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Gestion du cycle de vie des certificats : Les certificats ont des cycles de vie qui nécessitent d'être gérés. Les processus manuels de suivi et d'identification des certificats n'évolueront pas et ne suffiront donc pas dans le domaine de l'Internet des Objets. Si des solutions existent du côté des entreprises, un nombre croissant de fournisseurs de solutions de gestion de certificats proposent l'élaboration de plates-formes de gestion évolutives pour gérer les cas d'utilisation de l'Internet des Objets. Les responsables de projets liés à l'Internet des Objets qui envisagent des méthodes d'authentification et d'identité basées sur les certificats X.509 pour l'Internet des Objets doivent rechercher des solutions comportant des systèmes de gestion de certificats intégrés ou interopérables.

S'il existe déjà quelques premiers exemples de la façon dont la PKI améliore l'authentification et l'identité des appareils pour les communications entre machines et les déploiements de l'Internet des Objets au stade précoce (tels que les compteurs intelligents et les boîtiers décodeurs de télévision), ils ne font qu'effleurer la question. À mesure que les responsables de projets liés à l'Internet des Objets reconnaissent la nécessité de la sécurité matérielle de ces appareils, il est fort probable que leur architecture de sécurité nécessitera une PKI afin de favoriser l'identité des appareils, l'authentification et la sécurité globale.Toutefois, les responsables de projets doivent noter qu'il s'agit là d'un terrain nouveau pour la PKI et les fournisseurs de la technologie de PKI. Les solutions et les standards doivent encore fusionner et atteindre une masse critique. Par conséquent, les clients doivent interroger leurs fournisseurs potentiels de PKI et de solutions de sécurité de l'Internet des Objets pour connaître leur feuille de route et savoir s'ils ont actuellement des clients de référence.

Pour Gartner, le pire fait désormais partie du passé pour le marché mondial des semi-conducteurs. Après s'être replié de 1,9% en 2015 et avoir légèrement progressé l'année suivante (+1,5%), le chiffre d'affaires du secteur devrait croître de 7,2% en 2017 pour atteindre 364 M,1 Md$. C'est, à peu de chose près, le niveau de hausse qu'il avait enregistré en 2014, avant de prendre le bouillon. La prévision que livre aujourd'hui le cabinet d'études est de 14,1 Md$ supérieure à ce qu'il anticipait précédemment. Sur ce montant, 10 Md$ sont imputables à une réévaluation de la croissance sur le segment des modules mémoires.« Le changement de tendance à la hausse qui a été constaté à compter de la fin du second trimestre 2016 va s'accélérer tout au long de 2017 », résume Ganesh Ramamoorthy, vice-président en charge de la recherche au Gartner. Cela résulte notamment d'une reconstitution des stocks et d'une hausse du prix de vente moyen sur certains marchés, notamment celui de la mémoire destinée aux produits de commodités et sur celui des produits destinés à des applications spécifiques.

Même si un concurrent direct était victime d'une cyberattaque, 88 % des entreprises n'augmenteraient pas les moyens consacrés à la cybersécurité. La moitié des entreprises, chiffre le plus élevé depuis 2013, s'estiment de toutes façons en mesure de déjouer même les cyberattaques complexes. Ce sont les premiers enseignements de la 19ème édition de l'enquête annuelle d'Ernst & Young sur la cybersécurité. D'une manière générale, les entreprises y délivrent un message très optimiste, presque inconscient.Ainsi, malgré les chiffres précédents, 57 % des répondants admettent avoir rencontré un incident significatif en matière de cybersécurité. Et 86 % admettent tout de même que le SI n'est pas suffisamment protégé pour répondre aux exigences. De toutes façons, 64 % des entreprises ne disposent pas d'un programme structuré et formel de veille sur les menaces pouvant les affecter et 55 % n'ont pas les moyens d'identifier les vulnérabilités du SI. Les collaborateurs négligents font davantage peur en 2016 qu'en 2015 (55 % contre 44%), tout comme l'accès non-autorisé aux données (54 % contre 32%).

