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Grâce aux bons résultats des ventes de PC portables, les livraisons globales d'ordinateurs n'ont baissé que de 0,2% en EMEA au quatrième trimestre 2016. Sur l'ensemble de l'année, le repli du marché a atteint 6,1% par rapport à 2015.
A défaut d'être sorti de l'ornière en 2016, le marché des PC en EMEA est au moins parvenu à diviser sa décroissance par près de trois. Au cours des douze derniers mois écoulés, les ventes d'ordinateurs ont en effet atteint 71,6 millions d'unités dans la région, selon IDC. Ce sont 6,1% de moins qu'en 2015, année durant laquelle les livraisons avaient plongées de 18,2%. Sans surprise, le segment des notebooks s'est montré beaucoup plus performant que celui des desktops, grâce à une forte demande des entreprises. Cette dernière n'a pas été particulièrement suscitée par leur volonté de migrer vers Windows 10. Elle a été stimulée bien davantage par les achats de portables ultrafins et de Chromebooks qui ont permis aux ventes de notebooks progresser au quatrième trimestre.

Entre octobre et décembre derniers, le nombre de notebooks écoulés en EMEA a effet crû de 2,9% comparé à la même période en 2015. En Europe de l'Ouest, la hausse a atteint 2,7% contre +3,3% en CEMEA (Europe Centrale, Moyen-Orient et Afrique). Sur le segment professionnel, les ventes de portables ont progressé de 10,1% en Europe de l'Ouest et d'1,2% en CEMEA. Sur celui du grand public, en revanche, l'Europe de l'Ouest est la seule partie de la région EMEA où les volumes de portables commercialisés ont baissé au quatrième trimestre. Au final, les ventes de globales de desktops et de notebooks s'y sont appréciées de 0,4%, à comparer à une légère de baisse de 0,2% dans l'ensemble de la zone EMEA.

Tous les marchés de l'Ouest du vieux continent n'ont pas été logés à la même enseigne au quatrième trimestre 2016. Alors que les ventes se sont stabilisées dans des pays comme la France et l'Italie, des pays comme l'Espagne ont connu des difficultés tandis que le marché britannique reculait de 6,2% à cause de l'impact négatif du Brexit sur la valeur de la livre sterling.Malgré tout, l'ensemble des fabricants, hormis ASUS, ont vu leurs ventes progresser au quatrième trimestre 2016 en EMEA. En revanche, le constructeur taiwanais est le seul, avec HP, à avoir tiré son épingle du jeu sur l'ensemble de l'année. Il a en effet signé la plus forte performance avec des livraisons en hausse de 4,6% qui lui confèrent 10,5% de parts de marche et la quatrième place des constructeurs de PC en EMEA. De leur côté, les ventes de HP se sont appréciées d'1,9% et ont ainsi fait grimper la part de marché du leader de 2 points à 25,5%. En seconde position, on retrouve Lenovo dont les ventes ont baissé de 3,9%. Dell précède le chinois de loin avec 11,2% de parts de marché et des ventes en baisse de 4,6%.

Les dépenses en infrastructures cloud ont progressé de 8% dans le monde mais de 19,5% en zone Europe Moyen-Orient et Afrique. Elles pèsent maintenant près du quart des dépenses d'infrastructures informatiques totales dans cette région. Au troisième trimestre 2016, les dépenses consacrées à la mise en place ou au renforcement d'infrastructures cloud (serveurs, stockage et commutateurs Ethernet) ont progressé de 8,1% dans le monde par rapport à la même période en 2015, selon IDC. En comparaison, la hausse des investissements des entreprises de la zone EMEA dans ce domaine a été plus de deux fois supérieure en atteignant précisément +19,5%, soit 1,5 Md$. La région doit une grande part de son dynamisme au Moyen-Orient et à l'Afrique où le marché a crû de 36,7%. Néanmoins, l'Europe de l'Ouest est loin de démériter puisque les revenus du secteur s'y sont appréciés de 16,8%. C'est moins qu'au Japon (+29,9%) et en Amérique Latine (+21,7%) mais largement mieux qu'aux Etats-Unis (+2,9%).

