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Batterie Dell Latitude E5410

Il est donc malheureusement probable que les premiers utilisateurs de ces smartphones à clapet à écran unique devront se contenter d’une durée de vie assez faible des terminaux mobiles concernés.Les LG Watch Style et Watch Sport sont deux smartwatches Android Wear 2.0. La Watch Sport intègre une connectivité 4G.Google a récemment lancé son nouvel OS pour montres connectées, Android Wear 2.0. Le premier constructeur à dégainer des offres équipées de ce système d’exploitation est le Coréen LG.Ce dernier lance ainsi dès aujourd’hui deux smartwatches sur le marché américain : la Watch Sport et la Watch Style. Les fonctionnalités avancées d’Android Wear 2.0 sont supportées, comme l’assistant Google, Android Pay ou encore Smart Reply.La LG Watch Style est une montre qui se veut discrète et compacte. Une certification IP67 garantit un niveau de protection correct contre les poussières et intempéries. Cette montre s’appuie sur un processeur Snapdragon Wear 2100 de Qualcomm. Une puce comprenant quatre cœurs ARM Cortex-A7 cadencés à 1,2 GHz. Elle est épaulée par 512 Mo de RAM et 4 Go de stockage Flash. L’écran est un modèle rond de 30 mm, pour une résolution de 360 x 360 points. Enfin, la connectivité comprend WiFi et Bluetooth.

Plus imposante, la LG Watch Sport est certifiée IP68 et comprend un capteur pouls. De quoi exploiter de façon optimale les fonctionnalités de l’application Google Fit. Le processeur est inchangé, mais la mémoire vive passe à 768 Mo. La batterie est également plus solide : 430 mAh, contre 240 mAh pour la Watch Style. Autre point positif, un écran plus grand : 35 mm de diamètre pour une résolution de 480 x 480 points. Enfin, la connectivité 4G est directement intégrée à cette montre, qui devrait ainsi se montrer très autonome.Pas de dessaisissement d’affaires ou d’explosion dans une centrale nucléaire, ne saurez vous détourner de la lecture des télégrammes du soir.L’iPhone 8 à plus de 1000 dollars. Les rumeurs sur l’iPhone 8 se multiplient. La dernière en date provient de Fast Company. Qui suggère que le prix d’entré du prochain modèle de smartphone pourrait dépasser les 1000 dollars. Surprenant alors que le plus haut de gamme des iPhone 7 Plus s’affiche à 969 dollars avec 256 Go de stockage. Mais l’écran à technologie Oled, au lieu de LCD, qui devrait équiper l’iPhone 8 pourrait lourdement peser sur la facture alors que Samsung s’inscrit comme le seul fournisseur massif du composant pour le moment. Qui plus est, l’iPhone 8 pourrait viser les 5,8 pouces, contre 5,5 pour l’iPhone 7 Plus. Fast Company, qui déclare s’appuyer sur une personne ayant une bonne connaissance des projets de Cupertino, confirme la présence d’un dos en verre au lieu du métal. Les deux façades seront cerclées par un acier inoxydable, moins cher que l’aluminium. Mais un double capteur d’image pèsera également sur la facture. Tout comme une batterie plus large. Apple chercherait également à supprimer le bouton physique de retour à l’accueil mais rencontrerait des difficultés. En revanche, un lancement anticipé de la production du terminal précédemment avancé ne serait pas d’actualité. Il serait toujours prévu pour mai prochain.

