêmes l’un de leurs brevets afin de proposer des accords de licences croisés qui permettent aux deux parties d’éviter un procès. Les 10 000 brevets avancés par Microsoft sont largement représentatifs du portefeuille complet de brevets de l’éditeur de Redmond, selon Brad Smith.Enfin, troisième volet, Microsoft s’engage auprès de ses clients Azure, dans l’éventualité où il transférerait certains brevets à des « non-practising entities » (ces patent trolls de triste réputation), que ceux-ci ne pourront jamais être utilisés contre eux. « Nous ne pratiquons pas de tels transferts, mais nous avons appris que c’est une protection supplémentaire que beaucoup de clients apprécient », conclut Brad Smith.

Désormais accessible en bêta publique sur Azure, le service cloud Custom Speech est l'une des 25 API d'apprentissage machine proposées par Microsoft dans ses Cognitive Services. Toutes peuvent être testées gratuitement. Les développeurs qui intègrent la reconnaissance dans leurs applications disposent depuis hier d’un nouvel outil, ajouté à la collection d’API Rest Cognitive Services proposée par Microsoft sur son cloud public Azure. L’éditeur vient d’ouvrir la bêta publique de son service Custom Speech, dénommé jusque-là CRIS, Custom recognition intelligent service. Celui-ci permet d’entraîner un système de reconnaissance vocale sur un scénario spécifique afin d’obtenir de meilleurs résultats, par exemple pour mieux comprendre une phrase prononcée dans le hall bruyant d’une gare ou d’un aéroport, ou encore pour travailler avec les voix de certains groupes d’utilisateurs, par exemple des enfants. Pour l’instant, Custom Speech peut être appliqué à l’anglais et au chinois. Et l'un des intérêts du service, c'est justement qu’il peut entraîner un système à reconnaître les accents de locuteurs dont ce ne sont pas les langues natales.

Les Cognitive Services réunissent en tout 25 outils qui mettent en œuvre les technologies d’apprentissage machine développées par Microsoft dans l’analyse vocale et visuelle : identification de locuteurs, détection de visages sur des photos, analyse de vidéos, analyse de sentiments pour personnaliser les interactions, conversion de paroles en texte et vice-versa, correction de fautes, exploration de contenus, recommandations, création de FAQ, etc. Sur l'ensemble de ces API accessibles sur le cloud public Azure, 8 sont déjà commercialisées et 17 encore en bêta. Elles peuvent être testées gratuitement, ce que 424 000 développeurs ont déjà fait depuis leur lancement, selon Microsoft. Côté tarification en revanche, celle de Custom Speech n'est pas des plus simples à comprendre. Elle comporte un abonnement auquel s’ajoutent différents coûts en fonction du nombre d’échantillons de voix utilisés et du temps d’apprentissage requis pour adapter le système.

Le service Custom Speech est notamment mis en oeuvre par l'éditeur de jeux vidéos Human Interact fondé par Alexander Mejia. Ce dernier l'utilise dans son logiciel Starship Commander fonctionnant à l'aide de commandes vocales. Custom Speech est combiné à un autre outil de Microsoft, LUIS (Language understanding intelligent service), qui apprend aux applications à comprendre les commandes vocales des utilisateurs. Avec Custom Speech Service, Human Interact crée un dictionnaire spécifique à Starship Commander afin que le système comprenne le vocabulaire spécifique au jeu. Les injonctions vocales des joueurs seront converties en texte que l’outil LUIS traduira ensuite en commandes pour le jeu.

Deux autres outils Cognitive Services seront livrés en disponibilité générale le mois prochain, Content Moderator et Bing Speech API, annonce Microsoft dans un billet. Le premier sert à mettre en quarantaine des textes, images ou vidéos afin de les pouvoir les débarrasser d'éventuels éléments indésirables. Il est notamment utilisé par une société comme Prism qui analyse les vidéos de caméras de surveillance pour détecter des événements intéressants ou potentiellement dangereux. Quant à l'API Bing Speech, elle convertit les fichiers audio en texte, analyse leur intention et reconvertit le texte en paroles. « Disposer de logiciels qui observent les gens, les écoutent, réagissent et disposent d’informations sur le monde physique qui les entoure permet de rendre les interfaces plus naturelles et plus faciles à comprendre », fait valoir Andrew Shuman, vice-président corporate de Microsoft, responsable de l’entité Intelligence artificielle et recherche. Ces technologies peuvent dès lors renforcer l'efficacité de l'utilisateur dans différents scénarios.Microsoft va probablement attendre le 14 février pour corriger une vulnérabilité déjà rendue publique dans le protocole réseau de partage de fichiers SMB. La faille peut être exploitée pour faire planter les systèmes Windows.