Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 12130
Batterie Fujitsu siemens Amilo M1439

Une façon de mettre en scène les nombreuses technologies embarquées : le smart cruise control, le système de freinage automatique d'urgence, et le radar de détection de lignes blanches. Des équipements qui seront à bord des futurs modèles de la marque. Jaguar a dévoilé un concept de pare-brise à affichage tête haute d'un nouveau genre. En plus d'afficher les informations de base, il peut générer un mode course en réalité augmentée, pour la conduite sur circuit. Le pare-brise affiche alors la trajectoire optimale, une ligne virtuelle de départ et même le fantôme d'un meilleur tour pré-enregistré. Une interface proche de ce que propose des jeux vidéo de course comme Gran Turismo ou Forza Motorsport. Démonstration en vidéo. Dans un rapport, obtenu par The Guardian, le FBI s'interroge sur les conséquences d'une mise sur le marché des véhicules autonomes. Utiles ou dangereuses ? Ces futures voitures sans conducteurs inquiètent les fédéraux américains. Mais les intéressent aussi. Le FBI est perplexe face à l'arrivée des voitures autonomes mais pas insensible à leurs charmes multiples. Dans un rapport, déniché par The Guardian, les autorités fédérales américaines cogitent sur les conséquences de leur mise en circulation. Et le FBI ne cache pas son inquiétude face à l'utilisation frauduleuse de ces bolides sans chauffeur.

D'une part, les délinquants pourraient en user pour semer les forces de l'ordre lors de course poursuites sans s'inquiéter des commandes et pourront viser les autorités policières à leur guise. Pire encore, les terroristes pourraient s'en servir comme arme par destination en les transformant en véhicules piégés sans sacrifier l'un des leurs. Les piratages, les dépassements de vitesse et accidents programmés à distance... tous ces aspects semblent effrayer le FBI. Mais, d'autres points les séduisent complètement. Aider à mieux filer : c'est LE point positif essentiel relevé par le FBI. Les algorithmes peuvent contrôler la distance entre la voiture de patrouille et sa cible, ils peuvent permettre d'éviter toute détection et réorienter la voiture de patrouille lorsqu'elle est trop près du véhicule qu'elle suit, sans pour autant lui faire perdre de vue son objectif., précise le rapport. Le FBI estime que les voitures autonomes pourraient être approuvées par le Congrès pour une utilisation par le public dans les cinq à sept années à venir. De quoi voir venir et adapter le code de la route.

Certains constructeurs automobiles restent réticents à collaborer avec le géant des technologies Google sur son projet de voiture sans conducteur de crainte de perdre leur identité, a déclaré ce 17 juillet Carlos Ghosn. Les ambitions de Google dans le secteur automobile font peur aux acteurs traditionnels du secteur. Pour le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, les constructeurs automobiles peuvent néanmoins bénéficier d'une collaboration avec Google, qui travaille sur des prototypes de voitures sans conducteur et met à leur disposition son logiciel Android Auto développé dans ce cadre. Mais il reste des barrières à lever. Je pense qu'en fin de compte tous les constructeurs sont extrêmement prudents afin de garder la maîtrise de leurs propres voitures, a-t-il déclaré. Il est évident que nous ne voulons pas juste devenir des fournisseurs de carrosserie. Nous voulons garder l'attractivité et la maîtrise du produit. Nissan, General Motors, Audi et Honda Motor figurent parmi les acteurs de la filière automobile ayant conclu cette année une alliance avec Google en vue de commercialiser avant 2015 les premières voitures équipées d'Android Auto. Ghosn avait auparavant fixé à Nissan l'objectif de lancer la commercialisation de ses propres voitures sans conducteur d'ici 2020. Il a dit ce jeudi que le troisième constructeur nippon devait se donner comme objectif d'être le premier à développer la production de masse de voitures sans conducteur afin de devenir la référence du marché et d'affirmer la présence de sa marque. Il y a toujours une prime pour les premiers arrivants parce que vous associez la marque avec quelque chose qu'à la fin tout le monde finira par avoir, a-t-il déclaré. Pour tenir le délai de 2020, Nissan prévoit d'introduire des systèmes permettant à ses voitures de se garer automatiquement et à des véhicules sans conducteur de gérer des situations d'embouteillage d'ici 2016.

