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Pour utiliser cet oreiller moelleux, les malades le posent simplement sur leurs genoux. Au-dessus du cousins, des pictogrammes simples et personnalisables sont dessinés : famille, service publics, e-santé, pratique... Il suffit d'appuyer sur le dessin pour se connecter directement à un service préprogrammé. "Viktor est moins intimidant, bien plus facile à utiliser qu'un ordinateur ou qu'une tablette", souligne Alain Tixier, dirigeant de la start-up créée en août 2013 et basée à Nice. La case famille leur permet de faire automatiquement un Skype avec leurs proches, qu'ils peuvent voir sur leur téléviseur. Les utilisateurs peuvent également appeler d'une simple pression du doigt un service d'urgence en cas de besoin ou encore faire leurs courses sur le net et se faire livrer. Pas besoin de le recharger, la pile intégrée permet à Viktor d'avoir 6 mois d'autonomie.

L'oreiller est aussi relié aux objets connectés de la maison, qu'il permet de contrôler à distance : "c'est une télécommande adaptée aux personnes en perte d'autonomie qui ne peuvent pas se déplacer", explique le patron. Le coussin peut aussi communiquer avec les appareils de e-santé du malade. Pour naviguer au sein de l'interface de ces objets connectés, la surface du coussin est dotée de flèches. Alain Tixier se rend en janvier 2016 au salon high-tech du CES de Las Vegas pour présenter un prototype de son Viktor et rencontrer de potentiels investisseurs à même de financer la production de la première série de 5 000 coussins, prévue en 2016. Le dirigeant cherche à tisser des partenariats avec des structures médicales dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur puis dans toute la France, qui pourraient fournir ces oreillers connectés à leurs malades.

Viktor coûte 1200 euros à l'achat et fonctionne avec un abonnement mensuel de 70 euros par mois sans engagement. Ces frais peuvent être pris en charge par l'Etat dans le cadre de l'allocation personnalisée d'autonomie.
L'ENTRETIEN HUMANITÉS NUMÉRIQUES ENTRETIEN Isabelle Collet est maître d'enseignement et de recherche en genre et éducation à la faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'Université de Genève. Elle est spécialisée en particulier dans la question du genre dans les études scientifiques et techniques et observe depuis longtemps l'évolution de la proportion de jeunes femmes dans les études informatiques. Elle en étudie les raisons, et explique à l'Usine Digitale comment la réticence des filles pour l'informatique semble perdurer avec le numérique.

L'Usine Digitale : Depuis les années 90, l’informatique se plaint de l’absence de femmes. Il semblerait que le phénomène se reproduise plus largement dans le numérique. Qu’en est-il exactement ?
Isabelle Collet : Passer de l’informatique au numérique n’a pas changé grand-chose. Quand les étudiants visualisent les métiers du numérique, comme de l’informatique, ils continuent de n’imaginer que le codage. Et ce, même s’ils ont un smartphone en main en permanence et naviguent naturellement entre réel et virtuel. En Suisse, on a interviewé des étudiants et des étudiantes en licence d’informatique. Les filles n’ont aucun problème quand on parle des études informatiques. Mais leur problème, c'est leur entourage qui a du mal à les imaginer en spécialistes de l'informatique, et non en simple utilisatrice. C’est toute la nuance entre s’intéresser à l’automobile et s’intéresser à la réparation des véhicules. C’est la frontière entre l’usage et la discipline.

On a attribue entre autres le faible nombre de femmes dans l’informatique à l’absence de modèles. Dans le numérique, il y a quelques figures phares comme la numéro 2 de Facebook Sheryl Sandberg. Est-ce que cela ne devrait pas avoir un effet positif ?
En fait, depuis quelques années, la recherche a beaucoup relativisé cette question du modèle. Bien sûr, cela entretient l’idée qu’il n’y a pas de femmes dans ce domaine, et donc qu’elles ne sont pas compétentes, pas attirées par le numérique. Mais ça n’est pas aussi déterminant qu’on le pensait dans le choix des plus jeunes. En revanche, ce qui est absolument déterminant, c’est qu’aujourd’hui les emplois dans le numérique sont recherchés, et que de ce fait, les hommes s’y intéressent. Tant qu’on ne comprenait pas ce qu’était l’informatique, il y avait davantage de femmes. Comme l’homme est supposé être le premier salaire et le pourvoyeur d’emploi, les hommes se sont engouffrés dans le métier jusqu'à le dominer.

