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C'est un bien étrange partenariat qu'ont conclu Mercedes et Nintendo. La marque allemande, symbole de luxe et sobriété, propose un contenu additionnel téléchargeable (DLC) à l'un des jeux les plus délirants du japonais : Mario Kart. Trois modèles du constructeur automobile seront ainsi pilotables par Mario, Luigi, Yoshi et leurs amis : le nouveau GLA, le 300 SL Roadster des années 50 et la Flèche d'Argent des années 30. Les gamers pourront les télécharger à partir du 27 août sur la Wii U. Un tournoi international baptisé Coupe Mercedes sera organisé en ligne pour l'occasion. Il se déroulera du 27 août au 23 septembre. Pour le PDG de Lyft, une application de covoiturage urbain basée à San Francisco, la clé du succès est dans l'analyse de données. Elle permett d'assurer une qualité de service optimale afin de proposer des chauffeurs au bon endroit au bon moment et au bon prix. Selon lui, les taxis devraient également miser sur cette révolution du big data pour faire face à la concurrence des VTC. Fondée sur le concept de l'économie du partage, l'application Lyft permet aux particuliers de se tranformer en chauffeurs privés avec leur propre voiture. L'entreprise, basée à San Francisco, offre un service de covoiturage urbain, convivial et peu cher. Le système est similaire à celui d'UberPop, la version ouverte à tous du géant des VTC Uber lancée à Paris au mois de février.

Les deux start-up californiennes viennent d'ailleurs d'annoncer le lancement de services équivalents, Lyft Line et UberPool, permettant aux utilisateurs de partager un trajet pour réduire le montant de la course. Pour anticiper la demande en conducteurs à certains horaires (heures de pointes) et dans certains lieux, Lyft utilise les big data. Selon Logan Green, le PDG, les analyses de données permettent d'optimiser les performances. En effet, au lieu de planifier les horaires des conducteurs, Lyft a choisi de simplement leur communiquer la rémunération qu'ils peuvent anticiper en fonction des lieux et des créneaux horaires. Nous sommes transparents sur les données en interne, afin de laisser les conducteurs s'auto-réguler, explique-t-il. Par ailleurs, grâce aux données, Lyft a aussi pu augmenter la rétention d'utilisateurs. En analysant les données, la start-up a constaté que les utilisateurs sont prêts à payer plus cher aux heures de pointes, plutôt que de ne pas avoir accès à un véhicule du tout. Pour garder les utilisateurs, on s'est rendus compte qu'on devait avoir des conducteurs disponibles tout le temps, ajoute le PDG. Lyft espère pouvoir continuer grâce aux données à anticiper de mieux en mieux les besoins et déterminer avec précision où les conducteurs doivent aller en priorité. Par ailleurs, toujours selon le patron de Lyft, le débat taxis versus VTC semble considérer, faussement, que l'industrie des taxis agit comme une entreprise ou une seule entité organisée. On parle d'eux comme s'il s'agissait d'une entreprise cohérente, mais il s'agit d'une union, avec des régulations.

De nombreuses industries [traditionnelles] deviennent des plates-formes qui utilisent des données et de la technologie. Les taxis s'en sortent, pour l'instant, et répondent à des besoins qu'on ne peut pas nécessairement satisfaire, comme quand un professionnel a besoin d'une voiture de première classe pour la journée. Les taxis sont aussi les seuls à être autorisés à récupérer des passagers dans la rue, donc ils vont continuer à dominer sur ce terrain, estime Logan Green. Ils vont tenter d'utiliser la technologie de plus en plus, poursuit-il. Selon lui, il y a une opportunité pour créer un nouveau marché pour toutes les start-ups qui voudraient aider les taxis à s'adapter à la technologie et leur donner des outils. L'une d'entre elles, Flywheel, est une application qui permet de trouver et commander un taxi depuis son mobile. Logan Green n'est pas inquiet pour autant : cela introduit plus de compétition sur le marché, et offre une meilleure expérience pour les clients. Maintenant le service va continuer à s'améliorer.

