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Batterie Dell Precision M6600

Les décodeurs TNT permettent presque tous d’enregistrer les programmes sur une clé USB ou un disque dur externe. Il s’agit là d’une solution bien plus satisfaisante que d’équiper son enregistreur d’un décodeur TNT Mpeg4 (voir plus bas). En suivant cette voie, on enregistre en numérique et en HD. De plus, même si l’ergonomie de ces boîtiers n’est pas toujours parfaite, elle est souvent bien plus simple que celle offerte par des enregistreurs déjà anciens. C’est cette solution qui doit être privilégiée… même si elle vous oblige à mettre au rebut votre enregistreur DVD dont vous étiez, jusque-là, satisfait. Mais cet appareil pourra toujours vous servir à lire vos DVD.
Si malgré la complexité, vous souhaitez continuer d’utiliser votre ancien enregistreur, certains points doivent être précisés.

Vous devez placer en amont de votre enregistreur DVD un décodeur TNT Mpeg4. Ce dernier sera alimenté par le câble d’antenne et devra être relié à votre enregistreur DVD via un cordon péritel.
Si votre téléviseur doit aussi être équipé d’un décodeur TNT Mpeg4 et que vous souhaitiez pouvoir enregistrer d’autres programmes que ceux que vous regardez, il vous faudra impérativement choisir un décodeur TNT Mpeg4 double tuner.

Vous avez fait l’acquisition d’un décodeur TNT HD, vous l’avez relié à votre enregistreur DVD et celui-ci à votre téléviseur ? Tout semble avoir été effectué selon les règles. Pourtant, il est impossible de réaliser un enregistrement : seule la partie son est enregistrée ou encore l’image obtenue est en noir et blanc. Quelques vérifications s’imposent alors.

Il faut avoir choisi la bonne entrée péritélévision. Certains enregistreurs sont équipés de deux prises péritélévision, l’une étant une sortie, et l’autre une entrée. De fait, il convient de bien relier le décodeur à l’entrée et le téléviseur à la sortie.
La péritélévision doit être correctement configurée. Elle peut supporter deux signaux analogiques : le RVB (celui présentant la meilleure qualité) ou le signal vidéo composite. Il est impératif, pour que le décodeur puisse adresser son signal vidéo à l’enregistreur, que les deux prises péritélévision (celle du décodeur et celle de l’enregistreur) soient configurées de façon identique, les deux en RVB ou les deux en vidéo composite. Vérifiez dans les manuels respectifs des deux appareils comment vous en assurer, ce qui vous contraindra peut-être à modifier la configuration de ces prises péritel.
(1) Pour les enregistreurs qui en sont équipés, la connectique HDMI ne fonctionne qu’en sortie, par exemple pour alimenter un téléviseur, mais ne permet pas de recevoir des signaux extérieurs. Elle ne permet donc pas d’enregistrer une source extérieure.
Argumentaire « ésotérique » basé sur des études « non reconnues officiellement », vocabulaire pseudo-scientifique « fantaisiste ou entièrement inventé »... La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) confirme ce que Que Choisir dénonçait en 2013 : les patchs, étuis ou vêtements censés protéger contre les ondes des portables « sont le plus souvent vendus sur des bases farfelues ».

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené son enquête en 2015. Elle s'est intéressée principalement aux sites Internet qui exploitent « l’anxiété des consommateurs » vis-à-vis des ondes des portables ou du Wi-Fi, pour vendre des dispositifs de protection censés être bénéfiques pour la santé. Les produits sont souvent chers. Comptez 59 € pour un étrange caleçon Belly Armor, 99 € pour un « galet anti-ondes » Abel Franklin ou 95 € pour un bandeau de protection du ventre destiné aux femmes enceintes.

La DGCCRF pointe « l’absence de reconnaissance scientifique des effets des équipements sur la santé ». Faute d'impact sanitaire avéré des ondes (même à très long terme, voir encadré), difficile de mesurer l'efficacité finale des protections. Les enquêteurs se sont bornés à vérifier les allégations des marchands sur un point intermédiaire : y a-t-il ou non réduction de l'exposition aux ondes ?
Une minorité de professionnels présentent des mesures de débit d'absorption spécifique (DAS) accrédités par des mesures en laboratoire, mais avec un paradoxe : « les tests portant sur le DAS ne rendent généralement pas compte de l’effet réel des dispositifs anti-ondes », qui peuvent dans certains cas augmenter « l'exposition aux radiofréquences au cours de l’utilisation des téléphones mobiles ». Comme le signal se dégrade, l'appareil augmente son niveau d'émission !
Quand les sites invoquent un effet mesurable des dispositifs sur un marqueur biologique quelconque, c'est sur la base d'études « non reconnues officiellement », « anciennes, et non actualisées », épicées d'un « vocabulaire fantaisiste ou entièrement inventé ». En un mot, du charlatanisme (1).

