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Dans l'ensemble, les revenus et les bénéfices de Microsoft sont en hausse. La société a atteint près de 24,1 milliards de dollars de ventes totales, avec un résultat net de 5,2 milliards de dollars. Cela représente une hausse de près de 23,8 milliards de dollars de recettes et un revenu net de plus de 5 milliards de dollars par rapport à l’année 2015.L’activité PC a également affiché une bonne vigueur au cours du trimestre. Les ventes de périphériques pour Windows ont gagné des parts de marché au cours du trimestre, a déclaré Amy Hood, la directrice financière de Microsoft, lors d'une conférence téléphonique. Alors que la plupart des activités de Microsoft ont progressé au cours du trimestre, le quasi-abandon des smartphones Windows reste un écueil dans les revenus de l’éditeur. Le chiffre d'affaires en téléphonie s’est écroulé fin 2016, avec un chiffre d'affaires en baisse de 81% sur un an.L’activité services de l'entreprise a diminué de 4% après avoir augmenté durant les trois trimestres précédents. Microsoft explique cette baisse avec la fin des contrats de support personnalisé pour Windows Server 2003 dans les entreprises. Microsoft avait officiellement mis fin à la prise en charge de cet OS serveur en 2015, mais certains clients avaient souscrit un support étendu sous forme de contrats personnalisés.

Ces résultats ne reflètent pas encore l'impact de LinkedIn sur les revenus de Microsoft, puisque que l'acquisition de 27 milliards de dollars a été conclue trois semaines avant la clôture du trimestre. Microsoft a toutefois indiqué que LinkedIn avaient engrangé 228 millions de dollars de revenus au cours de cette période et perdu 100 millions de dollars. Le CEO de Microsoft Satya Nadella a déclaré qu’à l’avenir le plus grand tâche pour LinkedIn sera d'accroitre ses utilisateurs et d’améliorer leur engagement. À cette fin, Microsoft se concentrera sur l'intégration rapide entre LinkedIn et des produits comme Office 365 et Dynamics.Quelques jours après avoir été nommé vice-président senior Infrastructure de Linkedin, Kevin Scott accède maintenant au poste de CTO de Microsoft, directement rattaché au CEO Satya Nadella. Il sera chargé de veiller à la bonne collaboration des équipes d'Office 365 et Dynamics 365 avec celles du réseau social professionnel racheté en 2016.

Microsoft crée un poste de CTO, chief technology officer, qu'il confie à Kevin Scott. Celui-ci venait tout juste d'être nommé vice-président senior, responsable de l'infrastructure de Linkedin, après avoir piloté l'ingénierie et les opérations du réseau social professionnel depuis novembre 2013. En tant que CTO, il sera placé directement sous la responsabilité de Satya Nadella, le CEO de Microsoft, et conduira des initiatives transversales pour réunir les capacités du réseau social et des applications cloud d'entreprise afin d'obtenir le maximum d'impact, explique la firme de Redmond. Dans un email à ses équipes, Satya Nadella a précisé que le premier rôle de Kevin Scott serait ainsi de faire collaborer les équipes d'Office 365 et Dynamics 365 - la toute nouvelle solution cloud associant fonctions ERP et CRM - pour que les utilisateurs de ces outils professionnels dans le cloud et ceux de Linkedin tirent le meilleur bénéfice de la combinaison des technologies, signale le site Fortune.

Les concurrents de l'éditeur, et en particulier Salesforce.com, voient d'un mauvais oeil ce rapprochement des applications de Microsoft qui devrait par exemple permettre aux équipes commerciales d'une entreprise d'accéder rapidement à des contacts sur Linkedin pour leur prospection commerciale, à travers leur outil de CRM. En septembre dernier, Salesforce avait essayé d'empêcher le rachat de Linkedin en estimant que les conditions anticoncurrentielles n'étaient pas réunies. Microsoft a annoncé en juin 2016 l'acquisition de Linkedin pour 26,2 milliards de dollars. En décembre, la commission européenne a accepté le rachat sous condition.Dans un communiqué, le nouveau CTO de Microsoft se dit très optimiste sur les objectifs de l'éditeur de Redmond. A ce poste, il continuera à jouer un rôle actif au sein de l'équipe exécutive de Linkedin. Avant de rejoindre le réseau social en 2011, Kevin Scott a été directeur senior sur la partie ingénierie chez Google où il s'est notamment occupé de l'intégration de la technologie d'Admob, acteur de la publicité sur mobile racheté en 2009.Par ailleurs, ainsi que le laisse apparaître son profil Linkedin, Kevin Scott est engagé à titre personnel sur plusieurs terrains, notamment auprès des start-ups, en tant que conseiller, notamment du réseau social Pinterest, et d'investisseur, à la fois comme business angel et à travers Sequoia Capital Scout. Il intervient aussi dans le domaine de l'aide à l'enfance (il a créé avec sa femme The Scott Foundation en 2014) et il est aussi, entre autres, membre du conseil d'administration de l'association Anita Borg Institute for Women in Technology qui oeuvre à renforcer le rôle des femmes dans l'innovation technologique.

