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Batterie HP Compaq 6730b

Nous faisons face à un changement culturel majeur, surtout dans les grandes organisations. Il est impératif de faire comprendre que la digitalisation de l’économie nous concerne aussi. Ce message n’est pas facile à faire passer. Cela implique une remise en cause. De l’organisation, du management, des façons de travailler. Il y a quatre ans, nous avons lancé un plan de transformation.“Il est impératif de faire comprendre que la digitalisation de l’économie nous concerne aussi. Ce message n’est pas facile à faire passer”

Psychologiquement, devant la nécessité de cette remise en cause, certains ont l’impression d’avoir fauté. Mais aucun salarié de Veolia n’a rien fait de mal, c’est le monde qui change, c’est la vie qui change. La principale difficulté est d’accepter qu’il faut changer beaucoup de choses. Une grande entreprise est par définition plus rigide, le fruit du travail des générations précédentes. Nous avons pour mission de l’améliorer de la transmettre. Le fait de devoir beaucoup changer est perturbant. Il faut donc déculpabiliser.

« Vous êtes le premier à l'étrenner », me dit fièrement la responsable du parc automobile de Kia France en me confiant les clés sans contact de ce Kia Soul EV. Avec 8 kilomètres au compteur, ce dernier sort de « caisse ». C'est vrai qu'il a fière allure, ce crossover urbain 100 % électrique dans sa livrée noir et rouge (également disponible en bleu caraïbe/blanc et blanc perle/bleu) et avec ses jantes (16 pouces) au dessin particulier étudié pour l'aérodynamisme. Extérieurement, ce Soul EV se démarque de la version thermique par sa face avant, ses logos « EV », ses feux arrière à leds et un pavillon de toit étudié pour une meilleure pénétration dans l'air.
Présentation
KIA-Soul-EV-Tableau-WEB.jpg Sobre et bien agencé, le tableau de bord de la Kia Soul EV manque cependant de fun.

Une fois dans l'habitacle, on découvre une planche de bord plutôt sobre, avec un bloc central intégrant un écran tactile surmonté de grilles d'aération et d'un indicateur de charge à leds. Aux deux extrémités, des tweeters (audio) viennent coiffer les ouïes des aérations latérales. Le volant intègre sur chaque branche des commandes (musique, assistant vocal, régulateur de vitesse et ordinateur de bord). Seul petit bémol dans ce paysage, cette planche de bord aurait mérité une touche de fun, notamment sur le coloris. Côté confort, tous les sièges sans exception sont chauffants. En revanche, le coffre a été réduit du fait de la présence de la batterie. Néanmoins, ce dernier possède un double niveau dans lequel on trouve le câble de recharge ainsi que le triangle et le gilet.

Le démarrage s'effectue en silence via une pression sur une touche dédiée, puisque la clé fonctionne sur le principe du mode sans contact. Le tableau de bord s'illumine alors avec deux compteurs ronds séparés par un écran faisant office d'ordinateur de bord. Le premier compteur sur la gauche indique l'autonomie théorique de la batterie, la jauge d'électricité et le mode de conduite, tandis que le second renseigne sur la vitesse instantanée. Au compteur de notre Kia Soul EV, l'autonomie de la batterie nous annonce 180 kilomètres, contre 212 kilomètres théoriques (normes NDEC).

Une batterie costaud
Tout comme le SUV ix35 Fuel Cell (pile à combustible) de la marque sœur Hyundai, le Kia Soul EV est une déclinaison de la version thermique. Les ingénieurs de la marque se sont chargés d'électrifier le modèle en apportant de sérieuses modifications. Ainsi, ce Soul EV est doté d'un moteur électrique de 81,4 kW (110 cv) avec un couple de 285 Nm pour une vitesse maximale de 145 km/h. Le 0 à 100 km/h est abattu en 11,2 secondes. Le plus intéressant réside dans la batterie (placée dans le plancher) qui alimente le moteur situé à l'avant. Il s'agit d'une batterie lithium-ion polymère de 27 kWh avec une « forte » densité énergétique de 200 Wh/kg. Habituellement, les voitures électriques embarquent des batteries lithium-ion. Ici, l'avantage réside dans la possibilité de rouler pendant 200 kilomètres d'une seule traite, avec une seule charge. Cependant, la réalité est tout autre.