Ces innovations seront ensuite complétées par des technologies permettant le changement automatique de file et le passage des carrefours, a précisé Carlos Ghosn. L’équipementier allemand développe actuellement pour l’automobile un nouveau système d’affichage tête haute enrichi grâce à la réalité augmentée. Ce bouquet technologique doit améliorer le confort comme la sécurité de la conduite. Dans 50 mètres, tournez à gauche. Cette phrase prononcée d’une voie électronique ne sera bientôt plus qu’un souvenir datant du début des années 2000. L’équipementier allemand Continental développe en effet dans son centre technique de Babenhausen, dans la région de Hesse (Allemagne), un nouveau système d’affichage tête haute à réalité augmentée. Si les modèles déjà sur le marché affichent les informations utiles à la conduite (vitesse du véhicule, itinéraire ou vitesse à respecter) en bas du pare-brise, le nouveau dispositif de Continental se placera demain directement dans le champ de vision du conducteur, sur un espace de 130 centimètres de large et 60 centimètres de haut. Des graphiques en couleur pourront alors être insérés à une distance perçue de 7,5 mètres (contre 2,5 mètres actuellement) pour indiquer au conducteur sa trajectoire, la distance le séparant de la voiture devant lui ou encore un changement de voies intempestif.

Voir notre diaporama : L’affichage tête haute à réalité augmentée, le nouveau défi technologique de Continental Aujourd’hui, 80% des accidents sont causés par la distraction du conducteur, souvent à cause du smartphone. Donc plus les yeux du conducteur restent fixés sur la route, mieux ce sera, explique Eelco Spoelder, directeur du département instrumentation et interface homme/machine (HMI) chez Continental. Insérer précisément les informations là où porte le regard du conducteur demande un important développement technologique. Le premier challenge est de positionner l’affichage tête haute directement dans son champ de vision, soit plus haut sur le pare-brise et dans un espace plus large. Continental a pour cela conservé le schéma de l’affichage tête haute classique, soit une optique à miroirs et une unité d’affichage rétro-éclairée, mais utilise d’abord une version très compacte pour ne pas encombrer la planche de bord. Pour créer la réalité augmentée, l’équipementier a ensuite légèrement superposé les faisceaux lumineux des images proches et lointaines, notamment grâce à un miroir incurvé sur lequel se réfléchissent les faisceaux.

L’Augmented Reality Head-Up Display (AR HUD, l’affichage tête haute à réalité augmentée) demande un miroir incurvé pratiquement quatre fois plus grand que celui qui est aujourd’hui sur les dispositifs de série, souligne Thorsten Alexander Karn, ingénieur chez Continental. La firme allemande utilise enfin un nouveau générateur d’images, une matrice numérique de micro-miroirs. Associée à trois LEDs bleue, rouge et verte, elle multiplie les couleurs et donc différencie clairement les différents niveaux d’informations (itinéraire, vitesse ou distance). Le second challenge est d’associer des données issues de différentes sources : les systèmes d’aide à la conduite, les applications de sécurité comme l’alerte de franchissement de ligne, le régulateur de vitesse adaptatif ou encore la navigation. L’optique est seulement responsable de la projection de l’image sur la pare-brise, précise Harald Dittmann, expert digital chez Continental. C’est l’AR Creator qui va générer les images. L’AR Creator répond aux standards de communication de l’automobile. Ses calculateurs vont par exemple mixer les données issues des caméras de l’alerte de franchissement de ligne aux données issues de la navigation, pour calculer via des algorythmes complexes la trajectoire du véhicule dans les prochaines millisecondes. L’AR Creator va alors créer les balises rouges placées sur la ligne que la voiture vient de franchir, pour indiquer au conducteur qu’il doit rester dans sa voie. Si demain, une nouvelle source d’informations apparaît, un changement de software nous permettra de l’intégrer facilement dans le dispositif, ajoute Harald Dittmann. L’affichage tête haute à réalité augmentée, actuellement en pré-série, devrait être commercialisée en 2017.

