Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 10620
Batterie Batterie Dell Inspiron 7000

Chaque semaine égraine son lot de fusions/acquisitions. A la mi-août, l'éditeur d'applications Infor a décidé d'étendre sa gestion de la relation client. Son choix s'est porté sur Saleslogix dont les logiciels de CRM sont notamment disponibles dans le cloud. Quelques jours plus tôt, Intel avait racheté Axxia, l'activité SoC de LSI dans le domaine des réseaux sans fil. Il vient d'en dire plus sur ses projets dans l'informatique sans fil. Sur le terrain de la virtualisation, VMware a racheté CloudVolumes dont la technologie permet de distribuer les applications à la volée dans les environnements VDI (virtual desktop infrastructure). De son côté, Oberthur Technologies a acquis NagraID Security et ses solutions sécurisant l'accès au cloud. Digital Dimension se renforce aussi dans le cloud avec l'acquisition de ASP Serveur et de son datacenter de 2000 m2. Cet été, Interxion a aussi acquis un nouveau datacenter, à Marseille. Enfin, Google, lui, s'est offert la start-up Jetpac qui analyse les photos d'Instagram pour faire des guides touristiques.

Dans le domaine de la sécurité, des chercheurs ont trouvé qu'un grand nombre d'extensions pour le navigateur Chrome étaient utilisées pour la fraude aux programmes d'affiliation en ligne et le vol de données. Ils sont intervenus sur le symposium Usenix Security. Une autre conférence se tenait à Cupertino, consacrée cette fois aux processeurs. Sur Hot Chips, un chercheur a expliqué que la faille Heartbleed touchant OpenSSL avait révélé des faiblesses évidentes dans les architectures matérielles existantes. Dans un tout autre domaine, l'agence fédérale américaine chargée de la sécurité des autoroutes étudie une technologie de communication véhicule-à-véhiculequi permettrait d'assister les conducteurs par exemple à l'approche d'un carrefour sans visibilité.

Concernant l'actualité cloud, Microsoft a annoncé avec DocumentDB l'accès, en preview, à un service de base de données NoSQL orientée documents s'appuyant sur JSON. Azure supporte maintenant HBase dans son service HDInsight et livre aussi une preview de Search. Le cloud public a connu cette semaine des problèmes d'interruption de service. De son côté, Google a ajouté la planification de clusters à sa plateforme cloud, avec Mesos.En France, l'hébergeur OVH va lancer une formation sur le cloud avec 12 écoles partenaires, baptisée "Cloud at school". SAP va démarrer plusieurs MooCs, sur sa plateforme cloud HANA et sur ses apps mobiles Fiori. Une étude de Deloitte sur les mises de fonds réalisées par les investisseurs en capital risque montre que le cloud est toujours privilégié, avec la mobilité, mais aussi les applications d'entreprise. La robotique monte en puissance dans les investissements. Par ailleurs, eBay pourrait accepter les transactions en Bitcoin sur Paypal.

Enfin, en France, l'Apec a livré son indicateur pour juillet. Le volume des annonces à destination des informaticiens a progressé de 5% sur les 12 derniers mois. Mais cette évolution est contrastée selon les fonctions.
Cette semaine, l'actualité a été marquée par Donald Trump et ses différents décrets qui inquiètent l'industrie technologique américaine notamment sur le volet anti-immigration. On a également appris la percée significative des campagnes de spams depuis 2016, véritables nids à malware et également, faut-il s'en réjouir ou pas, de la victoire d'un programme d'intelligence artificielle sur l'homme au poker...

Recap IT : Les décrets Trump secouent l'IT, Grand retour du spam, L'IA championne de poker
Le décret immigration de Trump aura un impact sur l'activité, prévient l'industrie IT. L'industrie technologique américaine s'inquiète de l'interdiction d'entrée temporaire - 90 jours - de ressortissants étrangers de sept pays décidée vendredi par l'administration Trump. Alors que les CEO de Microsoft, Facebook et Twitter, ainsi que plusieurs autres représentants de l'industrie IT ont rapidement réagi après l'annonce du décret anti-immigration, la Commission européenne affirme de son côté que les accords transatlantiques sur la protection des données ne seront pas affectés pas le décret limitant la protection de la vie privée des étrangers signé par Donald Trump.