Finalement, nous avons parcouru une centaine de kilomètres (97 pour être précis) en roulant en ville et sur autoroute. Le Kia Soul EV est plutôt plaisant à conduire avec de franches accélérations, notamment aux feux tricolores. Phénomène accentué si l'on désactive la touche « éco » située au niveau du frein à main électrique. Mais dans ce cas-là, l'autonomie en prend un coup.
KIA-SOUL-EV-Mode-WEB.jpg Le mode Drive sur l'image du haut et le mode Brake (surbrillance verte) sur la partie inférieure. Ce dernier mode permet d'amplifier la récupération d'énergie au freinage.

Idem, avec le déclenchement de la climatisation qui impacte l'autonomie annoncée, malgré la présence d'une pompe à chaleur et de la commande « Driver only » permettant de réchauffer uniquement la zone du conducteur. Heureusement, on peut compter sur la récupération d'énergie lors des freinages avec notamment le mode « B » (Brake), sélectionnable depuis la boîte automatique. Ce mode permet, contrairement au mode « D » (Drive), de rendre le frein moteur plus fort et donc d'augmenter la récupération d'énergie. Également disponibles, trois modes de conduite : Normal, Confort et Sport.

Revenons sur la consommation électrique. L'activation de la touche « EV » sur la console centrale affiche sur l'écran tactile la consommation électrique du système de conduite, de la climatisation et de l'électronique embarquée. Toujours à l'écran, le mode « éco » à huit niveaux permet, selon votre type de conduite, de « fabriquer » un arbre virtuel. Plus vous roulerez « proprement », plus le feuillage de votre arbre virtuel prendra des couleurs. Un système similaire, cette fois illustré par des sapins, existe sur la Nissan Leaf et l'on se prend vite au jeu. Autre fonction, la « distance parcourable » donne une vision par cercle (vert et rouge) de la « zone accessible » en fonction de l'autonomie restante. En cas de doute, les stations de recharge s'affichent selon leur accessibilité par des symboles de couleurs.

Arrive le moment de la recharge. Le Kia Soul EV dispose d'une trappe à l'avant, dont l'ouverture est actionnée depuis l'habitacle. Derrière celle-ci, deux prises : une recharge rapide (30 minutes) et une normale. C'est la seconde que nous avons utilisée en la branchant sur une prise domestique. À l'intérieur, sur la planche de bord, un indicateur à trois leds de charge s'illumine en bleu.

L'autonomie restante était alors de 83 kilomètres soit 47 % de batterie. Temps de charge estimé : 9h20 pour « remplir » les 53 % manquants. Notre wattmètre a enregistré une consommation de 18,71 kWh pour ces 53 %, soit 35,3 kWh pour atteindre 100 %. En se basant sur 0,14 centimes le kWh, les 100 kilomètres reviennent 3,16 €. À titre de comparaison, les 100 kilomètres sur la BMW i3 nous avaient coûté 2,28 € et 4,34 € avec la Tesla Model S.

On est bien loin des 212 kilomètres annoncés, mais plutôt sur une autonomie moyenne de 150 à 190 kilomètres, conditionnée selon le type de conduite et selon que l'on opte ou non pour le mode « éco » et l'utilisation de la climatisation. Il faut savoir que cette dernière est programmable lorsque la voiture est en charge.
L'écran de 8 pouces de la Kia Soul EV affiche une définition de 800 x 480 px, un peu légère, mais suffisante avec un recul de plus de 50 cm. La bonne surprise vient du calibrage : les couleurs sont fidèles (Delta E moyen à 2,6), la courbe de gamma est parfaite (moyenne à 2,2) et même la température moyenne est idéale avec une moyenne mesurée à 6 330 K. Cette dalle IPS offre en plus des angles de vision très larges, ce qui permet au conducteur et au passager d'avoir la même image sans variation gênante. Technologie IPS oblige, le contraste est un peu faible, puisqu'il ne dépasse pas les 830:1, mais cela n'est pas handicapant pour un écran de voiture où le critère le plus important reste la luminosité maximale. Justement, sur ce point l'écran s'en sort très bien. Avec une luminosité maximale mesurée à 571 cd/m², l'écran de la Kia est parfaitement lisible en plein jour. Sans parler de la taille, il vient même concurrencer l'écran en technologie VA de la Tesla Model S.
Le Kia Soul EV intègre un système audio composé de 6 haut-parleurs couplés à un amplificateur externe. Toutefois, aucune trace de la marque Infinity qui équipe les versions thermiques haut de gamme de ce modèle. Kia a pris le soin de placer subtilement les tweeters sur la partie supérieure des ouïes de ventilation latérales. Quant aux boomers, ils sont entourés d'un liseré lumineux que l'on peut activer ou non ; liseré qui s'éclaire au rythme de la musique que l'on écoute.