Continental affirme cependant n’avoir signé pour le moment aucun contrat avec un constructeur. Le groupe internet américain Google a annoncé le 15 juillet la nomination de l'ex-directeur général de Ford Alan Mulally à son conseil d'administration. Il aura notamment son mot à dire sur le projet de voiture sans conducteur et l'utilisation croissante de logiciels dans les véhicules. Un temps pressenti pour prendre la tête de Microsoft, l'ex-patron de Ford, Alan Mulally, rejoint finalement le conseil d'administration du géant de l'internet Google. A 68 ans, Mulally a quitté Ford le 1er juillet, avec six mois d'avance sur le calendrier initial, après avoir redressé le deuxième constructeur automobile américain, qui devrait afficher cette année un bénéfice avant impôts de près de 8 milliards de dollars. Son expertise dans le domaine de l'automobile sera utile à Google qui espère imposer son système d'exploitation Android dans l'informatique embarquée et les objets connectés et cherche aussi à mettre au point une voiture sans conducteur.

Google a également annoncé que trois autres nouveaux administrateurs avaient fait leur entrée au conseil : le capital-risqueur John Doerr, l'ex-patron d'Intel Paul Otellini et la cofondatrice de VMWare Diane Greene. Brigitte Courtehoux n’y va pas par quatre chemins. Le numérique est un sujet passionnant, un sujet passionné, mais il faut bien avouer que nous, constructeurs, sommes largués assène la responsable du département Véhicules et Services Connectés chez PSA lors d’une rencontre avec des blogueurs et spécialistes de la vie digitale. Le constat s’il est sévère est réaliste. Face à la Google Car, face aux applications qui apparaissent par centaine chaque jour sur l’App Store et aux nouveaux modèles économiques type BlaBlaCar ou Autolib, les tablettes qui équipent tous les nouveaux modèles des grands constructeurs mondiaux semblent malheureusement déjà dépassées, à peine arrivées en concession. La tâche qui a été confiée à Brigitte Courtehoux il y a un peu moins d’un an par la direction de PSA est donc cruciale : faire passer le constructeur français dans l’ère numérique.

Et y survivre. Nos voitures sont connectées depuis 2003 rappelle la directrice projet du Peugeot 2008, en évoquant le bouton d’appel d’urgence qui est en service aujourd’hui sur 800 000 véhicules Peugeot et Citroën dans le monde. Demain, tous les véhicules devront être connectés, et pas seulement à un service d’urgence : aux autres véhicules, aux infrastructures et, avant tout, au smartphone de leur conducteur. Or les constructeurs ne sont pas les seuls à vouloir établir la connexion. Google, Apple … les grands du Consumer Electronics sont déjà dans l’habitacle et entendent bien y rester. Google c’est génial, car ça nous remue, ça nous chatouille, nous constructeurs affirme Brigitte Courtehoux. De fait, le groupe automobile est en train de prendre un virage pour faire évoluer sa manière de développer les véhicules dans un monde industriel de plus en plus challengé par les codes du numérique. Comment concilier le temps de développement long d’une voiture et celui d’une application, ou même d’un smartphone ? C’est le casse-tête numéro 1 que doit résoudre l’industrie automobile. Il faut en moyenne cinq ans pour développer une voiture, alors que dans le numérique, le développement se compte souvent en mois constate Brigitte Courtehoux. Il faut avoir des protocoles de communication uniformes, clairs pour plusieurs années, pour pouvoir ensuite jouer avec le soft. La réflexion autour du protocole MQTT en est un exemple souligne Jean-Pierre Dumoulin, expert Exploitation et Infrastructure des SI au sein du département Véhicule connecté. Si les temps ne peuvent s’aligner, il faut les rendre compatibles.

  1. http://dovendosi.mee.nu/
  2. http://www.kiwibox.com/dovendosi/blog
  3. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/
  4. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html