A la lumière des résultats enregistrés au troisième trimestre 2016, on constate que la part des dépenses consacrées aux infrastructures cloud dans l'ensemble du marché des infrastructures IT en EMEA a progressé de de 6 points en un an pour représenter 24,9%. La part du stockage hébergé a fait un bond encore plus important (+8,6%) et atteint 44,8% de l'ensemble des capacités livrées dans la région. De son côté, le marché des infrastructures IT traditionnelles a connu une baisse trimestrielle de revenus de 8% à 6,7 Md$.«Nous prévoyons que le marché des infrastructures cloud représentera 10,9 Md$ en EMEA en 2020, soit 35% de l'ensemble des dépenses en infrastructures dans la région à cette date, indique Kamil Gregor, analyste chez IDC. Cette croissance va se nourrir d'une maturité toujours plus importante des entreprises mais également de l'adoption grandissante de beaucoup de nouvelles technologies dépendantes du cloud tel que l'IoT. »Point négatif : la mise en conformité des entreprises avec la régulation de l'Union Européenne (Règlement général sur la protection des données) a inhibé l'adoption du cloud en 2016 et aura peut-être aussi cet effet cette année.

Alors qu'il vient de dévoiler les résultats des ventes mondiales d'infrastructures cloud du troisième trimestre 2016, IDC anticipe déjà une forte croissance du secteur en 2017, notamment dans le domaine du cloud public. Le temps est beau fixe pour les dépenses en infrastructures cloud. Au troisième trimestre 2016, elles ont progressé de 8,1% dans le monde pour atteindre 8,4 Md$. Ce montant représente 39,2% des investissements globaux en infrastructures réalisés à la même période, contre 34,7% un an plus tôt, indique IDC. Il faut noter qu'au troisième trimestre 2016, les achats de solutions d'infrastructures classiques ont reculé de 10,8%.Si le cloud public pèse plus lourd que le cloud privé (5,1 Md$ contre 3,3 Md$), les deux marchés profitent de la même dynamique en termes de croissance. Le premier a progressé de 8% et le second de 8,2%. Sur le segment des infrastructures de cloud privé, la majeure partie de la hausse est tirée par les ventes de commutateurs Ethernet (+60,8%), puis par celles des baies de stockage (+9%) et enfin de serveurs (+3%). Dans le cloud public, les dépenses consacrées à ces trois types de solutions ont respectivement progressé de 46,2%, 3% et 6,8%.

Au troisième trimestre 2016, c'est Dell qui a mené la danse sur le marché des infrastructures cloud, malgré un recul de 5% de ses facturations. Elles s'établissent à 1,3 Md$ pour une part de marché (PDM) de 15,5%. Le constructeur texan est talonné par HPE qui, avec 1,25 Md$ de chiffre d'affaires (+0,2%), représente 15% de PDM. Cisco complète le podium avec 1,03 Md$ de facturations (+34,2%). SI IDC n'a pas encore publié ses chiffres pour le quatrième trimestre et l'ensemble de 2016, le cabinet d'études assure déjà que la tendance à la hausse va s'accélérer en 2017. Cette année, il estime que les dépenses en infrastructures cloud progresseront de 18,2%. Le recours de plus en plus fréquent à des services hébergés (42,1% des dépenses en 2017) va largement jouer en faveur des infrastructures de cloud public qui représenteront 61,2% du marché global des infrastructures cloud. Les achats de ce type de systèmes devraient connaître une croissance à deux chiffres à travers toutes les régions du globe.

Les investissements dans les infrastructures de clouds privés et hybrides ne seront pas en reste puisqu'attendues en hausse de 16,6% cette année. Qu'il s'agisse du cloud privé ou public, les différents composants de ces environnements profiteront de cette croissance, à l'image des commutateurs Ethernet (+23,9%), des systèmes de stockage (+23,7%) et des serveurs (+13,6%). La complexification de la gestion de la sécurité, des vulnérabilités, des accès ou encore des identités, devrait faire progresser le marché français des appliances et des logiciels dédiés à ces problématiques de 6,5% par an jusqu'en 2020. Dans l'Hexagone, le marché des solutions de sécurité se porte à merveille. D'après IDC, les ventes d'appliances et de logiciels qui s'y rattachent ont représenté 885 M€ de chiffre d'affaires en 2016. Ce montant devrait croître de 6,5% par an en moyenne dans les prochaines années pour atteindre 1,23 Md$ en 2020. Durant ces quatre ans, les produits d'IBM seront les plus prisés par les entreprises, suivis de ceux de Symantec et de Check Point selon le cabinet américain. Les fournisseurs français sont toutefois loin d'être aux abonnés absents avec des initiatives comme Hexatrust, qui regroupe les offres de 26 PME et star-ups françaises, et la politique de l'ANSSI qui demande des certifications pour les OIV.