La DGCCRF a dressé trois procès-verbaux pour pratiques commerciales trompeuses, engagé une procédure d'injonction pour faire modifier la présentation d'un produit, et envoyé plusieurs avertissements à des sites. Elle a relevé par ailleurs « d’autres pratiques susceptibles de tromper les consommateurs sur leurs droits : non-respect des règles sur la vente à distance (droit de rétractation), clause abusive visant à réduire le droit à réparation du consommateur » et prévient qu'elle « continuera d’exercer sa vigilance » sur les marchands de dispositifs anti-ondes.

L'équipe menée par le professeur Simon Chapman, de l'université de Sydney, a suivi 19 858 hommes et 14 222 femmes sur la période allant de 1982 à 2012, en croisant les questionnaires et les dossiers médicaux avec les données relatives à l'usage du portable en Australie, de 1987 à 2012. En 25 ans, le taux d'équipement est passé de 9 % à 90 % chez les plus de 20 ans. La fréquence des tumeurs au cerveau, quant à elle, a légèrement augmenté, mais la hausse démarre dès 1982 et elle concerne surtout les plus de 70 ans. L'introduction des portables n'a aucun effet sur la courbe des tumeurs au cerveau, qui est en fait sensible au vieillissement de la population et aux progrès du dépistage, relèvent les chercheurs. « Notre étude suit celles publiées aux États-Unis, en Angleterre, dans les pays scandinaves et en Nouvelle-Zélande, qui n'ont pas davantage validé l'hypothèse que le téléphone portable est une cause de tumeur au cerveau », conclut Simon Chapman.
La marque américaine Riva Audio ne jouit pas d'une grande notoriété dans l'Hexagone. Son créateur en revanche, vous le connaissez peut-être : il s'agit de Thomas « Rikki » Farr, ingénieur du son, producteur de groupes et surtout, coorganisateur du festival historique de l'île de Wight (1970), plus gigantesque encore que Woodstock. Ce n'est peut-être pas totalement un hasard si son enceinte nomade, la Riva S, mise elle aussi sur une forme de démesure : 92 dB sans distorsion, trois haut-parleurs actifs, quatre passifs et 30 watts de puissance !

Si Riva Audio est née (sous la houlette de la société ADX), c'est officiellement pour « réinventer la façon dont les gens considèrent l'audio haute performance ». Ne plus réserver la qualité à une élite, mais l'ouvrir au grand public, lequel se voit proposer des appareils de lecture musicale inaptes à reproduire fidèlement les volontés de l'artiste, de la bouche même de Rikki Farr. Difficile de remettre en cause la parole d'un monstre pareil, qui a côtoyé les plus grands groupes du siècle dernier. Malgré tout, ce leitmotiv a des accents marketing un brin convenus. La Riva S fait tout de même de belles promesses : amplificateur à trois canaux, trois haut-parleurs actifs en façade et deux passifs (sur les côtés), technologie de son immersif Trillium, 30 watts RMS et plus de 13 heures d'autonomie.

La Riva S arbore un design très classique pour une enceinte nomade : un parallélépipède de 19 cm de long pour 6,5 cm de côté. La teinte dorée de la grille de haut-parleurs, qui fait le tour de l'enceinte, ne sera peut-être pas du goût de tous - notamment alliée au plastique blanc brillant - mais heureusement, Riva Audio décline plusieurs coloris. S'il n'y a rien de bien original en apparence, la construction, elle, surprend. La Riva S est dense et fort bien construite : elle affiche d'ailleurs 700 g sur la balance, soit quasi 200 g de plus qu'une UE Boom 2 à encombrement équivalent ! Elle n'est pas totalement étanche comme cette dernière mais splash proof, c'est-à-dire résistante aux éclaboussures dans la limite fixée par la norme IPX4.

