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Intel a recruté Amir Faintuch, senior exécutif de Qualcomm, qui va désormais occuper le poste de senior vice-président chez le fondeur. Objectif : donner un coup d'accélérateur aux puces dédiées aux terminaux mobiles et aux objets connectés. L'événement est rare et montre à quel point l'activité mobile prend de l'ampleur pour Intel. Le fondeur américain a en effet procédé à un recrutement de haute volée en débauchant Amir Faintush, jusqu'à présent senior exécutif de Qualcomm Atheros, la branche réseau et connectivité de Qualcomm et grand concurrent d'Intel. Ce dernier sera propulsé au poste de senior vice président du fondeur de Santa Clara et nommé co general manager de l'entité chargée de l'ensemble des activités ingénierie du groupe, nommée Platform Engineering Group, a confirmé à Reuters Chuck Mullo, un porte-parole d'Intel en fin de semaine dernière.

Le fondeur compte beaucoup sur Amir Faintuch et ses compétences en matière de conception de System on chips (combinant par exemple un modem, un module Wi-Fi et une puce mémoire) pour renforcer son activité de conception de puces mobile et dédiée aux objets connectés. Il faut dire qu'avec un marché des PC (ordinateurs de bureaux et portables) en perte de vitesse, Intel n'a pas d'autre choix que de passer la seconde sur celui des smartphones, des tablettes et de l'Internet des objets où les SoC sont justement très répandus.L'arrivée d'Amir Faintush intervient un an et demi après la nomination de Brian Krzanich au poste de PDG d'Intel qui a pris à bras le corps la réorientation stratégique de l'entreprise vers les mobiles et l'Internet des objets. En mai dernier, Intel a conclu un accord avec Rockchip, un spécialiste chinois des SoC pour fabriquer des puces pour les tablettes Android d'entrée de gamme.
Le tour de France de la rédaction du Monde Informatique s'est arrêté jeudi 9 octobre à Strasbourg. Retour sur les points clefs des interventions du DSI de Lilly France, du directeur de la stratégie IT de FM Logistic et du responsable du service informatique du laboratoire de recherche iCube.

Passport est le premier BlackBerry préchargé avec Amazon App Store, lequel donne accès à plus de 200 000 applications Android grand public. L'App Store BlackBerry officiel, appelé BlackBerry World, existe toujours, mais il est réservé aux applications BlackBerry natives développées dans le passé et aux applications d'entreprise. Du moins en apparence, selon notre confrère. « En fait, on ne sait pas très bien, et les deux App Store sont très différents », a-t-il écrit.Passport peut exécuter des applications Android et toutes les applications proposées dans l'Amazon App Store sont censées tourner sur le dernier BlackBerry, mais certaines n'ont pas l'air adaptées ou ne fonctionnent pas bien. Par exemple, notre confrère a du redémarrer son terminal plusieurs fois pour faire fonctionner les apps Kindle, Instant Video et Music. Il a dû également zoomer souvent ou redimensionner les applications pour avoir un bon rendu sur l'écran du Passport, manifestement conçues pour d'autres écrans. L'Amazon App Store permet aux utilisateurs BlackBerry d'accéder à un plus grand nombre d'applications, mais l'expérience globale est décousue et pauvre comparée aux autres plates-formes mobiles les plus populaires.

Lors de la présentation du Passport, le constructeur a clairement précisé que le dispositif était destiné à un genre très particulier d'utilisateur : une personne qui a probablement déjà deux (ou plus) smartphones, une tablette (ou deux), un PC, un portable et peut-être même d'autres terminaux, et pour qui la productivité est sa principale préoccupation. Ce terme de productivité est revenu plus que tout autre au cours de la présentation de BlackBerry. Passport est un terminal professionnel, et il excelle dans de nombreux domaines. Mais il est également loin du compte dans certains autres, ce qui signifie que l'utilisateur aura probablement besoin d'un autre téléphone s'il veut la meilleure expérience globale possible avec un smartphone.

Quant à l'utilisateur « qui emporte toujours deux smartphones », notre confrère avait écrit il y a quelques années déjà, que celui qui a l'habitude de travailler avec un seul mobile, ce qui est le cas de la majorité des professionnels, le Passport ne peut pas être le meilleur choix. Autrement dit, l'expérience globale du dernier BlackBerry est en deçà de ce que peuvent offrir d'autres terminaux haut de gamme sur d'autres plates-formes. Et s'il devait lui-même choisir un seul téléphone, aussi bien pour travailler que pour se distraire, notre confrère ne n'opterait pas pour le BlackBerry Passport.Comme il l'écrit dans son article, notre confrère de CIO aime le Passport BlackBerry. Il l'aime même beaucoup. Et il va continuer à l'utiliser après ce test, contrairement à d'autres terminaux qu'il a relégués dans une boîte. Il apprécie son clavier, même s'il est un peu surdimensionné et peu maniable, l'autonomie de sa batterie est impressionnante, la qualité de ses matériaux est excellente, et son grand écran en fait un mobile très productif. Notre confrère conseillerait le Passport aux « Power User » qui apprécient de pouvoir travailler sur un smartphone.

