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La création d'un seul et même OS supportant à la fois les smartphones, tablettes et ordinateurs aurait du sens. Android est aujourd'hui le système d'exploitation le plus utilisé au monde, mais tout une part du marché lui échappe encore. En parallèle, les Chromebooks restent confidentiels avec seulement 3% du marché mondial, même s'ils ont rencontré un certain succès auprès des instances éducatives aux Etats-Unis grâce à leur simplicité d'utilisation et d'administration (l'OS s'articule autour du navigateur web Chrome et des services Google) et leur coût très bas.
Chrome OS, qui ne bénéficie pas du riche écosystème applicatif d'Android, peine de plus à s'imposer comme une alternative crédible à des systèmes d'exploitation comme Windows, Linux ou Mac OS X. De son côté, si Android reçoit la majorité des efforts de Google en matière de développement, sa gestion des interfaces clavier/souris est quasi-inexistante (étant pensée pour le tactile) et il souffre de grosses lacunes en matière de mises à jour (l'une des forces de Chrome OS). Cette fusion impliquerait donc un travail de refonte important.

La réponse de Google aux médias n'a pas tardé, au travers d'un tweet de Hiroshi Lockheimer, son nouveau Senior Vice President of Android, Chromecast and Chrome OS. S'il insiste sur l'implication de Google dans Chrome OS, il ne va pas jusqu'à démentir les informations du WSJ. Si le Wall Street Journal voit juste, Google suivrait la voie engagée par Microsoft avec Windows 10 et ses applications universelles, qui fonctionnent aussi bien sur smartphones que sur tablettes, ordinateurs, consoles de jeu, objets connectés et autres. La tablette hybride Pixel C annoncée fin septembre est d'ailleurs clairement inspirée des Surface de la firme de Redmond... et tourne sous Android. Contrairement au Chromebook Pixel 2 (vendu comme la Rolls du Chromebook), dont la qualité matérielle indéniable est dépréciée par les limitations de Chrome OS.

Un signe avant-coureur, ou le simple résultat de la gestion désastrateuse du tactile par Chrome OS et de son manque d'applications tierces ? Une chose est sûre : si les rumeurs sont avérées, Google aura fort à faire pour créer un OS élégant à partir de ses deux produits. Le risque en cas d'échec serait de se retrouver avec la fusion d'un réfrigérateur et d'un grille-pain, pour reprendre le commentaire de Tim Cook en 2012 à l'égard des hybrides tablettes-PC... qui s'est suivi par la sortie 3 ans plus tard de l'iPad Pro. Il serait cependant dangereux de sous-estimer le géant de la recherche, qui a su par le passé s'imposer sur nombre de marchés où il n'était pas attendu. S'il réussissait son pari, il serait alors à même d'usurper la place de Windows sur le marché PC... et représenterait un danger mortel pour Microsoft.

Basé à Montpellier, Green House Keeper va proposer au grand public et aux professionnels un système complet de pilotage des cultures indoor, comprenant logiciel, réseau, capteurs, lampes et caméras intelligentes. Le professionnel ou l’amateur pourra surveiller la croissance des plantes et agir sur différents paramètres depuis son ordinateur, smartphone ou tablette.
Hébergé dans le bâtiment Minéa, l’incubateur de l'Institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea) à Montpellier, Green House Keeper travaille sur un système complet de contrôle de la croissance de plantes (culture conventionnelle ou hors-sol). Botaniste et pharmacien, Pierre Joram collabore avec Pierre Richard, ingénieur R&D spécialiste hardware et software sur la mise au point d’un ordinateur climatique doté du système de pilotage Herbro. Un système plug and play permettant de surveiller, analyser et contrôler la croissance du végétal, de manière automatisée.

Green House Keeper, qui collabore avec l’unité de recherche ITAP de l’Irstea, est incubé par l’incubateur régional de la recherche publique Languedoc-Roussillon Incubation (LRI). Autofinancée jusqu’ici, la société devrait être créée en mars et des brevets déposés. Nous avons tout développé de A à Z, assure Pierre Joram. Le système de pilotage, entièrement modulaire, s’adapte au nombre de capteurs installés - capteurs de température, d’humidité, de CO2, de pression, mais aussi caméra multi spectrale NDVI - et à la panoplie d’actionneurs disponibles, pour modifier la ventilation, la lumière, l’arrosage...

Un boîtier électronique de contrôle génère une application accessible en Wi-Fi sur l’ordinateur, tablette ou smartphone. L’utilisateur y surveille via son tableau de bord des graphiques et des images filtrées (NDVI) provenant des capteurs. Suivant les indications recueillies, il peut agir grâce aux actionneurs en modifiant des paramètres, comme le climat ou le spectre lumineux, ce qui génèrera des réactions ad hoc de la plante. Faire varier l’intensité, la modulation du spectre de la lumière donne une cascade d’informations à la plant, note Pierre Joram.

Green House Keeper travaille sur deux versions de Herbro : l’une pour la clientèle professionnelle (producteurs horticoles, maraîchers, serriculteurs et pépiniéristes, chercheurs et botanistes) et l’autre pour les particuliers passionnés de culture urbaine. L’agriculteur de demain devra être plus économie en ressource et plus respectueux de l’environnement, mais plus productif pour nourrir une population croissante, c’est un marché en forte croissance, commente Pierre Joram.
Le pack grand public comprendra l’ordinateur climatique, un boîtier de commandes à trois prises et un capteur tridimensionnel, et pourra se voir adjoindre des accessoires (lampe LED, capteur, caméra). Green House Keeper travaille tout spécialement sur l’intégration d’électronique aux lampes LED de son partenaire, le fabricant belge de lampes horticoles Colasse. Les lampes LED ont plusieurs avantages : moins énergivores, elles permettent un climat plus stable.

Un prototype de l’offre indoor grand public vient d’être testé trois mois dans un magasin montpelliérain de l’enseigne Culture Indoor (130 magasins en France), partenaire de Green House Keeper. Les retours sont bons, assure Pierre Joram. Les gens veulent une solution simple et robuste. Green House Keeper la présentera en avril au salon de l’innovation Maker Faire Paris.
Le paysage informatique a beaucoup évolué ces 15 dernières années, et les menaces qui pèsent sur les systèmes en ont fait de même. Là où les virus et le spam d'antan représentaient une nuisance en pour les ressources et la productivité des entreprises, les malwares modernes s'attaquent à leurs données et à leurs services. Focus sur cinq types d'attaques dont les conséquences peuvent s'avérer dévastatrices.
Les ransomwares, ou rançongiciels en français, sont des malwares qui chiffrent tous les fichiers d'un ordinateur sans distinction et demandent aux utilisateurs de payer une rançon en Bitcoins avant de les déverrouiller. Ils se propagent typiquement par phishing, au travers de faux emails de fournisseurs ou de collègues qui comportent un lien ou un fichier malveillant. Ces attaques peuvent avoir des conséquences redoutables et paralyser des entreprises entières, voire les mener à la faillite. Les hôpitaux en font fréquemment les frais, se retrouvant bloqués faute de payer la rançon.