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A peine remis de ma surprise de le voir déguiser en policier, avec costume & képi, je l’entends me décocher : "cheune homme, fous zetes z’en eunfractione deu la loi; che fous s’arrete !".
Heureusement, il se trouve que mon rêve s’est arrêté à ce moment là. Et c’est probablement mieux comme ça. Mais dans le fond, il a pas tort, Karl. Je suis en infraction à la loi : sur mon site The Morning Company, je lui attribue une phrase qu’il n’a jamais prononcée (encore qu’il aurait pu, non ?). Et ça, c’est pas franchement légal.
Ma vision de la loi était pourtant très simple, il y a encore quelques années : la loi dit ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut pas faire. Pas de débat sans fin, pas d’interrogations existentielles. Le champ des possibles est délimité par la loi. Point final.

Et puis, il y a eu la confrontation avec la réalité entrepreneuriale. Le besoin, la nécessité parfois, de forcer un peu le destin pour avancer. Et une vision plus pragmatique des choses : la loi dit évidemment effectivement ce qu’on peut faire, mais plus exactement ce qu’on peut faire sans prendre de risque. Oulaa, attention, hophophop, j’en entends derrière leur écran qui s’écrient "Rolala, le mec, hé", ou encore "Apologie de l’illégalité ? Un scandale !". Que nenni. Pas du tout mon genre. Pour le moment je parle juste de fausse citation, là. Hein. Bon. Quand on est entrepreneur, il y a deux facteurs qui entrent en jeu quand on est "confronté" à la loi : l’éthique & la prise de risque. L’éthique, c’est le 1er filtre, celui qui traite 99% des cas. C’est interdit, c’est normal, je ne fais pas. Mais dans 1% des cas, l’éthique … bah elle s’en fout un peu. Elle se dit que ça ne fait de mal à personne, mais que ça peut faire du bien au business. L’idée passe alors au filtre numéro 2 : l’estimation des risques.

UNE FUITE ÉQUIVALENT À 2 600 CAMIONNETTES DE DOCUMENTS !
Les Panama Papers représentent 1 500 fois la quantité d’informations dévoilées par les Wikileaks de 2010. Il s’agit de la plus grande fuite sur laquelle des journalistes aient jamais eu à travailler et une affaire symptomatique de l’ère numérique. D’un point de vue logistique, le vol d’un tel volume de données n’aurait pas été possible autrement que par un acte de piratage en ligne : il aurait fallu 2 600 camionnettes pour transporter les 11,5 millions de fichiers incriminés, soit un total de 2,6 téraoctets de données !

Les lanceurs d’alerte modernes n’ont plus besoin d’exfiltrer des documents en les dissimulant soigneusement dans une chemise cartonnée. Il leur suffit d’extraire une base de données entière et de l’éplucher à distance. La masse d’informations dérobée au cabinet Mossack Fonseca couvre pratiquement tous les documents archivés sur une période de 40 ans. Elle illustre ce qu’un journaliste a appelé la loi de Moore en matière de fuites, suggérant que le volume de données exposées augmentera au même rythme exponentiel que la puissance des ordinateurs.

EN FINIR AVEC LA SANCTION JUDICIAIRE
Les deux sénateurs proposent dans leur rapport de revoir les missions de l’institution, en supprimant notamment la sanction judiciaire qui serait remplacée par une amende administrative que l’Hadopi pourrait percevoir directement.
Reste qu’Eric Walter était connu pour ses prises de position iconoclastes. Il avait ainsi agacé maints intervenants des intervenants du monde culturel - et notamment des sociétés de gestion collective de droits d’auteur - en indiquant que le piratage se développait en raison de la "carence de l’offre légale". A son actif, la charte de bonne conduite signée par la ministre de la Culture Fleur Pellerin et les sociétés d’achats d’espaces publicitaires. Ces derniers se sont engagés à ne plus payer de publicité sur les sites de piratage.
Fortement combattu par la gauche, l’Hadopi ne devrait cependant pas disparaître. C’est ce qu’avait indiqué en février dernier Fleur Pellerin, abandonnant l’idée un temps évoquée par son prédécesseur, Aurélie Filippetti, de transférer les missions de l’Hadopi au CSA.