IBM et Apple s'associent pour créer des applications d'entreprise pouvant tourner sur les appareils Apple. Les clients auront aussi la possibilité de les administrer et de les sécuriser à partir des systèmes d'entreprises. En s'associant pour créer des applications d'entreprise qui tourneront sur les terminaux iOS d'Apple, avec possibilité pour les services informatiques de prendre en charge leur administration et leur sécurisation, IBM et Apple ont frappé un grand coup. Ce partenariat sonne d'ailleurs aussi comme un défi direct aux projets de Microsoft. Comme le précise l'annonce, Apple et IBM comptent proposer plus d'une centaine d'applications d'entreprise pour iPhone et iPad. De plus, IBM s'engage à vendre des iPhone et des iPad, et les applications pros, à ses clients. Big Blue a précisé qu'il ferait en sorte que ces applications puissent être gérées et déployées en toute sécurité sur les appareils Apple.

L'offre des deux entreprises vient contrer très frontalement Microsoft qui a appelé à la création d'applications Windows universelles pour les machines exécutant son système Windows, en clair, proposer des applications pouvant tourner à la fois sur des machines sous Windows 8.1 (ordinateurs de bureau, ordinateurs portables, tablettes) que sous Windows Phone 8.1. Le problème, aussi bien pour le couple Apple-IBM que pour Microsoft, est que, jusqu'à présent, il n'y a pas beaucoup d'applications capables de répondre à ces contraintes. Pourtant, Microsoft ne ménage pas ses efforts pour inciter les développeurs à créer ce type d'applications, leur proposant notamment des outils dans Visual Studio qui permettent de créer des applications ayant une interface utilisateur déclinable sur PC, smartphone et tablette. Big Blue a déclaré qu'il lancerait son armée de 5000 développeurs mobiles pour soutenir le projet. Apple et IBM ont baptisé leur partenariat IBM MobileFirst for iOS, en réponse au cri de guerre « mobile first, cloud first » lancé par le nouveau CEO de Microsoft, Satya Nadella.

De son côté, Apple s'est engagé à créer un AppleCare pour les utilisateurs professionnels qui renforcera le support technique d'IBM. Par ailleurs, Big Blue s'est engagé à proposer des packs logiciels « du berceau au tombeau » pour les terminaux iOS, qui couvriront des domaines allant de l'approvisionnement au management. IBM proposera aussi des services cloud pour iOS, dont des services d'analyse. Microsoft laboure aussi le terrain sur ces fronts, avec son service d'analyse dans le cloud Azure HDInsight. Le succès de telle ou telle solution dépendra en partie de la performance respective de ces services. Apple s'est octroyé un sérieux avantage en empêchant, dès le départ, Microsoft de capturer une grande partie du marché de la téléphonie mobile.La firme du Cupertino a aussi la réputation d'être très réactive. De plus, son portefeuille de produits étant limité, elle est davantage centrée sur ses objectifs. C'est justement cette réactivité et cette concentration que le CEO de Microsoft a réclamées la semaine dernière à ses salariés dans un message rendu public. Celui-ci appelle à un changement de culture radical afin de mieux cerner l'attente des clients et leur offrir ces produits le plus rapidement possible. Le défi que représente l'initiative IBM MobileFirst for iOS rend cette révolution encore plus nécessaire.

