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Batterie DELL Alienware M11x R3

Cyanogen est mort, vive Lineage OS. Confrontée à des difficultés économiques, la société Cyanogen Inc avait arrêté, fin décembre, tous les développements de CyanogenMod, l’OS mobile Open Source qui propose les fonctionnalités d’Android sans les surcouches restrictives. Mais il en fallait plus pour arrêter la communauté Cyanogen. Qui a repris le code source pour reprendre les développements là où ils avaient été arrêtés et lancer son projet alternatif, le fork Lineage OS. Lequel est aujourd’hui disponible en téléchargement pour plus de 80 smartphones à termes, annonce la communauté, dont des modèles de Google, Samsung, LG, Huawei (Honor), Xiaomi, Motorola, Sony, HTC, Oppo, OnePlus et Nextbit. Notons que la nomenclature reprend celle de CynogenMod, à savoir que la version 14.1 de Lineage s’appuie sur Android 7.1 Nougat et la 13.0 est relative à Marshmallow 6.0. Les « builds » estampillées « experimental » devraient pouvoir s’installer par-dessus les CM13 et CM14.1 pour ceux qui ne souhaitent pas réinitialiser leur système. Comme avec Cyanogen, la communauté ne garantie cependant pas les conséquences d’une installation ratée.

Glazier, la méthode de Google pour déployer massivement Windows. Avec 60 000 employés, Google dispose d’un parc d’ordinateurs conséquents et se trouve confronté à la problématique de déploiement d’environnements Windows. Pour remédier à cela, les équipes de Google ont élaboré un outil d’automatisation pour ces déploiements. Le projet s’appelle Glazier et vient d’être publié sur GitHub. La documentation montre des techniques déjà connues par les sysadmins comme la configuration de la création des images dans des fichiers texte. En contrôlant au passage, différents éléments comme le peer review, l’historique des modifications ou le rollback/forward. Les données sont distribuées par HTTPS. Glazier est écrit en Python.

Avec le succès du Raspberry Pi, les accessoires et les usages se diversifient. Bitscope, fabricant de composants, vient de lancer une gamme de « blade », des cartes capables d’embarquer des Raspberry Pi. L’objectif est de créer différents équipements IT comme un serveur, un routeur, une station de travail ou des systèmes IoT pour l’industrie.Les cartes donnent l’accès aux entrées/sorties du Raspberry Pi pour des écrans, des caméras, des claviers, des cartes d’extension et des périphériques. L’alimentation peut être multiple, des batteries 12V, de l’énergie solaire, des UPS (onduleurs) ou via le PoE (Power over Ethernet) jusqu’à 48V. Ces « blades » peuvent être installées dans des racks pour des déploiements plus importants.Les cartes Bitscope se déclinent en 3 modèles selon le nombre de Raspberry Pi accueilli. Ainsi, la Blade Uno comprend un micro-ordinateur Pi et s’adresse plutôt aux makers et aux étudiants. La Blade Duo comme son nom l’indique, accueille deux Raspberry Pi et peut servir à créer un PC mais aussi un serveur. Elle peut être montée en desktop, en rack ou mural.Enfin, la dernière carte est baptisée Blade Quatro et peut embarquer 4 Pi. Cette configuration peut servir à créer des clusters de calcul ou des Cloud privés. Le constructeur ajoute qu’il s’agit d’un équipement idéal pour s’essayer à la technologie de conteneurisation.

Ajoutons que les modèles Pi 2, B+, A+ et Pi zero sont également compatibles avec les cartes de Bitscope. Côté prix, les cartes sont distribuées par Farnell Element 14 en Europe. La Blade Uno est disponible à 38 euros, la Blade Duo coûte 43 euros et la Blade Quatro s’achète à 48 euros.Samsung Electronics vient de livrer les résultats de son quatrième trimestre 2016 d’activité. Le chiffre d’affaires de la société reste stable sur un an, à 53 300 milliards de wons, soit environ 45,7 milliards de dollars. C’est quelque peu décevant, sachant que la firme avait présenté de nouvelles offres mobiles sur ce trimestre (dont le Galaxy Note 7, qui a certes été rappelé depuis).Le profit opérationnel est pour sa part en hausse de 50 % sur un an. Il se fixe à 9200 milliards de wons, soit 7,9 milliards de dollars. Ce n’est qu’une demi-surprise, puisque la firme avait annoncé ces résultats plus tôt dans le mois. Voir à ce propos notre précédent article « Résultats : Samsung Electronics cartonne, malgré le gadin du Note 7 ».La bonne nouvelle vient toutefois du résultat net, qui passe en un an de 3200 milliards de wons à 7100 milliards. Soit fois 2,2… et 6,1 milliards de dollars. Des chiffres qui auraient pu être encore bien meilleurs sans le coût du rappel du Galaxy Note 7, estimé à au moins 5 milliards de dollars.