Par contre, l'expérience logicielle est insuffisante, en grande partie à cause des nombreux bogues. Il faut aussi du temps pour s'adapter au clavier et certains gestes ne fonctionnent pas aussi bien que l'on pourrait l'espérer. Le terminal est de grande taille, ce qui pourrait certainement gêner certaines personnes. Enfin, les utilisateurs qui ne sont pas prêts à avoir plus d'un téléphone dans leur poche ne voudront sans doute pas s'encombrer d'un Passport. Pour toutes ces raisons, notre confrère pense qu'ils auront du mal à faire bon ménage avec le terminal.Cela étant dit, BlackBerry a eu le mérite de mettre sur le marché un terminal mobile vraiment novateur, différent et unique en son genre. Aujourd'hui, le monde du smartphone est devenu ennuyeux, au moins d'un point de vue matériel. Les principaux fabricants se copient les uns les autres de manière flagrante et un nouveau produit comme le Passport a quelque chose de rafraîchissant. Le Passeport (en version 32 Go, tous opérateurs) est disponible ou en précommande chez certains revendeurs (prix à partir de 630 euros TTC environ).
Le fabricant Dell intègre à sa série 3000 un client léger embarquant un processeur Celeron Dual-Core basé sur l'architecture Bay Trail. Les performances en matière d'interaction avec les applications seraient quatre fois supérieures à celles du modèle précédent.

Dell livre pour la première fois un modèle de client léger équipé d'un processeur Intel. Intégré à la série Wyse 3000, la nouvelle référence embarque une puce Celeron Dual-Core basée sur l'architecture Bay Tail. Dans sa version la plus abordable, elle est facturée 429 $ et propose pour ce prix un processeur graphique 3D. Côté système d'exploitation, le produit embarque Windows Embedded Standard 7 de Microsoft. Il est de fait capable d'interagir avec la plupart des solutions de bureaux virtuels et des applications accessibles dans le cloud, à l'exception des applications multimédia les plus gourmandes en ressources.Entre autres caractéristiques, le produit est également doté d'une capacité de stockage de 16 Go (flash), de 4 Go de mémoire DDR3 et d'un port gigabit Ethernet. Au choix, il peut se connecter à un moniteur à travers le port série ou le port VDI dont il est équipé.

Jusqu'ici, la série 3000 de Dell ne comprenait que des clients légers basés sur des puces ARM ou AMD. Selon Dell, l'adoption de processeurs Intel marque un gain de performance significatif pour cette gamme. En règle générale, les puces basées sur l'architecture Bay Trail sont utilisées dans les tablettes. Toutefois, des versions plus performantes ont également été intégrées dans des portables et des PC de bureau d'entrée de gamme. Dell indique que, comparé à son prédécesseur, le Wyse C-class C90LE7, son nouveau client léger offre des performances applicatives quatre fois supérieures et un traitement graphique deux fois plus efficace.Une entreprise chinoise a présenté un ordinateur de la taille d'une carte SD qui fonctionne sous Android. Ce micro-ordinateur doté d'un CPU MIPS veut accompagner la tendance du wearable computing et concurrencer la plate-forme Edison d'Intel.

La société Ingenic Semiconducteur, basée en Chine, vient de lancer le Newton. Il s'agit du premier kit pour les vêtements et accessoires connectés doté d'un puce MIPS. Concrètement, il s'agit d'une version plus petite du Raspberry Pi pour ceux qui veulent fabriquer et prototyper des objets connectés. Ce kit vient renforcer une offre en plein développement. Intel vient en effet de revoir son micro-PC appelé Edison pour les mêmes cibles.Newton comprend un processeur, un composant WiFi/NFC et différents capteurs sur une seule carte dont la taille est équivalente à deux pièces de 1 euro. La puce fonctionne à 1 GHz et le circuit graphique peut afficher une résolution de 1280 x 720 pixels. Sur la partie mémoire, le Newton supporte jusqu'à 3 Go de RAM.Parmi les exigences des vêtements et accessoires connectés, l'autonomie et la consommation électrique sont des éléments importants. Newton affiche une consommation de 4 milliwatts en mode veille et 100 milliwatts en lecture MP3, explique Imagination, qui est derrière ce projet dans un blog. Cela signifie que des montres connectées avec des composants Ingenic pourront avoir une autonomie de 30 heures avec une seule charge, souligne Imagination.

Si le Newton est disponible dès maintenant, le site web de la société chinoise ne donne pas de prix, ni où il peut être commandé. Les puces Ingenic ne sont pas nouvelles, elles sont déjà utilisées dans les smartwatchs bon marché explique Alexandru Voica , un porte-parole de Imagination Technologies , qui développe l'architecture MIPS.Pour l'instant, Newton n'est pas compatible avec Android Wear, l'OS dédié de Google au wearable computing, mais le projet est à l'étude. « Android Wear est encore en développement et donc nous ne pouvons prétendre à une compatibilité complète », souligne le porte-parole. Intel prévoit également de fabriquer des puces compatibles avec Android Wear.
Interrogés par nos confrères de Network World, des DSI américains ont expliqué que des applications mobiles orientées business les aidaient à demeurer efficaces.

Pour beaucoup d'entre nous, les applications mobiles sont devenus un mode de vie. Selon Nielsen, les utilisateurs américains de terminaux sous Android ou iOS de 18 ans et plus passent 65% plus de temps chaque mois dans l'usage des applications mobiles qu'ils ne le faisaient il y a tout juste deux ans. Plus précisément, au quatrième trimestre de 2013, cette population a passé 30 heures et 15 minutes à utiliser des applications mobiles, ce qui représente une demi-journée de plus que les 18 heures et 18 minutes qu'ils y passaient au quatrième trimestre de 2011.Selon comScore, ils utilisent la plupart du temps Facebook, Google Play, Google Search, YouTube, Pandora Radio, Gmail et Google Maps. Mais en dépit de l'orientation manifeste vers le grand public et le divertissement de nombreuses applications aujourd'hui, leur utilisation généralisée pousse également les entreprises, et plus particulièrement les DSI, à incorporer des applications mobiles dans l'entreprise.