Selon IDC, la croissance attendue tient à deux facteurs. D'une part, aux problématiques de gestion de la sécurité et des vulnérabilités qui vont se complexifier avec l'évolution des réglementations et notamment l'arrivée de la GDPR (règlement de Bruxelles sur la protection des données). D'ici 2018, 34% des dépenses en sécurité pourraient ainsi être consacrées à la protection des données personnelles et de la vie privée, ainsi qu'à la mise en conformité avec les réglementations européennes.La gestion des identités et des accès devrait être le second grand chantier à animer le marché français de la sécurité d'ici 2020, avec un recours accru aux technologies biométriques. Par exemple, près d'un tiers des transactions réalisées en 2020 devrait être authentifié via des facteurs biométriques.Enfin, le recours aux solutions cloud devrait se démocratiser d'ici à 2020. Que ce soit sur les marchés de la gestion de la sécurité et des vulnérabilités ou sur celui de la gestion des identités, 12% des dépenses seront consacrées à l'usage de solution dans le cloud. La moitié de ces dernières sera consacrée à la sécurisation des applications web. Ainsi, IDC estime que la croissance des ventes de solutions de sécurité en mode SaaS sera multipliée par 2,8 d'ici 2020.

En 2016, les dépenses des entreprises et des particuliers en matière d'IoT ont atteint environ 737 Md$ dans le monde. Ce montant aura presque doublé d'ici quatre ans. A en croire les dernières prévisions d'IDC, le marché mondial de l'Internet des objets devrait progresser à un rythme annuel moyen de 15,6% jusqu'en 2020. Il dégagerait alors 1290 Md$ de chiffre d'affaires. Ce montant n'est que très légèrement inférieur aux revenus sur lesquels tablait le cabinet d'études jusqu'ici, à savoir 1300 Md$. En attendant de voir si cette nouvelle projection se réalise, on peut déjà constater que l'année 2016 a été un bon cru pour les acteurs de l'IoT. Selon les résultats préliminaires d'IDC, ils ont réalisé 737 Md$ de facturations durant les douze derniers mois, soit 17,9% de mieux qu'en 2015.

La majeure partie de ces investissements a été consacrée aux achats de matériels (30,6%), puis aux services (27,5%), aux logiciels (25%) et aux besoins en connectivité (16,9%). En 2020, les dépenses en matériels devrait avoir doublé et atteindre 400 Md$. Elles représenteront toujours la plus grosse part du marché de l'IoT. Néanmoins, ce sont les segments des services et des logiciels qui connaîtront la plus forte progression ces quatre prochaines années.Du point de vue des clients, ceux présents sur le secteur de l'industrie ont été les plus friands de technologies et de services liés à l'IoT en 2016. Ils y ont consacré 178 Md$, contre 78 Md$ pour les acteurs du transport et 69 Md$ pour les fournisseurs de fluides (eau, gaz, électricité). Le grand public a été le quatrième investisseur le plus important dans l'IoT. D'ici 2020 il devrait être devenu le troisième.En Europe de l'Ouest les achats des particuliers seront supérieurs à ceux des acteurs du transport et de la fourniture de fluide dans quatre ans. A cette date, la région sera la troisième plus grosse consommatrice en matière d'IoT. La première place sera occupée par l'Asie-Pacifique (hors Japon) et la seconde par les Etats-Unis.

Face à l'envolée de la numérisation des services bancaires, l'adoption accrue du cloud et les menaces persistantes de sécurité, les DSI des banques doivent s'adapter. 2017 se présente comme l'année de tous les défis pour les dirigeants informatiques de ces établissements. Les douze derniers mois ont été une période de changement technologique dans le secteur financier britannique, avec le lancement de concurrents, les banques numériques et le développement de systèmes basés sur des blockchains, l'adoption accrue du cloud et une menace croissante en cybersécurité. L'intérêt pour le blockchain a continué de croître en 2016, certaines des plus grandes banques du monde dévoilant des projets pilotes comme la Banque Royale d'Écosse, Barclays et Santander. Elles créent actuellement des applications à base de blockchain, par exemple pour les paiements internationaux. Il faudra quand même une bonne décennie avant que les systèmes à base de blockchain soient généralisés et débouchent sur une utilisation dans le grand public.