Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 12155
Batterie Fujitsu FMVNBP199

L’éditeur a utilisé l'outil automatisé Sélénium de son navigateur pour tester 11 sites Web populaires. Sur chaque site, il a répété l’opération suivante : ajouter un onglet, faire défiler la page vers le bas, ne rien faire pendant une minute. Ce cycle a été reproduit jusqu'à ce que l'ordinateur portable soit à court d’énergie. Pour économiser de l'énergie, Opera explique qu’il a simplifié certaines parties du code du navigateur et qu’il a optimisé ses thèmes animés. Le mode basse consommation réduit également l’activité dans les onglets qui se trouvent en arrière-plan et la fréquence de rafraîchissement de ces pages. Les paramètres vidéo sont aussi modifiés. « Dans cette version, nous essayons également de gérer la mémoire de manière plus intelligente, pour que des onglets ouverts en permanence, comme ceux de Gmail et de Facebook, soient beaucoup plus responsifs », a déclaré Opera dans un communiqué.

Selon l’éditeur, le mode d'économie d'énergie sera automatiquement affiché quand l’utilisateur débranchera son ordinateur portable, exactement comme le fait le système d’exploitation quand il détecte que l’ordinateur portable n’est plus branché à une prise de courant. Une grande icône de la batterie, juste à côté du champ de recherche et d'adresse, permet de voir ce qui se passe. Il semble cependant que le mode basse consommation ne sera pas activé par défaut tant que l’utilisateur ne l’aura pas configuré dans les paramètres. Si le navigateur Opera estime que le niveau de la batterie est faible, il affichera un message pour recommander l’activation de la fonction.Opera n'a pas précisé à quel moment la fonction basse consommation sera intégrée à la dernière version stable de son navigateur. L’éditeur avait attendu deux mois avant d’offrir le blocage des publicités dans la version publique. La fonction d’économie d’énergie pourrait éventuellement arriver en juillet.

Maintenant que les entreprises sont dans le cloud, le prochain défi est d'analyser et de comprendre leurs données. c'est l'objectif du cloud 2.0. Force est de constater que le plus dur reste à faire... L'ère de l'entrée des entreprises dans le cloud est achevée et toutes espèrent maintenant l'arrivée du cloud 2.0. Tel est en tout cas l'avis de Diane Greene, vice-président senior de l'activité cloud de Google. Les premières phases du cloud ont permis quoi qu'il en soit d'essuyer de premiers plâtres en laissant percevoir comment les entreprises pouvaient s'appuyer sur le cloud pour gagner du temps et des efforts de développement en interne en accédant à des apps et des services utilisant le nuage pour stocker des données. Les premières préoccupations étaient alors liées à la sécurité et à la fiabilité.

Quelques années plus tard, on se rend compte que les entreprises qui se sont tournées vers le cloud ont pu résoudre la plupart de leurs problèmes en s'orientant soit vers du cloud privé, public ou hybride proposées par les fournisseurs. Mais aujourd'hui, les DSI veulent faire davantage que se contenter de stocker leurs données et faire tourner leurs apps dans le cloud. Non, ce qu'elles veulent désormais c'est utiliser cette montagne de données pour répondre à des enjeux métiers, par exemple pour savoir pourquoi les ventes deviennent folles en Europe ou pourquoi certains ordinateurs portables se vendent mieux en Amérique du Nord qu'en Asie... Les organisations veulent connaître les modèles découlant de la donnée et ce que les anomalies signifient.