L'interface accessible depuis l'écran tactile est bien conçue et intègre les éléments nécessaires tels que : balance, graves, médiums, aigus et adaptation du volume en fonction de la vitesse. On peut aussi souligner le fait que la radio DAB (numérique) est intégrée nativement à ce système. Côté connectique, on retrouve une liaison Bluetooth, un port USB qui détecte directement le téléphone et un port mini-Jack 3,5 mm pour lire les fichiers audio lossless (type Flac).
À l'écoute, l'ensemble du spectre audible est plutôt fidèle et détaillé, avec des médiums bien présents permettant de retranscrire des voix intelligibles sans la moindre déformation. Les aigus sont bien retransmis et les sifflantes (sons en 's', 'f', 'tss'…) sont maîtrisées. Le seul bémol, concerne les basses qui sont un peu en retrait avec un rendu un peu trop mou. La puissance totale offerte par ce système est très élevée, mais manque de contrôle avec l'apparition de distorsion. Enfin, le rendu stéréophonique est très correct, même s'il manque légèrement de profondeur.

Concernant le kit mains libres, il fonctionne très bien à l'arrêt, mais l'écoute devient très pénible pour l'interlocuteur une fois que la vitesse atteint les 40-50 km/h. On ressent une sensation d'échos avec un son qui semble lointain.
Cette Kia Soul EV ne laisse pas de marbre : on aime ou on n'aime pas. Pas de demi-mesure. Avec sa bouille de « Kei-Car » (gamme de voitures japonaises au gabarit réduit), cette Kia est une bouffée d'air frais dans l'univers des voitures électriques. Elle n'est pas spécialement aérodynamique, mais elle reste fonctionnelle et efficace. Le revers de la médaille, son prix d'achat : de 35 400 € à 36 900 € pour le modèle Ultimate. Avec le bonus écologique (6 300 €), le ticket d'entrée passe à 29 100 €. Cela reste toujours plus cher qu'une Nissan Leaf (22 900 €). Reste un atout majeur face à la concurrence : le Kia Soul EV, comme toutes les Kia, est garanti 7 ans ou 150 000 kilomètres !
Parmi la multitude d'ordinateur portables disponibles sur le marché, les Chromebook représentent une bonne alternative en entrée de gamme. Les constructeurs se battent pour faire sortir leurs machines du lot et Acer pourrait bien y être parvenu avec son Acer Chromebook 14 et ses... 14 heures d'autonomie.

Le Acer Chromebook 14 est le premier modèle proposant un châssis entièrement en aluminium – le tout pour 1,55 kg -. Le design en lui-même n’a rien de surprenant, il reprend peu ou prou celui du MacBook Pro. L’écran, lui, est une dalle IPS de 14 pouces, disponible en 1080p ou en 1366×768 pixels – c’est d’ailleurs cette version qui peut atteindre les 14 heures d’autonomie, il faudra se contenter de 12 heures avec l’écran 1080p -.Pour 299$ seulement, le Acer Chrombeook 14 pourrait être vôtre – si l’écran 133×768 ne vous rebute pas -. Il faudra aussi, pour ce tarif, vous contenter de 2 Go de RAM. Il est cependant possible de monter jusqu’à 4 Go.

Toutes les tarifications n’ont pas encore été dévoilées mais Amazon US a déjà référencé un modèle offrant un processeur Intel Celeron à 1,6 GHz, un écran IPS 1080p, 32 Go de stockage et 4 Go de RAM pour 299$. Les précommandes sont d’ailleurs ouvertes. À suivre !"Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil". Au milieu des années 80, c'est avec ce slogan que France Télécom incitait la France à téléphoner. Rien de plus facile en effet, il suffisait de s'être abonné et d'avoir branché son téléphone sur sa prise murale. Enfantin et populaire.

Dans quelques années, avant de pouvoir nager dans le bonheur en passant un coup de fil, il faudra au préalable avoir investi dans une box ADSL, du type de celle qu'on utilise pour se connecter à internet ou pour regarder la télévision.À l'instar de cette dernière, qui a définitivement enterré l'analogique au profit de la TNT, le téléphone s'apprête à clore sa révolution numérique. Orange, ex-France Télécom, prépare en effet la mort du téléphone filaire lambda.Encore 13 millions de Français l'utilisent
L'Arcep, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes a précisé, dans un communiqué, qu'elle ne s'opposera pas à la décision d'Orange.