Et dans cette bataille des données, Lyft veut être en pole position. Un jeune conducteur européen sur quatre a déjà pris un selfie au volant, révèle une étude de Ford menée auprès de 7003 jeunes conducteurs européens, de 18 à 24 ans. Un geste dangereux que reconnaissent avoir déjà pratiqué 28% des Français interrogés pour cette enquête. Se prendre en photo au volant monopolise l'attention du conducteur pendant 14 secondes. Temps pendant lequel il parcourt 400 mètres à 100 km/h. Attention : selfie au volant, mort au tournant ! D'après une étude exclusive menée par Ford, un jeune conducteur européen sur quatre a déjà réalisé un selfie au volant. Un geste patriculièrement dangereux car ces autoportraits pris à l'aide d'un smartphone réduisent l'attention du conducteur pendant environ 14 secondes, soit 400 mètres parcourus à 100 km/h. Les jeunes Britanniques sont les plus nombreux à se prendre en photo au volant (33%) devant les Allemands et les Français (28%). Avec l'explosion du phénomène, les accidents se sont multipliés ces derniers mois.

Ils sont parfois mortels comme pour cette jeune américaine de 26 ans décédée dans un accident de voiture en juin dernier... quelques minutes après avoir pris un selfie. Encore plus risqué que de prendre des selfies au volant : en regarder ! La consultation des réseaux sociaux en conduisant - 20 secondes d'innatention en moyenne soit 560 mètres parcourus à 100 km/h - est pratiquée par 25% des jeunes conducteurs européens, avec en tête les Allemands (35%) et les Britanniques (32%). Le gouvernement britannique a autorisé des essais de voitures sans conducteur sur la voie publique pour une période de 18 à 36 mois dès janvier 2015 dans trois villes restant à sélectionner. Le pays souhaite ainsi devenir - comme la France avec le plan industriel véhicule à pilotage automatique - leader dans ce domaine technologique. Les futurs véhicules autonomes pourront bientôt être testés en conditions réelles en Grande Bretagne. Le gouvernement britannique a annoncé ce mercredi 30 juillet qu'il avait autorisé des essais de voitures sans conducteur sur la voie publique. Trois villes seront sélectionnées pour accueillir ces tests qui s'étaleront sur une période de 18 à 36 mois. Elles recevront chacune un soutien financier de plus de 3 millions de livres (4 millions d'euros).

Nous verrons des voitures sans conducteur circuler dans nos rues dans moins de six mois, faisant de nous un pays à la pointe de cette technologie, a déclaré le ministre britannique du Commerce, de l'Innovation et des Compétences, Vince Cable, qui a testé une de ces voitures au siège de la société d'ingénierie automobile MIira à Nuneaton, dans le centre de l'Angleterre. Le gouvernement a également lancé une étude, qui sera publiée à la fin de l'année, pour s'assurer que ces voitures sont conformes à la législation en matière de sécurité et de circulation. Il réfléchit également à des changements du code de la route. Deux types de véhicules feront l'objet de cet audit: les voitures où le conducteur peut reprendre rapidement le contrôle de son véhicule et celles complètement autonomes, où il n'y a aucun chauffeur. La Grande Bretagne deviendra ainsi le premier pays européen à autoriser des essais de véhicules sans conducteur, doublant au passage la Suède qui avait annoncé cette mesure pour 2017.

Des voitures autonomes sont déjà testées sur la voie publique au Japon, et dans plusieurs états américains comme le Nevada, la Floride et la Californie. En France, à la suite de la remise de la feuille de route véhicule à pilotage automatique des 34 plans industriels le 2 juillet dernier, l'année 2015 a également été évoquée pour le démarrage des essais sur route ouverte. Mais aucune annonce officielle n'a encore été faite. Un spot de pub diffusé par Renault en Belgique pour promouvoir la nouvelle Twingo a été retiré quelques heures après sa mise en ligne sur les réseaux sociaux. On y voit un une jeune femme garer sa voiture sur le terre-plein central d'un rond-point puis noter son numéro sur une serviette hygiénique, qu'elle place sur le pare-brise. Les internautes n'ont pas apprécié ce cliché sexiste. La filiale belge de la marque au losange a donc renoncé à cette campagne et diffuse largement des messages d'excuses en réponse aux nombreuses plaintes postées sur sa page Facebook notamment. La tablette R-Link qui équipe les véhicules connectés de Renault intègre désormais Facebook.

