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Si les chercheurs d'Harvard étaient déjà parvenus à imprimer en 3D du tissu cardiaque sur une puce, les capteurs embarqués sur cette nouvelle puce leur permettent d'enregistrer facilement des données provenant de multiples tissus en une fois et sur de longues périodes, selon Johan Ulrik, auteur principal de l'article au SEAS. « Les données que nous avons reçues des capteurs sont des informations critiques du tissu cardiaque : la force du battement de coeur et la pulsation », a indiqué le chercheur. « Parce que la recherche pharmaceutique peut effectuer des milliers de test, il s'agit d'une amélioration importante de notre précédent travail. »Typiquement, la recherche sur les maladies conduites en études cliniques peut prendre plusieurs années, et tester un simple médicament peut coûter plus de 2 milliards de dollars, d'après le Wyss Institute. En plus, des milliers d'animaux sont tués pour tester les traitements sachant que bien qu'il soient nécessaires, ces tests ne permettent pas de fait une correspondance totale à la physiopathologie humaine.

Les micropuces actuellement développées, baptisées « organes sur puces », sont constituée d'un polymère flexible contenant des canaux microfluidiques creux reliés par des vaisseaux sanguins artificiels bordées de cellules. Les chercheurs sont alors en mesure d'appliquer des forces mécaniques à la puce pour imiter le microenvironnement physique des organes vivants, y compris les mouvements respiratoires dans les poumons et les contractions dans l'intestin. « En concevant ce dispositif avec ces cellules, nous pourrions alors enquêter sur des thérapies potentielles pour un patient spécifique », a déclaré M. Lind. « Cela peut paraître un peu comme la science-fiction, mais notre laboratoire a déjà fait partie de l'enquête thérapies spécifiques au patient en utilisant des dispositifs de cœur sur une puce dans une étude précédente. »

Le Wyss Institute n'est pas le seul laboratoire à travailler sur le développent de bioimpression 3D pour du test de médicaments. C'est également le cas d'Organovo (partenaire de L'Oréal) qui a travaillé en 2014 sur l'impression 3D d'un foie humain ou encore de MaRS Innovations qui a collaboré avec l'université de Toronto pour créer une bio-imprimante PrintAlive, commercialisée pour l'impression 3D de tissu humain.Comme prévu, Microsoft a livré hier la mise à jour très attendue de Windows 8.1 dévoilée la semaine dernière lors de la Build Developer Conference. L'éditeur a particulièrement soigné les utilisateurs de souris et de clavier et, pour réussir cette opération séduction auprès des utilisateurs de machines desktop et de PC portables, Microsoft a truffé l'update de nombreuses petites adaptations. Lors de la sortie de Windows 8, en octobre 2012, Microsoft s'était attiré les foudres de nombreux utilisateurs de PC sans écran tactile. Ils s'étaient plaints que le nouvel OS optimisé pour tablette tactile n'était vraiment pas pratique à utiliser avec une souris et un clavier. Depuis, Microsoft ne cesse d'expier pour ce péché. Livré près d'un an plus tard, Windows 8.1 a tenu compte de certaines critiques, et cette dernière mise à jour semble avoir pour principal objectif de satisfaire ces utilisateurs mécontents.

À la différence de Windows 8, qui démarre directement sous l'interface « Modern », la mise à jour Windows 8.1 bootera par défaut avec l'interface du desktop classique de Windows 7, sauf si le système détecte que la machine est une tablette tactile. Comparativement, sous Windows 8.1, les utilisateurs avaient la possibilité de modifier manuellement ces préférences pour démarrer sur le bureau traditionnel. Après l'update Windows 8.1, les utilisateurs peuvent encore modifier le paramétrage par défaut s'ils préfèrent démarrer avec le Start Screen.Autre changement dans l'expérience utilisateur sur les PC de bureau et portables : après la fermeture d'une application, l'utilisateur se retrouve dans l'application ouverte précédemment, et si toutes les applications sont fermées, celui-ci revient dans l'interface desktop traditionnelle. Auparavant, par défaut, dans Windows 8.1, après la fermeture d'une application, l'utilisateur se retrouvait sur le nouvel écran de démarrage. Par ailleurs, les fichiers photo, musique et vidéo seront désormais ouverts avec les applications desktop traditionnelles, et non pas avec les versions « Modern ».