DES PIRATES : SHOCKING !
De l’autre côté du Channel, à Londres, c’est une décision de justice qui a troublé l’été de la lutte anti-piratage. La Haute Cour de Justice du royaume d’Elisabeth II a, en effet, rendu un jugement qui interdit à tout citoyen britannique de transférer ou de détenir sur leur ordinateur personnel des œuvres protégées par le droit d’auteur. Autrement dit, vous achetez un CD, vous le copiez sur votre ordinateur et vous voilà délinquant, à moins que vous n’ayez obtenu l’autorisation du détenteur des droits !
Sauf que pour l’heure le gouvernement britannique n’a pas encore précisé la manière dont il comptait faire appliquer la Loi et a indiqué qu’aucun ayant droit n’avait pour le moment poursuivi un particulier contrevenant à la décision de justice.
Pendant ce temps-là, à Paris comme à Londres, les services de streaming poursuivent leur développement.

Non ce n'est pas un billet d'avion, mais une nuit dans un logement traversant les nuages que l'on peut trouver actuellement sur le site d'Airbnb. Un joli coup de pub pour la compagnie aérienne allemande Lufthansa.
Coup de pub du transporteur aérien allemand Lufthansa ou essai discret de diversification d’Airbnb, il est difficile de trancher pour le moment. Toujours est-il qu’il est possible depuis quelques jours de réserver un billet d’avion pour aller de Francfort à New York en classe premium economy, sur le site de location d’appartements et de maisons entre particuliers.

QUATRE SALLES DE BAIN ET DU WIFI
Difficile d’imaginer que l’opération ait été montée sans qu’Airbnb ne soit au courant. D’ailleurs l’offre de Lufthansa reprend tous les codes bien connus des habitués du site. Ainsi, on n’y vend pas un billet d’avion stricto sensu, mais une nuit de luxe au-dessus des nuages. Et de cocher comme pour n’importe quelle annonce les informations pour les éventuels locataires.
L’appartement un peu spécial est un lieu partagé, équipé de télévision et de Wifi, avec de l’air conditionné. On y trouve même une place pour accueillir un ordinateur portable et le "logement" est équipé de 4 salles de bains, précise toujours l’annonce, qui prévient que les animaux sont interdits et que ni le petit déjeuner ni la machine à laver ne sont compris dans le prix. Que les indécis prennent garde, les conditions d'annulation sont strictes, prévient l'annonce... qui prévient aussi que la chambre se déplace à 910 kilomètres par heure et qu’un service de boissons et de repas est proposé.

DÉJÀ UN PRÉCÉDENT
Pour cela, il faudra débourser un peu plus de 700 euros, sachant que le vol retour est compris dans le prix. Les dates de disponibilités du logement volant étaient initialement entre le 23 août et le 15 décembre. Ce n’est pas la première fois qu’Airbnb commercialise des logements hors normes. En 2014, la plate-forme avait déjà proposé une nuit dans un avion transformé à l’aéroport d’Amsterdam... mais il ne décollait pas.
L’opération ressemble fort à une coup de pub pour la compagnie aérienne allemande, qui trouve là un moyen de se singulariser et de commercialiser de manière originale des billets premium.
Pour sa conférence IDF 2015 à destination des développeurs, Intel a poursuivi son travail de fond sur l'Internet des objets. Le fondeur a mis en avant sa technologie de caméras 3D RealSense, notamment via un partenariat avec Google, et a réitéré ses ambitions pour les wearables. Seule annonce plus traditionnelle : les nouvelles mémoires de stockage Optane, jusqu'à 7 fois plus rapides que l'existant.
Pas d'annonces processeurs à la présentation d'ouverture de l'Intel Developer Forum (San Francisco) cette année ! Brian Krzanich, CEO d'Intel, a annoncé d'emblée que cet IDF 2015 serait placé sous le signe de l'innovation et des technologies "futuristes". Au menu : robots, internet des objets et spectacles déjantés.

Le fondeur a commencé par énoncer les trois principes clés de son innovation : la capacité pour les ordinateurs de "ressentir" plus de choses (comprendre "capter plus d'informations"), que cela soit visuel, auditif ou tactile ; le fait que les objets doivent être intelligents et connectés ; et la tendance qu'a l'informatique à devenir une extension de nous, en référence aux wearables (technologie à porter sur soi).Intel a d'abord présenté une nouvelle fonctionnalité, le "wake-on-voice", intégrée à sa dernière généraiton de processeurs. Un ingénieur en a fait la démonstration en sortant un ordinateur sous Windows 10 de son état de veille simplement en lui disant "Hey Cortana, wake up", puis en interagissant avec lui par commandes vocales. Mais c'est surtout la technologie RealSense, basée sur l'utilisation de caméras 3D, qui a été à l'honneur.