AMD Ryzen ferme la porte à Windows 7. Alors que certains espéraient une compatibilité avec Windows 7, le constructeur vient de doucher leurs attentes en confirmant que les puces Ryzen seront exclusivement sur Windows 10. Avec cette décision, AMD s’aligne sur la politique de Microsoft pour n’installer que son dernier OS sur les PC. Une stratégie similaire est attendue pour les prochaines puces d’Intel. Sur Ryzen, les puces ne sont pas encore sorties, mais des fuites sur la toile, montrent qu’elles vont se décliner en 3 gammes : R3, R5 et R7 en distinguant 3 séries, classique, Pro et X.Harold Thomas Martin III ou le vol maousse du renseignement US. Après l’affaire Snowden, la NSA était censée avoir renforcé ses procédures de sécurité pour éviter de nouvelles fuites de données. A la lecture de l’acte d’accusation de Harold Thomas Martin III, un salarié de Booz Allen Hamilton ayant travaillé comme sous-traitant pour la NSA qui a été arrêté fin août 2016 par le FBI, on se dit toutes les failles n’ont pas été comblées. Cet informaticien est accusé par le gouvernement américain d’avoir dérobé quelque 50 To de données, dont évidemment de nombreuses informations classifiées. Les données soustraites, dont certaines l’ont été dès 1996, touchent au total 5 agences américaines, dont la NSA, la CIA, le commandement intégré des cyber-opérations (US Cyber Command) et le ministère de la Défense. Y figurent des informations très sensibles, comme des opérations planifiées de lutte contre le terrorisme. Certains experts soupçonnent Harold Thomas Martin d’être la source des Shadow Brokers, ce mystérieux groupe de cybercriminels qui, en 2016, a dévoilé sur le Web des outils de hacking de la NSA.

Qualcomm va associer les filtres micro accoustiques de TDK avec ses composants de radiofréquences pour répondre aux besoins IoT de la 5G.Qualcomm finalise la création de RF360 Holdings Singapore PTE. Ltd. (RF360 Holdings). Cette nouvelle entité, annoncée début 2016 avec TDK Corporation, vise à assurer la production de modules et filtres de fréquences radio destinés aux systèmes intégrés. Les smartphones, tablettes et autres terminaux mobiles en premier lieu mais aussi en direction du « segment de marché en forte croissance » que constitue l’Internet des objets (IoT), notamment à travers les applications pour l’industrie automobile et plus largement l’informatique connectée (drones, robotique…).RF360 Holdings récupère l’unité RFFE (RF front-end) de Qualcomm et l’activité entreprise SAW (surface acoustic wave) de TDK. Concrètement, la nouvelle structure produira des composants qui associeront les technologies de traitement du signal radio de Qualcomm (3G, 4G et bientôt 5G) aux filtres micro acoustiques développés par TDK (surface acoustic wave (SAW), temperature-compensated surface acoustic wave (TC-SAW) et bulk acoustic wave (BAW)). Sans oublier son savoir-faire en technologies de packaging des composants et d’intégration électronique. L’idée étant de produire des modules toujours plus compacts et le plus intégrables possibles dans les objets connectés de demain. RF360 devrait également se développer sur les marchés des capteurs, MEMS (systèmes micro électromécaniques), des batteries et des chargeurs à induction.

L’entreprise singapourienne aura son siège social à Munich en Allemagne avec des bureaux, centres de R&D et unités de productions en Europe et Asie. RF360 emploie plus de 4000 salariés dans le monde. Elle sera dirigée par Christian Block en tant que vice-président senior et directeur général de RFFE chez Qualcomm Technologies (dont RF360 est la filiale). Il occupait précédemment le poste de directeur général de TDK SAW Business Group et de directeur technologique de EPCOS, la filiale de TDK qui détient 49% de RF360. Détenant le reste du capital (51%), Qualcomm dispose d’une option pour acquérir l’ensemble de la co-entreprise dans les 30 mois qui suivent la finalisation de la création de FR360. Une opération évaluée à 3 milliards de dollars.

Qualcomm se met donc en position de répondre à l’explosion attendue des objets connectés, notamment avec l’arrivée de la 5G. « L’expansion continue de la communication mobile dans de multiples industries et le déploiement sans précédent de technologies 4G multi-porteuses qui atteignent maintenant plus de soixante-cinq bandes de fréquences pousse les fabricants de solutions sans fil à atteindre des niveaux plus élevés de miniaturisation, d’intégration et de performance, en particulier pour la radiofréquence, souligne Cristiano Amon, vice-président exécutif chez Qualcomm Technologies. La 5G augmentera encore plus le niveau de complexité. À cette fin, la capacité de fournir à l’écosystème une solution véritablement complète est essentielle pour permettre à nos clients de fournir massivement des solutions et à l’heure. » Et s’accaparer une partie d’un marché qui se chiffre en milliards de dollars.