Une des fonctions montrées la semaine dernière par Microsoft pendant la conférence Build n'est cependant pas incluse dans la mise à jour livrée hier : un menu de démarrage qui reproduit totalement celui de Windows 7. Certaines fonctions comme l'ancien bouton de démarrage avaient été rajoutées à Windows 8.1. « Nous finaliserons tout cela dans un futur proche. C'est la preuve que nous respectons notre engagement de tenir compte des avis des utilisateurs », a écrit cette semaine dans un blog Michael Hildebrand de Microsoft. Parmi les autres changements, l'éditeur a grossi les icônes « Éteindre » et « Rechercher » sur l'écran de démarrage « Modern » et a ajouté de nouvelles icônes aux tuiles principales pour accéder aux paramétrages et à des espaces courants, comme « Paramètres PC » et « Ce PC », l'équivalent du « Poste de travail » dans les versions précédentes de Windows.

Avec cette mise à jour, Microsoft a également cherché à faciliter le basculement entre applications « Modern » et traditionnelles. Pour cela, l'éditeur a donné plus de place à la barre des tâches de Windows et l'a rendu plus visible dans l'interface. Dans la mise à jour de Windows 8.1, l'éditeur propose également une autre façon de réorganiser les tuiles sur l'écran de démarrage sous l'interface « Modern » : désormais, il suffit de sélectionner plusieurs tuiles en maintenant la touche « Commande » enfoncée, un clic droit sur ces tuiles permet ensuite de les déplacer avec la souris. La mise à jour comprend également une version remaniée d'Internet Explorer 11. Selon Microsoft, celle-ci sait détecter le type de terminal utilisé et ajuste en conséquence divers paramètres d'interface, comme le nombre d'onglets à l'écran, la taille des polices et des menus. Cette version remaniée d'IE11 comporte aussi un « Mode Enterprise », qui permet au navigateur d'afficher correctement les sites Web conçus pour IE8. Grâce à cette meilleure compatibilité, les entreprises qui ont toujours besoin d'accéder à d'anciens réseaux Intranet sous IE8 pourront migrer vers IE11 sans avoir à modifier leurs applications internes.

Pour les utilisateurs de Windows 8.1, la mise à jour se fait automatiquement. Celle-ci est indispensable pour bénéficier des futures mises à jour qui seront livrées à partir du mois de mai prochain.
La build 15025 de Windows 10 Insider Preview comporte diverses fonctionnalités destinées aux personnes souffrant d'un handicap visual, dont le support du braille et l'amélioration du mode nuit. Microsoft a ajouté diverses fonctionnalités à la dernière build de Windows 10 Insider Preview pour renforcer son accessibilité auprès des personnes malvoyantes. Les améliorations apportées à la build 15025 aideront les personnes souffrant d’un handicap visuel de multiples façons. Parmi celles-ci, figure le support du braille (en bêta) dans le Narrateur qui permettra aux personnes aveugles d’utiliser un écran braille. Cette fonction propose différents choix de langues et de tables de braille. Pour y accéder, les utilisateurs devront aller dans Paramètres> Accessibilité> Narrateur.

Parmi les évolutions, figure également l'ajout d'une option audio mono dans les paramètres d’accessibilités de Windows 10 qui canalise le son du PC dans un seul écouteur. De cette façon, les utilisateurs malvoyants peuvent entendre le son diffusé depuis leur ordinateur tout en écoutant les personnes qui se trouvent à côté d’eux. Une autre amélioration porte sur la fonction Night Light ou mode nuit avec une extension de la gamme de température de couleurs permettant une plus grande personnalisation de l'affichage pendant les sessions de de nuit. Enfin, Microsoft a également amélioré le Hub de rétroaction pour réduire la duplication de rétroaction avec une fonctionnalité appelée Collections.Avec l'augmentation sensible du nombre d'applications gérées dans le cloud, Microsoft veut garantir ses clients Azure contre les risques de procès en violation de brevets. Il met en place un programme en 3 volets, Azure IP Advantage, pour les aider à y faire face. Celui-ci comporte l'accès à 10 000 brevets Microsoft.