Toutes les prévisions des analystes sont battues. En cause, la production de composants mémoire et d’écrans OLED. Deux secteurs boostés par les smartphones. Qu’ils soient signés Samsung ou non, de nombreux constructeurs s’approvisionnant en composants chez le Coréen.Plus d’un million de Nokia 6 ont été achetés en seulement 1 minute ! Un premier succès pour HMD Global, constructeur de smartphones Nokia sous Android.Le premier smartphone Android de HMD Global, le Nokia 6, est un succès, assure la société. Lancé uniquement en Chine, et en ligne, ce téléphone s’est affiché en rupture de stock seulement une minute après le début de sa commercialisation.Difficile de savoir si le succès est réel où si la pénurie a été organisée par HMD Global. JD.com, vendeur exclusif de ce modèle pour son lancement, assure toutefois avoir enregistré plus d’un million de commandes lors de cette minute de vente flash.De quoi rassurer la société finlandaise quant à ses prochains lancements de terminaux mobiles Android, sous la marque Nokia.Le Nokia 6 est un smartphone de milieu de gamme vendu 1699 yuans, soit environ 230 euros (voir « Un premier smartphone Nokia sous Android… pour la Chine »).

Cette offre s’appuie sur un écran de 5,5 pouces Full HD et une puce Qualcomm Snapdragon 430. Le tout est épaulé par 4 Go de RAM et 64 Go d’espace de stockage. Deux capteurs photo de 8 et 16 mégapixels (ouvrant à f/2.0) sont de la partie. Ainsi qu’une confortable batterie de 3000 mAh. Le tout fonctionne sous Android 7.0.Avec le Nokia 6, HMD Global a visé le très porteur marché du milieu de gamme premium, avec un prix attractif. La recette du succès pour de nombreux constructeurs. Mais aussi un secteur où la concurrence fait rage.L’enquête de Samsung sur le fiasco de son Galaxy Note 7 pointe les défauts des batteries d’un fournisseur, mais aussi la pression mise sur les chaînes de production après la découverte de ce premier problème.L’enquête interne de Samsung sur les causes des dysfonctionnements du Note 7, un modèle que le Coréen a dû retirer du marché, pointe la responsabilité des fabricants de batteries, accusés d’avoir livré des composants à la taille irrégulière ou défectueux, selon un article du Wall Street Journal. Le géant coréen doit officiellement annoncer les résultats de ses investigations dans le courant du week-end, mais le quotidien économique assure avoir eu accès aux conclusions via des sources proches du dossier. Le rapport en question a été bâti sur la base des conclusions de 3 sociétés spécialisées dans le contrôle qualité.

Ces audits pointent dans deux directions. D’un côté, le rapport souligne l’inadéquation des batteries produites par la filiale de Samsung (Samsung SDI) au logement prévu à cet effet sur les Note 7. Ce qui aurait conduit à des surchauffes et, dans certains cas, à des explosions. Mais, quand les premiers rapports sur les défauts du Note 7 sont apparus en août dernier, les dirigeants du conglomérat, convaincus que les difficultés venaient de ces seuls composants, ont demandé à un autre fournisseur de batteries, Amperex Technology, d’augmenter sa cadence. Un empressement à compenser la baisse de la production qui a débouché sur un second problème, la pression mise sur les chaînes de fabrication entraînant des « problèmes de fabrication », non détaillés dans l’article de nos confrères.Peu de temps après la commercialisation de l’appareil en Corée et aux Etats-Unis, plusieurs cas d’explosions du Note 7 avaient été signalés. Minimisé dans un premier temps, le problème s’était révélé suffisamment fréquent et dangereux – plusieurs personnes ayant été blessées – pour que Samsung initie un programme d’échange pour quelque 2,5 millions de terminaux. En France, seuls les appareils précommandés en ligne avaient dû être rappelés. Et la commercialisation du smartphone, initialement prévue le 2 septembre, avait été repoussée. Puis annulée. Le 11 octobre, Samsung avait en effet décidé d’arrêter les frais et fait une croix sur le Galaxy Note 7, signant ainsi l’un des plus gros fiascos de son histoire industrielle.