La prochaine puce « Braswell » développée par Intel succèdera à la puce Bay Trail basse consommation que l'on trouve dans certains PC. Elle est destinée à des ordinateurs de bureau et à des ordinateurs portables d'entrée de gamme.
Kirk Skaugen, directeur général de la division Client PC lors de l'Intel Developer Forum qui se déroulait à Shenzhen,a indiqué que la firme développait une puce, nom de code Braswell, qui servira à faire tourner des PC de bureau, des ordinateurs portables et hybrides d'entrée de gamme. La puce sera fabriquée en 14 nanomètres, mais Kirk Skaugen n'a pas voulu dire à quel moment le fondeur comptait la commercialiser. Auparavant, Intel avait également fait savoir qu'il travaillait sur une puce fabriquée selon le processus à 14 nanomètres nommée Cherry Trail. Celle-ci succèdera à la puce Bay Trail fabriquée selon le processus à 22 nm. Mais Cherry Trail équipera essentiellement des tablettes.

« En attendant, Intel met à jour ses puces Bay Trail de la gamme Atom. Elles auront moins de composants et coûteront moins chers », a déclaré Hermann Eul, directeur général de l'activité mobile et communication d'Intel. Au second semestre de cette année, les puces Bay Trail bénéficieront d'améliorations de performance pour le traitement graphique notamment, et des fonctions de sécurité.Intel espère que la puce Bay Trail, qui équipe déjà de récentes tablettes, contribuera à tirer ses ventes de puces pour mobiles. Cette année, le fondeur s'est fixé un objectif de 40 millions de tablettes livrées avec ses puces : c'est quatre fois plus qu'en 2013. « Le prix des tablettes équipées de processeurs Intel se situera en dessous de 100 dollars HT », a déclaré Hermann Eul, ajoutant qu'Intel travaillait sur plus de 80 designs de tablettes.

Intel prévoit de dépenser 100 millions de dollars pour financer le développement de produits chinois pour les ordinateurs, les appareils mobiles et les dispositifs portables. Hier, le directeur général de l'activité mobile et communication d'Intel a invité les vendeurs chinois à créer des partenariats avec Intel pour fabriquer et vendre ses tablettes. Le fabricant de puces américain a accès à plus de 140 000 distributeurs et revendeurs dans plus de 150 pays.Cependant, Intel peine encore à promouvoir ses processeurs mobiles à large échelle. Les puces ARM dominent toujours le marché de la tablette et du smartphone. Mais le fabricant de puces américain espère se différencier de ce concurrent coriace en créant un contenu unique pour les machines équipées de processeurs Intel. Hier, il a annoncé l'ouverture d'un laboratoire en partenariat avec le géant de l'Internet chinois Tencent pour développer du contenu de jeux exclusif, aussi bien des fonctions spéciales que de nouveaux titres.

Par ailleurs, à l'occasion de cette conférence. Kirk Skaugen a évoqué un renforcement des efforts autour des Chromebooks. « L'an dernier, nous n'avions que quatre facteurs de forme tournant sous Chrome. Aujourd'hui, je peux vous annoncer que nous prévoyons de livrer plus 20 designs sous Chrome », a expliqué le dirigeant. Cette annonce confirme la montée en puissance de l'OS Chrome de Google. Mais Intel compte aussi sur Android pour tirer les ventes de ses processeurs pour mobiles
24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples. Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.

Juste en dessous dans la même gamme, la firme de Santa Clara positionne le Xeon E7-8890 v4 (7 174 $). Les puces ont des caractéristiques similaires à l'exception de la vitesse d'horloge de base qui commence à 2,2 GHz. Il s’agit généralement de puces qui n’ont pas réussi à passer la certification pour les vitesses les plus hautes. Le Xeon E7-8894 v4 offre une puissance de calcul proche du Xeon Phi 7290F (72 cœurs à 1,5 GHz), qui coûte 6 401 $. Il est également quatre fois plus cher que le processeur PC le plus coûteux (1 723$), le Core i7-6950X (10 cœurs cadencés à de 3 à 4 GHz avec 25 Mo de cache) pour les ordinateurs de jeu.Reposant sur l'architecture Broadwell et toujours gravé en 14 nm, le Xeon E7-8894 est destiné aux serveurs à tolérance de pannes utilisés par les entreprises financières ou la grande distribution qui ont besoin de systèmes hautement fiables pour leurs transactions et la détection des fraudes. Ces entreprises pourraient en effet perdre des centaines de millions d’euros si un serveur venait à s’effondrer. Cette puce affiche également des fonctionnalités introuvables sur les PC ou les serveurs d’entrée de gamme, comme la correction d'erreurs et le RAS (fiabilité, disponibilité et maintenance), qui peuvent diagnostiquer et résoudre les problèmes sans perturber l’activité de la machine. Ce composant affiche également des débits particulièrement élevés en I/O (19,2 GB/s) pour traiter de grands volumes de données.