Capteurs abordables, réseaux à bas coûts et capacités d’analyse dans le Cloud se conjuguent pour démocratiser l’IoT. Sur le terrain, un nombre croissant d’activités sont concernées par cette vague de fond.« Basée sur des objets connectés, une nouvelle génération d’applications émerge », assure Florence Laget, directrice Big Data et IoT chez HPE France. Des applications qui se déclinent de façon visible dans les voitures connectées, les smarts cities ou encore l’e-santé. Mais aussi à l’intérieur de l’entreprise, « pour réduire la consommation d’énergie sur les sites industriels, pour fluidifier la supply chain ou encore dans des domaines aussi différents que la maintenance prédictive et la relation client, illustre Florence Laget. Une liste loin d’être exhaustive. »Florence Laget, HPELes facteurs à la base de cet engouement sont tout d’abord technologiques et financiers. Côté matériel, des innovations technologiques comme l’intégration de la partie radiofréquence au sein même des microcontrôleurs permettent de développer des objets connectés disposant d’une autonomie de plusieurs années. Toujours dans le registre matériel, « la durée de vie de la dernière génération de batteries exonère les entreprises de la nécessité de déployer et de maintenir un réseau électrique propre à leur alimentation », ajoute Florence Laget.

DDes avancées technologiques qui évitent la maintenance et s’accompagnent d’une baisse globale du coût d’exploitation. « Un capteur basique, destiné à la seule localisation par exemple, coûte autour de 20 euros. Un capteur plus évolué destiné à relever des niveaux de température revient environ à 80 euros, » assure Jean-Samuel Reynaud, directeur technique de Qowisio, une société spécialisée dans les réseaux IoT depuis 2009.Pascal Ambroise, SinapsDeuxième brique, des réseaux dédiés aux objets connectés sont désormais disponibles. Des réseaux M2M, pour Machine to Machine. Une nécessité d’abord pour des raisons financières, de par le coût de la bande passante sur la 3G ou la 4G et ce, sans compter celui des cartes Sim à multiplier par le nombre de capteurs. Première solution : passer par le GPRS. « Les flux de données issus de l’IoT ne justifient pas forcément d’utiliser des réseaux Sigfox ou LoRa. Le GPRS peut couvrir le besoin, » confirme Pascal Ambroise, dirigeant de Sinaps, une entreprise travaillant dans le domaine. Mais cette alternative ne répond pas à tous les besoins, notamment parce qu’elle n’est pas dédiée.

Pour contourner ces limites, des réseaux comme LoRa et des sociétés comme Sigfox ou Qowisio proposent de transporter les données émises par les objets connectés sur des réseaux radios dédiés à partir d’un maillage d’antennes implantées sur tout le territoire. Qowisio annonce une couverture quasi complète avec plus de 1000 antennes installées, Sigfox 1500. Un opérateur comme Objenious, une filiale de Bouygues, annonce un réseau futur de 4000 antennes basé sur la technologie LoRa. Tous ces acteurs prévoient également une couverture prochaine européenne et étrangère, aux États-Unis notamment, à travers l’extension du maillage d’antennes ou des partenariats.Ces réseaux sont basés sur des technologies peu consommatrices en énergie et peu coûteuses appelées Low Power Wide Area (LPWA). Corollaire, la taille des messages circulant sur ces réseaux est limitée, à 12 ou 16 octets suivant les cas. « Avec un coût de l’ordre d’un euro par capteur et par mois pour la connectivité, ces solutions ne sont pas aussi rapides et performantes que la 3G/4G, mais sont bien adaptées pour transmettre quotidiennement quelques données ou émettre une alerte » résume Florence Laget.

Dernière étape, l’utilité des données brutes remontées par les capteurs trouve tout son sens quand elle est analysée par des applications de type Big Data. Intégrées dans des applications métiers ou, simplement, envoyées en tant qu’alertes, ces données remontées par l’IoT évitent ou limitent les sinistres liés à la défaillance d’équipements. Couplées avec des outils de géolocalisation, elles permettent de retrouver palettes, bennes, etc.Dimension supplémentaire, l’analyse de ces flux dans le cadre d’applications de type Big Data étend les possibilités. Exemple parmi d’autres, l’analyse des données d’utilisation des composants d’éoliennes croisée avec les pannes et avec des données externes comme la météo facilite la maintenance préventive. Ces capacités d’analyse supposent des ressources et des compétences informatiques pas toujours présentes ou disponibles dans les entreprises. Pour répondre à ce besoin, de nombreux acteurs, des éditeurs, des sociétés de services… proposent des solutions dans le Cloud.

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