Microsoft a concédé quelques ouvertures vers les appareils iOS. La firme de Redmond a notamment livré un Office pour iPad au printemps, une version réclamée et attendue depuis des années par les utilisateurs. Dans son courriel, Satya Nadella promet d'inclure les appareils iOS dans certains de ses projets. « Par exemple, avec notre nouvelle suite Enterprise Mobility, les entreprises peuvent maintenant gérer et sécuriser les périphériques Windows, iOS et Android de leurs employés, de façon à se protéger contre les risques de la mobilité », écrit le CEO de Microsoft. « Nous facilitons aussi l'adoption par les entreprises d'applications SaaS sécurisées (aussi bien les nôtres et que des applications de tierce partie) et leur intégration indolore à leur infrastructure de sécurité et de management existante ». Mais, ces solutions n'ont pas le même impact qu'un partenariat avec Apple pour créer des packages d'applications prêtes à déployer en entreprise. Cependant, la bataille est loin d'être gagnée. Comme l'admet lui-même Tim Cook, le CEO d'Apple, les déploiements de terminaux iOS sont à la traîne. « La réalité est que la pénétration des terminaux iOS dans les entreprises et dans le commerce en général reste encore faible », a-t-il reconnu dans une interview à la chaîne américaine CNBC. « Si nous réussissons à apporter à l'entreprise ce que nous avons apporté aux consommateurs, je pense qu'il y a là un potentiel énorme », a-t-il ajouté.
Avec le programme ProDeploy Client Suite, Dell souhaite proposer à ses partenaires intégrateurs une gamme de services de déploiement de PC incluant des images système pré-chargées ou encore un Bios configuré. Un service de migration de données, avec effacement sécurisé des informations contenues sur les anciens systèmes, est également proposé.

Il est depuis longtemps difficile de dégager des marges intéressantes dans le commerce des PC. Aussi, les revendeurs se montreront-ils peut-être intéressés par le nouveau programme que lance Dell EMC pour le déploiement de parcs d'ordinateurs. Baptisé ProDeploy Client Suite, le dispositif renferme des prestations qui peuvent être revendues ou co-délivrées (en fonction des certifications obtenues) par les partenaires. Ses atouts, selon Dell EMC, sont d'apporter aux clients un meilleur contrôle de leurs installations de postes clients et de les réaliser plus rapidement.Pour ce faire, trois niveaux de services sont proposés au sein du programme ProDeploy Client Suite. Basic Deployment, le premier d'entre eux, permet aux clients de réceptionner des ordinateurs préparés, avec une image système pré-chargée, un BIOS configuré et des étiquettes d'inventaires appliquées. ProDeploy, le second niveau, propose tous les services pré-cités et comprend aussi la mise à disposition d'un ingénieur spécialisé dans les déploiements qui va développer un plan de mise en oeuvre couvrant tous les aspects de l'installation et de la confirguration des matériels comme des logiciels qui leurs sont associés. Par ailleurs, les clients ont accès à l'outil ImageAssist qui autorise la création rapide, le déploiement et la maintenance d'une image système sur l'ensemble des PC en production.

Les clients qui souhaitent le plus haut niveau de services prévu par ProDeploy Client Suite opteront pour le niveau ProDeploy Plus. Ce dernier reprend l'ensemble des prestations de ProDeploy avec en supplément la prise en charge de l'ensemble des tâches à réaliser pour disposer de nouveaux PC, depuis l'usine jusqu'aux bureaux des collaborateurs. Il donne aussi accès au système Dell Connected Configuration qui ouvre la possibilité de placer au sein des usines de Dell EMC une instance du System Configuration Manager de Microsoft d'une entreprise pour lui permettre de stocker et de maintenir elle-même les images des PC et le BIOS. Grâce à lui, une entreprise peut également accomplir des opérations de configuration qui ne sont normalement possibles que lorsqu'un PC est présent sur son réseau. Un service de migration de données, avec effacement sécurisé des informations contenues sur les anciens systèmes, est également proposé. Dell EMC offre aussi des crédits de formation et un service d'assistance valable pendant 30 jours après le déploiement. En outre, un référent technique est designé. Selon Dell EMC, ce niveau de services permettrait de réduire de 35% le temps de déploiement des PC et d'économiser jusqu'à 620 $ part PC déployé.Les projets de déploiements effectués dans le cadre du programme ProDeploy Client Suite sont initiés et gérés par les clients et/ou les partenaires depuis le portail web TechDirect. Il permet également aux partenaires d'obtenir la certification Deployment Services Compentency qui les leur permet de co-délivrer prévus par ProDeploy et ProDeploy Plus.