Sur le marché des puces x86 pour serveurs, la concurrence se limite aujourd’hui à AMD qui a annoncé son grand retour avec le processeur Zen Naples doté de 32 cœurs. Cette plate-forme n’est toutefois pas attendue avant le second trimestre de cette année, et AMD n'a pas encore indiqué la cible précise de sa puce. Il pourrait s’agir des fournisseurs de services cloud. La firme a indiqué que les Naples seront proposées à un prix compétitif sur le segment des puces à haute performance.À l'heure actuelle, les acheteurs de serveurs ne peuvent pas vraiment négocier les tarifs avec Intel, qui détient plus de 90% des parts de marché sur ce secteur. Les puces E7 v4 ne sont pas fabriquées en très grands volumes comme les Core i mais ce sont des composants très rentables et des revenus indispensables pour Intel, qui s'appuie désormais davantage sur les matériels pour les centres de données que sur les PC pour sa croissance future.

« Les puces serveur ont déjà un marge bénéficiaire élevée, mais les prix moyens ont augmenté ces dernières années et vont continuer à augmenter », a déclaré Diane Bryant, vice-président exécutif et directeur général du groupe Data Center chez Intel, lors d'une allocution devant des investisseurs. « Les prix ont augmenté en raison de nouvelles applications telles que l'apprentissage machine et l'analytique, et la croissance des services cloud », a déclaré Mme Bryant. « Parce qu'ils comprennent la valeur de nos produits haut de gamme, ils achètent la plate-forme », a déclaré Bryant.Mais, après des années de croissance, les ventes de serveurs stagnent et la dirigeante anticipe une baisse des expéditions de 5% jusqu’en 2021. La société ne s'attend pas à une croissance des expéditions sur le marché des serveurs mais à un relais sur celui des contrôleurs x86 pour les équipementiers télécoms. Intel compte proposer des composants plus puissants et plus coûteux cette année, avec notamment un processeur baptisé Knights Mill destinée à l’apprentissage machine et un autre appelé Lake Crest qui intégrera un Xeon avec une puce d'apprentissage machine basée sur la technologie acquise auprès de Nervana Systems.

La 5ème génération de puces Core d'Intel, Broadwell, pourra équiper des tablettes plus fines que l'iPad. Les premières machines équipées des processeurs Core M d'ici la fin de l'année. Intel a présenté officiellement cette semaine sa technologie de gravure à 14 nm qui devrait marquer le début d'une nouvelle génération d'Ultrabooks sans ventilateur et de tablettes. Les premiers produits, tablettes et hybrides, sont attendus pour la fin de l'année. Ils seront équipés du processeur Core M qui inaugurera cette cinquième génération de puces Core, nom de code Broadwell, qui succède à Haswell (processeurs Core i3, i5 et i7). A partir de début 2015, le choix de tablettes et ordinateurs portables s'élargira. Si l'on veut changer de PC, cela peut valoir la peine d'attendre.Tout en augmentant la performance par rapport à Haswell, Intel a réussi à réduire la chaleur générée par Broadwell. Cela lui permet de placer les processeurs dans des tablettes de moins de 9 millimètres, de diminuer la consommation et de rallonger la durée de vie de la batterie, a expliqué Rani Borkar, vice-président de l'entité ingénierie plateforme d'Intel, lors d'un point presse cette semaine à Santa Clara. Depuis la livraison des puces Core en 2010, le fabricant a réussi à doubler la durée de vie de la batterie et les performances des processeurs.