Une autre des explications généralement évoquée, c’est l’image de l’informaticien dans les medias, au cinéma. En général, c'est un homme, qui se laisse aller, rivé à son écran dans un sous-sol au milieu de vieux cartons de pizza… Même un peu moins caricaturale, cette image de geek se prolonge jusque dans les séries. Est-ce que cela joue encore ?
Il y a de plus en plus d’informaticiens dans les séries, mais qui restent effectivement des caricatures de geeks : des garçons asociaux, pas sportifs, empruntés avec les filles. Comme les scientifiques de The big bang theory. Mais on a aussi vu arrivée des héroïnes, très différentes qui plus est. Même si toutes n’arrangent pas la situation ! Lisbeth Sallander, le personnage principal de Millenium, est une punkette, asociale, qui a été violée dans son enfance… Elle est extraordinaire mais l’identification n’est pas facile ! C’est comme si un informaticien devait forcément être marginal. Pour les physiciennes, il y a Marie Curie, tellement inaccessible, que c'est même un contre-modèle. Le message qu'elle semble envoyer, c'est : "si vous êtes juste normalement compétente, ça ne suffira pas". Et on voit plus globalement de plus en plus de scientifiques femmes dans les séries. Cela évolue tout de même. Dans James Bond, Q est devenu un hacker. Dans Black Hat (hacker en français) de Michael Mann, le héros est une sorte de gentil pirate qui combat les vilains cybercriminels…

Il faut les sensibiliser de bonne heure. Il y a par exemple la bonne idée de l’option ISN (informatique et sciences du numérique) mise en place pour les terminales S depuis 2012. Le programme est plutôt bien fait fait, plutôt vaste et pas uniquement polarisé sur le code. Il étudie aussi droits et dangers, la modélisation, la vidéo, etc. Mais d’abord, tous les lycées ne proposent pas l’option, et on n’a créé aucun Capès informatique pour les professeurs. Donc ce sont par exemple des professeurs de mathématiques qui s’y attèlent. Et ils n’ont pas forcément la compétence.
Il y a deux expériences qui sont des succès. Une dans l’université américaine de Carnegie Mellon et une autre à la NTNU (Norwegian University of Science and Technology) de Trondheim, en Norvège. Cette dernière avait constaté qu’après avoir eu 30% d’étudiantes dans les années 90, ils étaient progressivement passé à 10%, puis seulement 6 ou 7%. Avec en plus un plus fort pourcentage d’abandon chez les filles au cours des études. Pour régler le problème, ils ont monté une équipe de recherche à qui ils ont donné les moyens d’étudier et de résoudre la question.

Et ils sont progressivement repassé à près de 40% en 2007, année de la dernière publication de leurs résultats sur le sujet. Leur constat, c’était justement que les études d’informatique étaient malades de leur image, de la représentation du geek. Une des solutions qu’ils ont trouvée a été de faire de la publicité pour leur cursus au cinéma, de distribuer des plaquettes, pour expliquer que les femmes étaient les bienvenues dans l’université. Cela s’appuyait néanmoins sur un message essentialiste qui disait que les femmes avaient certaines qualités spécifiques qui les destinaient aussi à l’informatique.

Ils ont aussi imaginé des bonus, en quelques sortes, pour les jeunes femmes. Le jour de l’accueil à l’université, à l’occasion du girls day, elles étaient traitées comme des princesses. En parallèle, ils ont mis en place des quotas. 30 places étaient réservées aux étudiantes et elles pouvaient accéder à l’entrée avec 5% de points en moins que les garçons. En cours d’année, elles avaient des week-ends gratuits au ski ou un accès réservé aux ordinateurs. Mais ce qui a été retenu, ce n’est pas ce message, mais le "on est bienvenues". Ça a transformé la culture de l’université. Reste que cela n’a pas eu d’effet d’entrainement à long terme. Le problème, c’est qu’autour le monde ne change pas ! Il aurait fallu qu’ils maintiennent toutes ces mesures.

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