Optimisée pour une utilisation au volant, l'application permet de profiter de l'ensemble des fonctionnalités du réseau social, à l'arrêt, et d'envoyer des messages prédéfinis par reconnaissance vocale lorsque la voiture roule. Les utilisateurs des véhicules connectés de Renault pourront désormais accéder à Facebook depuis R-Link, la tablette intégrée à la planche de bord de ses plus récents modèles comme la dernière Clio ou la Zoé. L'application est disponible pour les clients de la marque au losange depuis ce lundi 28 juillet. Pour les inconditionnels du numéro un des réseaux sociaux, l'occasion d'abandonner le (mauvais) réflexe de consulter son fil d'actualité ou ses messages sur son smartphone au volant. Un geste passible d'une amende de 135 euros et d'un retrait de 3 points sur le permis. Gratuite, l'application Facebook pour R-Link est en effet optimisée pour un usage en conduite. A l'arrêt, toutes les fonctions traditionnelles du réseau social sont accessibles mais pas lorsque le véhicule roule. Le conducteur peut alors utiliser une fonction de reconnaissance vocale (Text to Speech) pour envoyer des messages prédéfinis à ses contacts ou se faire lire les messages publiés sur son mur et les posts de son fil d'actualité par une voix de synthèse.

Autre exemple des fonctions offertes par l'application : si l'un des amis du conducteur utilisant la fonction de géolocalisation de Facebook se trouve à proximité, un bouton permet de le rejoindre en modifiant l'itinéraire sur le système de navigation. Le directeur de l'institut de recherche Baidu, numéro un des moteurs de recherche en Chine, a confié dans une interview accordée à The Next Web que son groupe travaillait actuellement sur un concept de véhicule autonome. Mais, à la différence de son concurrent Google, cette voiture disposerait de pédales et de volant pour que le conducteur puisse à tout moment en reprendre le contrôle. Après la Google car, voici la Baidu car. Le moteur de recherche numéro un en Chine développe lui aussi un concept de véhicule autonome, a confié le directeur de son institut de recherche, Kai Yu, au site The Next Web dans un article publié samedi 26 juillet. D'après ce responsable qui a notamment travaillé pour Microsoft, Siemens et NEC, les premiers prototypes devraient voir le jour en 2015.

D'après Kai Yu, ce véhicule intelligent collecterait des données en temps réel pour pouvoir se déplacer de manière autonome. Mais contrairement au prototype présenté par Google quelques semaines plus tôt, pas question de renoncer aux traditionnels volants et pédales. Nous ne parlons pas d'un véhicule sans pilote. Je pense qu'une voiture doit aider les utilisateurs, pas les remplacer, donc nous préférons le terme de 'véhicule extrêmement autonome', explique-t-il, ajoutant que dans le futur, la technologie doit permettre d'apporter de la liberté au conducteur, à l'instar du cheval qui s'arrêtera naturellement face à un obstacle mais que le cavalier peut diriger à tout moment. Baidu ne fait donc pas un pari aussi radical que celui de Google. L'américain anticipe en effet une évolution de la réglementation, qui ne permet actuellement pas à des véhicules sans conducteur de circuler sur les routes. Les prototypes 100% autonomes de Google seront d'ailleurs équipés de volant et de pédales pour pouvoir être testés en conditions réelles. En attendant l'émergence de voitures dépourvues de contrôles manuels, le chinois se positionne donc sur ce qui représentera une étape intermédiaire et donc plus réaliste à moyen terme dans le secteur automobile, le créneau des véhicules semi-autonomes. Créneau qu'ont également choisis les nombreux constructeurs automobiles qui développent aussi des concepts de véhicules autonomes, comme Renault avec sa Next Two,Volvo avec son projet Drive Me ou encore Hyundai qui a créé le buzz avec sa campagne intitulée The empty car convoy. L'an dernier, Volvo Trucks a établi un nouveau standard en matière de spots publicitaires automobiles à grand spectacle avec son incroyable film mettant en scène Jean-Claude Van Damme. Hyundai a créé de la même façon un buzz mondial avec sa campagne The empty car convoy, impliquant une demi-douzaine de cascadeurs. Peu à peu, ils quittent l'habitacle de leur Genesis et la laissent se conduire toute seule…

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