Microsoft anticipe les risques que l’utilisation de services cloud pourrait faire peser sur les développements logiciels de ses clients, en cas de procès en violation de brevets. L’éditeur de Redmond cherche à y répondre avec un programme baptisé Azure IP Advantage visant à protéger les investissements cloud et la propriété intellectuelle de ses clients Azure. Il le propose gratuitement à tout client dépensant au moins 1 000 dollars par mois sur ses services cloud, soit la majorité d'entre eux. Ce programme a été présenté hier par Brad Smith, président et directeur juridique de Microsoft.« Selon le Boston Consulting Group, il y a eu une augmentation de 22% des procès en propriété intellectuelle liés au cloud sur les 5 dernières années aux Etats-Unis », expose le directeur juridique dans un billet. De surcroît, les « patent trolls » - ces sociétés qui détiennent des brevets sans les utiliser (non-practising entities, NPE) afin de les faire valoir dans le cadre de procès - ont augmenté de 35% leurs achats de brevets dans le cloud sur la même période. Peut-être un signe qu’une partie d’entre eux fourbissent leurs armes en attendant leur heure. Avec l’augmentation des volumes d’applications gérées dans le cloud, les entreprises pourraient un jour devoir affronter des accusations en violation de brevets. « Nous voulons que les développeurs puissent se concentrer sur le code et que les entreprises puissent répondre aux besoins évolutifs de leurs clients avec agilité sans se soucier des procès », pointe Brad Smith.

Si les fournisseurs de technologie connaissent bien le problème et savent se défendre lorsqu’ils sont attaqués, cela peut s’avérer plus compliqué à gérer pour une entreprise peu rompue à cet exercice. Avec Azure IP Advantage, la protection en propriété intellectuelle de Microsoft (qui inclut une couverture d’indemnisation non plafonnée) va également couvrir les technologies open source sur lesquelles s’appuient les services cloud. Brad Smith cite en exemple le framework Hadoop utilisé pour Azure HD Insight, l’offre de clusters accessible pour l’analyse des big data (clusters optimisés pour Spark, Hive, Map Reduce, HBase, Storm, Kafka et R-Server). Contactée par la rédaction pour savoir si le programme Azure IP Advantage s’appliquait aussi en Europe, et en particulier dans l'Hexagone, la filiale française de Microsoft n’avait pas encore communiqué sa réponse au moment de la publication. On peut toutefois constater que l’annonce (en anglais) du programme s’affiche également sur le site français d'Azure.

C’est le premier volet du programme Azure IP Advantage. Celui-ci en comprend deux autres. « Nous allons rendre disponibles à nos clients les 10 000 brevets Microsoft qu’utilisent les services Azure », poursuit le directeur juridique. L’objectif est ici de les aider à se défendre contre les procès en violation de brevets qui viseraient leurs propres services fonctionnant sur Azure. En effet, une défense courante pour les entreprises accusées d’infraction sur les brevets est d’arguer que leurs accusateurs enfreignent eux-mêmes l’un de leurs brevets afin de proposer des accords de licences croisés qui permettent aux deux parties d’éviter un procès. Les 10 000 brevets avancés par Microsoft sont largement représentatifs du portefeuille complet de brevets de l’éditeur de Redmond, selon Brad Smith.Enfin, troisième volet, Microsoft s’engage auprès de ses clients Azure, dans l’éventualité où il transférerait certains brevets à des « non-practising entities » (ces patent trolls de triste réputation), que ceux-ci ne pourront jamais être utilisés contre eux. « Nous ne pratiquons pas de tels transferts, mais nous avons appris que c’est une protection supplémentaire que beaucoup de clients apprécient », conclut Brad Smith.

Désormais accessible en bêta publique sur Azure, le service cloud Custom Speech est l'une des 25 API d'apprentissage machine proposées par Microsoft dans ses Cognitive Services. Toutes peuvent être testées gratuitement. Les développeurs qui intègrent la reconnaissance dans leurs applications disposent depuis hier d’un nouvel outil, ajouté à la collection d’API Rest Cognitive Services proposée par Microsoft sur son cloud public Azure. L’éditeur vient d’ouvrir la bêta publique de son service Custom Speech, dénommé jusque-là CRIS, Custom recognition intelligent service. Celui-ci permet d’entraîner un système de reconnaissance vocale sur un scénario spécifique afin d’obtenir de meilleurs résultats, par exemple pour mieux comprendre une phrase prononcée dans le hall bruyant d’une gare ou d’un aéroport, ou encore pour travailler avec les voix de certains groupes d’utilisateurs, par exemple des enfants. Pour l’instant, Custom Speech peut être appliqué à l’anglais et au chinois. Et l'un des intérêts du service, c'est justement qu’il peut entraîner un système à reconnaître les accents de locuteurs dont ce ne sont pas les langues natales.