Avec le cloud et les outils analytiques et d'apprentissage machine, les entreprises sont désormais en meilleure position pour répondre à ces problèmes. « Le cloud 2.0 est lié à la compréhension de la donnée. Maintenant que vous êtes dans le cloud, la question est de savoir comment prendre avantage sur le cloud de manière à propulser son business à un autre niveau », a indiqué Diane Greene à notre confrère Computerworld. A ce titre, le machine learning apparaît comme un levier pour changer la façon dont les entreprises utilisent le cloud pour en tirer tout son potentiel. « La révolution du cloud concerne les économies d'échelle. C'est vraiment une histoire de données et le machine learning est en mesure de générer tellement de valeur à une entreprise avec sa capacité à aller tirer des insights comme jamais on ne l'avait fait auparavant. »

Google n'est pas le seul à dresser les enjeux du cloud 2.0 et la nécessité des entreprises de comprendre et données du sens à leurs données et plus seulement se contenter de les stocker. C'est également le cas de Patrick Moorhead, analyste chez Moore Insights & Strategy. « Le machine learning est vital pour tamiser les impressionnants volumes de données et déterminer à la volée ce qu'elles signifient. Le cloud 2.0 ne pourra arriver sans le machine learning pour analyser les données. »Le principal problème est que les entreprises voient leur volume de données stockées dans le cloud continuellement augmenter mais la combinaison du cloud et du machine learning leur permet de rendre leurs données suffisamment intelligibles pour répondre à de grandes questions. « C'est la seule façon de donner du sens aux données », a renchérit de son côté Greg DeMichillie, directeur produit Google cloud plateforme. Et pour l'analyste indépendant Jeff Kagan, la messe est même dite : « le cloud 1.0, c'est terminé » , tout comme pour le développeur d'applications mobiles Jorel Perez : « Je pense que nous avons juste commencé le cloud 2.0 mais il y a encore plus à venir ».

Distingué hier soir par deux prix dont celui du Défi H, le projet T-Jack, des étudiants de Polytech Grenoble, illustre l'utilisation efficace de la technologie au service du handicap auditif. Organisé par Sogeti France avec Le Monde Informatique, le Défi H 2016 a également décerné un Prix Jeune pousse à SignBand, de l'école Exia Cesi de Bordeaux. Quant au Prix du public, il est revenu à Dicodys, de l'ECE Paris. Mettre l’innovation au service du handicap, c’est depuis 5 ans l’objectif des projets qui participent au Défi H créé par Sogeti France (filiale de Capgemini) avec Le Monde Informatique, en partenariat avec des associations engagées dans l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Huit équipes d’écoles d’ingénieurs informatiques y participaient cette année avec « huit projets assez exceptionnels », a souligné Jacques Mezhrahid, directeur de l'innovation chez Sogeti France, lors de la remise des prix hier soir à Paris. Quatre distinctions ont été décernées et pour la première fois depuis 5 ans, une même équipe en a remporté deux. Le Prix du Défi H et le Prix de l’innovation technologique ont ainsi été remis à Audispensable pour le projet T-Jack présenté par les élèves de Polytech Grenoble, en partenariat avec l’association ARDDS38.

Christophe Bonnard, directeur général de Sogeti France, aux côtés du rugbyman Sébastien Chabal, parrain de la 6ème édition du Défi H.L’équipe rhône-alpine a travaillé sur un dispositif permettant aux personnes sourdes et malentendantes appareillées de téléphoner et d’écouter du contenu multimédia venant d’un terminal mobile ou d’un ordinateur portable à partir de leur prothèse auditive. Elle a eu l’idée de recourir à une simple prise jack et à une technologie, la boucle magnétique, qui est associée à la fonction T déjà intégrée à la plupart des prothèses et implants auditifs. De petite taille, la prise jack permet à ses utilisateurs de recevoir un son de qualité en toute discrétion. « Vous répondez à un besoin social qui concerne une très large audience et votre produit n’est pas cher », a pointé Christophe Bonnard, directeur général de Sogeti France, en remettant à l’équipe de T-Jack le Prix du Défi H, aux côtés du rugbyman Sébastien Chabal, parrain de cette édition 2016 de la compétition. Quatre étudiants ont travaillé sur ce projet : Lucille Boulas, Lydia Smitkova, Guillemette Minjoulat-Rey et Florian Delhommeau qui a précisé hier soir que leur projet allait être incubé à partir de l’année prochaine pour développer le dispositif qu’ils ont élaboré.