Créée en 2013, la société Air-Lynx est née d’un constat simple : celui que les services mobiles professionnels étaient loin de fournir l’équivalent des applications tout IP dont bénéficiaient les utilisateurs grand public avec la 4G. Philippe Saenz, expert en radiocommunications professionnelles, dans la norme Tetra notamment, et Didier Raffenoux, qui bénéficie de plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des télécoms, fondent alors Air-Lynx avec la volonté de combler cette absence. « Il y avait un décalage, se rappelle Didier Raffenoux, la première mission qu’on s’est donnée a été de fournir des solutions 4G au monde professionnel pour réseaux privés. »Après deux ans de développements, essentiellement logiciels, le projet se concrétise par la mise au point d’une solution radio 4G tout-en-un portable et facile à déployer. Une offre qui, dans une grosse valise de moins de 30 kg (« dont une bonne partie due au revêtement antichoc », souligne Didier Raffenoux), regroupe un cœur de réseau (EPC) et une station de base (e-NodeB), y compris la tête radio (qui génère les signaux) directement connectée à l’antenne. « C’est un vrai réseau 4G avec 2 x 20 Watts MIMO, soit une puissance comparable à un réseau grand public », assure le codirigeant d’Air-Lynx. De quoi couvrir entre 10 et 20 km de rayon autour de l’antenne avec un débit de 100-150 Mbit/s en réception selon la largeur de bande. Le module est alimenté en 220 V. sur le réseau électrique traditionnel ou une autre source d’énergie (batterie, groupe électrogène…). Un réseau interconnectable avec ceux des opérateurs nationaux mais aussi avec les infrastructures standards professionnelles PMR comme Tetra, P25, etc. « L’entreprise conserve ainsi son réseau professionnel historique pour basculer progressivement vers le LTE », justifie Didier Raffenoux.

A la simplicité de la mise en œuvre de la solution, « qui démarre en deux minutes », s’ajoute l’offre applicative. En plus de la téléphonie classique, Air-Lynx a développé le Push-to-talk (talkie-walkie IP), la vidéo dotée de fonctions de partages – « c’est la killer application, s’extasie le responsable, on peut y raccorder des smartphones, des caméra IP, des drones… » –, ainsi qu’un service de géolocalisation qui permet d’afficher sur les terminaux une carte avec la position des autres utilisateurs du réseau.Si Air-Lynx est un constructeur de réseaux 4G, il ne fournit pas les terminaux. Mais « la solution fonctionne avec n’importe quel smartphone, assure Didier Raffenoux. Nous avons développé une application sous Android livrée avec le réseau intégré qui permet au client d’utiliser le service de communication immédiatement sur ses smartphones. » Un bon moyen d’alimenter l’offre des terminaux Android durcis qui s’étoffe sur le marché pour répondre aux usages de terrain.La start-up installée au sud de Paris et animée par 26 personnes aujourd’hui (dont une quinzaine d’ingénieurs et développeurs) s’adresse donc à des opérateurs, la plupart du temps des entreprises qui ont besoin de maîtriser leur réseau dans le cadre d’opérations critiques (et doivent obtenir les licences d’exploitation relatives du réseau hertzien). Comme, notamment, la SNCF qui a utilisé la 4G d’Air-Lynx pour la sécurité ferroviaire dans le cadre de l’Euro de football, et l’exploite aujourd’hui pour un système de drones dédiés à la surveillance de sites. Citons également la DCNS qui utilise la solution pour faire remonter les données des systèmes de mesure de bruits rayonnés (sous-marins).

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