Mais comme 57 % jugent que c'est une priorité la poursuite de l'exploitation après un incident, tout va probablement bien. Ou pas. D'ailleurs 42 % n'ont aucune stratégie de communication en cas d'incident.Grâce à un deuxième semestre plus faste, les ventes de semi-conducteurs ont progressé de 1,5% en 2016. Intel continue de dominer ce marché. Les ventes de semi-conducteurs ont crû de 1,5% en 2016 par rapport à l'année précédente, d'après le Gartner. Les fournisseurs de ces composants se sont ainsi partagés 339,7 Md$ de chiffre d'affaires. Malgré un début d'année en demi-teinte, le marché a donc repris du poil de la bête au fil des mois, notamment grâce à la reconstitution des stocks, aux efforts menés sur la politique tarifaire et à une amélioration de la demande globale. Le marché de la mobilité s'est avéré être l'un des plus porteurs pour les ventes de semi-conducteurs qui, grâce aux besoins en mémoire, se sont appréciées de 9,7%. A contrario, les revenus générés par le commerce des semi-conducteurs pour les PC ont reculé de 8,3%.

En 2016, Intel est resté le leader du secteur avec 54 Md$ de facturations, en hausse de 4,5%, et une part de marché (PDM) de 15,9%. Fort d'un chiffre d'affaires en progression de 6,1% à 40,14 Md$, Samsung se classe second. Qualcomm complète le podium (4,5% de PDM) malgré des ventes en baisse de 4,5% à 15,35 Md$. Ce qui ne l'a pas empêché de ravir une position auparavant occupée par SK hynix dont les revenus ont chuté de 12,9%.Les dépenses IT devraient croître de 2,7% en 2017 et représenter 3 464 Md$ dans le monde. L'ensemble des secteurs de marché identifiés par le Gartner seront, à minima, stables, ou en progression, contrairement à 2016. Pour Gartner, 2017 marquera un retour de la croissance des dépenses IT. Marquées par un recul de 0,6% en 2016, celles-ci devraient progresser de 2,7% dans le monde cette année pour atteindre 3 464 Md$ estime le cabinet d'études. Il l'explique notamment par la convergence de nouvelles tendances comme les blockchain, l'IoT ou encore l'intelligence artificielle, qui devraient donc stimuler les dépenses. L'adoption du cloud est également toujours en cours. Pour autant le Gartner émet quelques réserves. « Certaines incertitudes politiques sur le marché global peuvent inspirer une attitude attentiste, poussant les entreprises à repousser leurs investissements », explique John-David Lovelock, un vice-président de Gartner.

Alors que 2016 s'était soldée par un recul des dépenses sur 3 des 5 secteurs de marchés détaillés par le Gartner (terminaux, logiciels d'entreprise, datacenter, services IT et services de communication), tous seront en progression, ou stable cette année. C'est le cas des ventes de terminaux (PC, tablettes, smartphone, qui ne progresseront que de 0,1% et représenteront 589 Md$. L'an passé, elles avaient reculé de 8,9%. Comptant parmi les plus grosse dépenses des entreprises, les services IT devraient croître 4,2% et générer 938 Md$ de facturations en 2017.les ventes de systèmes pour les datacenters et les services de communication repartiront également à la hausse, respectivement de 2,6% et 1,7%. Il généreront, pour le premier 170 Md$ de dépenses et 1 384 Md$ pour le second. La plus belle performance sera à signaler du coté des investissements en logiciels d'entreprises qui progresseront de 6,8% en 2017 pour représenter 380 Md$. HP a montré de nouveaux types d'utilisation de sa technologie de réalité augmentée Aurasma - issue d'Autonomy - à la conférence South by Southwest (SXSW) qui se tient à Austin, Texas (7-16 mars). Aurasma a également été mise à jour en version 3 : son SDK a été actualisé, le moteur de règles a été amélioré et elle propose un portail pour les développeurs. La plateforme de réalité augmentée Aurasma de HP a été utilisée par 40 000 clients pour fournir des sessions interactives sur des appareils portables.