L'équipe de T-Jack (Lucille Boulas, Lydia Smitkova, Guillemette Minjoulat-Rey et Florian Delhommeau) face à Christophe Bonnard, directeur général de Sogeti France.« C’est la preuve que les ingénieurs peuvent être ingénieux, vous avez été sensibilisés à l’utilisation », a apprécié Didier Pradon, ingénieur hospitalier à la Fondation Garches, en leur remettant un peu plus tôt dans la soirée le prix de l’innovation technologique. « Il est souvent agaçant de voir que des choses utiles sont inutilisables et vice-versa. Cette année, il y a un niveau de crédibilité entre utilité et usage dans le domaine de l’innovation », a-t-il insisté. « C’est un produit qui peut changer la vie des gens », a ajouté à ses côtés Eric de Quatrebarbes, directeur exécutif de Sogeti France.

Depuis deux ans, le Défi H décerne par ailleurs un Prix « Jeune Pousse » pour distinguer les projets des étudiants de classes préparatoires dont le niveau de maturité ne peut pas être évalué de la même façon que sur les projets d'élèves de 3ème année. Pour cette édition 2016, il a été décerné à l’équipe SignBand, de l’école Exia Cesi de Bordeaux, accompagnée par l’association Centre d’Apprentissage de la Langue des Signes Française de Bordeaux. A l’instar du projet T-Jack, le lauréat du Prix Jeune Pousse inclut une partie matérielle. SignBand se compose d’une application mobile et de deux bracelets, ces derniers transmettant les gestes de la langue des signes au smartphone où l’app les transcrit en paroles. L’équipe se compose de six étudiants : Antoine Briand, Julien Gelos, Vladislav Isaac, Cyril Wangermez, Nathan Bruzat et Aurélie Rodriguez. Sur cette idée consistant à faire parler les personnes sourdes, il y avait peu de projets, ont-ils constaté au départ. Le but, pour eux aussi, serait de monter une start-up.

Le Prix Jeune Pousse a été remis par Jean Royné, directeur général d'IT-news-Info, et Marie Spitz, présidente de MPSLS, qui a dispensé quelques conseils aux étudiants. Maman d’une jeune fille autiste non verbale, elle-même a imaginé et sorti début 2015 l’app mobile Talk Different, pour dialoguer de façon ludique à l’aide d’éléments visuels, animés ou non, qui s’assemblent pour former des phrases afin d'illustrer une situation, une émotion, une demande ou une action. « Il faut très bien connaître l’environnement dans lequel vous voulez développer votre projet », a-t-elle mis en garde. « Il faut faire attention au tempo afin d’arriver ni trop tôt, ni trop tard et élaborer le business plan le plus réaliste possible en prévoyant des marges. Il faut aussi rester engagé dans la durée sans se laisser décourager par les peaux de bananes qui parsèment la route », a-t-elle ajouté en comparant ce parcours à un jeu vidéo dans lequel il faudrait passer des mondes.

Le quatrième prix décerné par le Défi H était celui du public, déterminé à partir des votes ouverts sur Internet avec cette année 2 300 participations. Il a été décerné à l’équipe Dicodys, de l’ECE Paris, qui a été suivie par l’association Dyslab. Leur projet est destiné aux enfants ayant des troubles dyslexiques. Il porte sur un dictionnaire orthographique proposant une approche phonétique plutôt qu’alphabétique. Celui-ci a été testé auprès d’élèves dans une classe. « Nous avons été heureux de voir des enfants tester notre application avec plaisir », a relaté l’une des étudiantes de l’équipe qui réunit Marina Ceci, Solenn Danglades, Andréa de Muer, Valentin Gaury, Marion Jolly et Etienne Pouteau. Le prix leur a été remis par Noëlle Renou, consultante Entreprise et Handicap d’Exéco et Baptiste Juppet, consultant social-média de Talentéo (média sur l’emploi et le handicap), qui a souligné l’importance de fédérer les communautés.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html