Afin d'assurer cette protection - toujours utile en cas d'utilisation en extérieur - Riva Audio a logé un ruban de caoutchouc amovible sous l'enceinte (entre les pieds en caoutchouc), languette qui viendra au besoin calfeutrer la connectique. Celle-ci comprend une entrée analogique mini jack, une fiche mini USB (pour les mises à jour de firmware), une sortie USB type A pour recharger son smartphone, la prise d'alimentation, l'interrupteur.

Sur le dessus de l'enceinte, Riva Audio a disposé six touches tactiles rétroéclairées : marche/arrêt, son surround, Bluetooth, muet, volume plus et moins. Le constructeur fait donc l'impasse sur le changement de chanson depuis l'enceinte (profil AVRCP), pas même en faisant une manipulation spéciale (appui long ou double tape, par exemple). Petite subtilité pour compenser : la Riva S sort de veille et allume son rétroéclairage de manière automatique à l'approche de la main, grâce à un capteur de proximité. Dans un autre registre plus visuel, on aperçoit sur le dessus de l'enceinte les deux orifices des micros (mode main libre avec suppression active du bruit).

Quoi d'autre ? Riva fournit une housse tissée dans un nylon robuste et molletonné, le tout rattaché à un mousqueton. De quoi transporter la Riva S en toute sérénité, mais pas son chargeur. Le bloc qui sort 2,5 A sur 19 V ressemblerait presque plus à une alimentation d'ordinateur portable qu'à un chargeur de smartphone comme ceux qu'utilisent en général les enceintes nomades. Riva Audio livre également un câble mini jack, un RCA et les différents adaptateurs secteur (US, UK, EU et Asie).

Le principal reproche que nous avons à faire à l'ergonomie de ce boîtier c'est l'absence d'écran orientable. Certes, la construction monolithique a des avantages indéniables en termes de robustesse, mais de nombreux constructeurs ont sorti des appareils annoncés comme « robustes » dont... Fujifilm avec son X-T1 ! Ne pas intégrer un écran orientable dans cet X-Pro 2 peut aussi être un choix esthétique pour conserver le look « à la Leica » mais nous percevons aussi la volonté de laisser des équipements
Une segmentation marketing des plus artificielles puisque le format et la prise en main des deux appareils est bien différente. Et puis soyons francs : même les pros accros du 50 mm en mode Cartier-Bresson peuvent avoir besoin de viser au ras du sol ou à bout de bras pour un cadrage un peu exotique. Le snobisme ne doit pas limiter les innovations techniques dès lors que celles-ci profitent aux fondamentaux de l'image fixe - le cadrage en l'occurrence.

Depuis son premier hybride (le X-Pro, pour ceux qui suivent), Fujifilm s'était contenté d'une définition de 16 Mpix.
Test Fujifilm X-Pro 2 01net.com
Loin d'être obsolète sur le plan technique - qui fait des tirages de 6 x 4 m ? - cette définition restait assez dure à justifier sur le plan marketing - ah, le marketing. Conscient de la chose, Fujifilm a offert un capteur 50% plus riche à son X-Pro 2, premier hybride de la marque à profiter du X-Trans CMOS III de 24 Mpix.

Vingt-quatre millions de pixels de ravissement pour tous les psychopathes qui scrutent les clichés à 100% sur leur écran d'ordinateur, mais qui sont aussi appréciables pour le recadrage - même si recadrer, c'est mal. Ce nouveau capteur X-Trans conserve la même philosophie que les précédents, à savoir un placement pseudo-aléatoire des photosites colorés qui rend le filtre passe-bas inutile (lire notre article sur le X-Pro 1).

Le tour de force de ce nouveau capteur, 50% plus riche en pixels, est de répondre aussi bien que son aïeul dans les hautes sensibilités. Aussi bien ? Que dis-je : il répond même mieux puisqu'il monte à 12.800 ISO en RAW quand son aïeul se limitait à 6400 ISO en RAW. En jpeg, le X-Pro 2 pousse jusqu'à 25.600 ISO et, fait rare dans le monde des boîtiers, cette limite (H1 sur la molette des ISO) est non seulement tout à fait utilisable - comme chez certains reflex pro - mais elle conserve de plus la nature des couleurs ! La couleur, c'est clairement LE point fort de Fuji, comme nous allons le voir.