Gros succès pour la plate-forme Aurasma de Hewlett-Packard, qui fournit des services de réalité augmentée aux appareils portables. « Au cours des six derniers mois, nous avons constaté un pic de croissance énorme sur le marché de la réalité augmentée », a déclaré Annie Weinberger, la directrice générale de HP qui supervise Aurasma. La plateforme AR (Augmented Reality) compte aujourd'hui 40 000 clients, soit deux fois plus qu'il y a six mois. L'application gratuite, disponible pour Android et Apple iOS, a été téléchargée plus 6 millions de fois.Le projet Aurasma a été créé il y a quatre ans par l'entreprise Autonomy, rachetée plus tard par HP. Conçue pour les applications mobiles, la plateforme est capable d'identifier des images prises avec la caméra d'un smartphone, et de fournir des informations sur ces images. La méthode fait référence à la réalité augmentée, car elle ajoute des informations sur un élément spécifique visible à l'écran, sur ou à proximité de l'objet lui-même. Les établissements d'enseignement ont été les premiers à adopter la technologie Aurasma qu'ils utilisent pour enrichir leur matériel éducatif. Les éditeurs se sont également intéressés à la technologie pour connecter des publicités avec des portails en ligne. Plus récemment, l'industrie cinématographique a utilisé Aurasma pour diffuser des extraits de films et proposer l'achat de billets : il suffisait pour cela de pointer l'appareil mobile vers l'affiche de tel ou tel film. Aurasma a également été utilisée comme support de formation : en pointant un smartphone vers l'objet étudié, la personne pouvait avoir plus de détails sur tel ou tel élément. « Les exemples sont infinis », a déclaré Annie Weinberger.

Pour utiliser le service, les développeurs doivent charger ce que HP appelle des images de déclenchement, c'est-à-dire les éléments que le développeur demande au service d'identifier. Ils doivent également fournir un calque de l'image, qui contient les informations que l'application doit afficher à l'écran quand elle identifie un motif. Aurasma peut être utilisée comme application mobile autonome, mais en général, le service est intégré à une application mobile. Tout le travail d'identification est géré par le Cloud de HP. Selon le fournisseur, un utilisateur est plus enclin à cliquer sur une image Aurasma que sur une publicité numérique classique ou sur un QR Code. « Dans certains cas, les pourcentages étaient proches de 50 % », a déclaré la directrice générale d'HP. « Aurasma donne de bien meilleurs résultats que les codes QR, qui servent davantage de raccourcis pour accéder plus rapidement à une URL », a expliqué Annie Weinberger. HP travaille avec des clients pour rendre l'expérience Aurasma plus interactive et l'inscrire plus directement dans les applications elles-mêmes.

Aurasma 3.0 de HP comporte plusieurs fonctionnalités nouvelles. Le service est désormais doté d'un moteur de règles. Cela permet d'adapter le contenu à l'utilisateur, par exemple à sa localisation ou à d'autres facteurs. La version 3.0 permet aussi aux utilisateurs de partager leurs trouvailles sur Twitter et Facebook. Enfin, Aurasma conserve une trace de l'utilisation de la réalité augmentée dans les applications sur un portail Web accessible aux développeurs.Le coût de l'abonnement à la plateforme Aurasma dépend d'un certain nombre d'éléments, comme la durée d'utilisation du service ou le nombre d'éléments à identifier. « Il faut compter entre 5000 et 90 000 dollars HT pour un abonnement annuel », a déclaré Annie Weinberger. Par ailleurs, HP propose aux entreprises des services qui permettent d'optimiser l'usage de la technologie.
Après AWS, la solution Database de Teradata va bientôt arriver sur le cloud public de Microsoft. Elle sera disponible à partir du 31 mars sur la Marketplace d'Azure et permettra de déployer les capacités de traitement massivement parallèle de la base de données sur 1 à 32 noeuds, avec un back-up sur Azure Blob.