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Aucun pays n’a évidemment l’assise financière suffisante pour engager de manière isolée cette transformation. Seul l’échelon européen semble pertinent. L’enjeu, in fine, est bien sûr celui de la création d’emploi. Et c’est finalement ce qui frustre le plus nos champions. Selon eux, faute d’une stratégie coordonnée au niveau européen, un million de jobs numériques seraient en souffrance en Europe. Et si rien n’est fait, cette situation ne pourra qu’empirer. On se retrouvera dans une situation paradoxale (et inacceptable) où les pénuries de compétences côtoieront un chômage de masse. Le numérique aussi a besoin de plus d’Europe. La start-up rouennaise veut continuer d’améliorer sa solution de création de présentations en ligne et développer sa base d’utilisateurs. Un fonds d’investissement et deux business angels ont choisi de miser 1 million d’euros pour l’aider à devenir plus incontournable que Powerpoint. Aller vite, c’est la devise des trois fondateurs de Bunkr. Et ils s’y tiennent ! Créée en septembre 2012, pour un premier lancement de leur produit en avril 2013, la start-up vient déjà de lever son premier million d’euros. Elle compte déjà 50 000 utilisateurs, dont 1000 payants (pour un abonnement de 5 euros par mois ou 50 euros par an), à sa solution permettant de créer et partager des présentations en ligne.

Trois investisseurs ont été séduits par leur application permettant de créer et partager des présentations en ligne, le fonds d’investissement Idinvest et deux business angels de renom : Daniel Marehly, le cofondateur de Deezer, et Xavier Niel, le patron d’Illiad. C’est important d’avoir des gens comme eux à nos côtés, souligne Edouard Petit, le cofondateur de Bunkr avec Alexis Jamet et Jean-Christophe Fossati. Ils ont l’expérience de la création d’entreprise à succès qui ont changé les usages. Ces investisseurs, les trois cofondateurs n’ont pas eu à les chercher. Quelques articles parus dans la presse technique américaine et française ont suscité l’intérêt de fonds autant français qu’internationaux. Au final, les dirigeants de Bunkr, installée à Seine Innopolis, une pépinière d’entreprises du numérique à Rouen (Seine-Maritime), ont préféré travailler avec des Français. Cela nous permet d’aller plus vite, résume Edouard Petit. Il y a de très bons ingénieurs en France et les coûts ne sont pas si élevés. Nous n’avons pas intérêt à partir aujourd’hui. DÉTRÔNER POWERPOINT Pour le moment, Bunkr se concentre sur son produit.

Et les trois fondateurs ne manquent pas d’ambition : ils veulent détrôner rien moins que le logiciel Powerpoint pour la création de présentations. Leur atout : ils proposent une application plus simple et plus rapide à mettre en œuvre, utilisable sur ordinateur, tablette et smartpone. Bunkr permet ainsi de stocker tous ses documents en ligne, mais aussi de se connecter aux services de contenu de données (Dropbox, twitter, etc.), pour pouvoir insérer plus simplement les documents dans sa présentation. Aujourd’hui, le challenge que doit relever la start-up consiste à développer sa base d’utilisateurs afin de rendre son application incontournable. Nous sommes sur un marché mondial, où près de 1,5 milliard de personnes créent des présentations tous les jours, explique Edouard Petit. Pour devenir un acteur significatif, nous devons grossir et grossir vite ! De 50 000 aujourd’hui, Bunkr prévoit d’atteindre le million d’utilisateurs dans les 12 à 15 mois, à raison d’une croissance de 5 % d’utilisateurs en plus par semaine – son rythme actuel.

Une croissance qui ne se fait pas qu’en France, seuls 10 % des utilisateurs étant français. Bunkr touche déjà quelque 170 pays. En parallèle, l’équipe de Bunker continue d’améliorer son application, pour continuer d’attirer des utilisateurs. La jeune société de 10 personnes devrait encore recruter une ou deux personnes pour renforcer la partie technique. Le modèle économique, quant à lui, reste encore flou. Il nous fallait un fonds qui soit en phase avec nous, qui nous laisse rechercher le meilleur produit pour pouvoir modifier les usages, soutient Edouard Petit. Ensuite, une fois que le produit aura trouvé sa place, le modèle économique viendra. Le premier débat présidentiel européen a eu lieu le 15 mai et les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne ont répondu présent. Martin Schulz, Ska Keller, Guy Verhofstadt, Alexis Tsipras et Jean-Claude Juncker, ont échangé sur l'avenir de l‘économie européenne. A cette ocassion, seul le conservateur, Juncker, a évoqué la question du numérique, un marché porteur selon lui. Juncker croit en un marché du numérique européen pour lutter contre le chômage des jeunes Juncker croit en un marché du numérique européen pour lutter contre le chômage des jeunes © European People's Party - Flickr - CC Le grand débat entre les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne qui s'est tenu le 15 mai dans l'hémicycle du Parlement européen a été retransmis en direct dans plus de trente de langues, partout en Europe. Le débat électoral a été l'occasion pour Martin Schulz, candidat du Parti des Socialistes européens, Ska Keller, candidate du Parti des Verts européens, Guy Verhofstadt de l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe, Alexis Tsipras pour la Gauche Radicale européenne et Jean-Claude Juncker du Parti populaire européen de préciser leurs positionnements politiques sur plusieurs thématiques.

LES MÉTIERS DU NUMÉRIQUE COMME REMPART CONTRE LE CHÔMAGE Concernant le volet économique, chaque candidat s'est illustré par un programme fidèle à sa famille politique. Mais le candidat conservateur Jean-Claude Juncker s'est démarqué de ses pairs en se posant le marché numérique européen comme rempart face au chômage des jeunes. Comme nous n'avons pas d'argent, il faut traduire des idées. Le marché numérique européen nous permettra de créer 3 millions d'emplois. Il nous permettra de proposer aux jeunes des emplois d'avenir, stables, non pas précaires mais solides, a-t-il déclaré aux jeunes présents dans l'hémicycle. Loin d'être au coeur des débats, le numérique pourrait changer la face d'une Europe économique moribonde selon le chef de file des conservateurs. La société d'analyse, RBC Capital Markets, a publié un rapport, le 24 juin, affirmant que plus de 35% des utilisateurs d'Android pourraient délaisser le système d'exploitation mobile de Google pour un l'iOs d'Apple. A condition que la marque à la pomme sorte un iPhone équipé d'un écran plus grand. L'étude a été menée auprès de 4000 personnes, utilisant des smartphones tournant sous Android ou Windows Phone. La société d’analyse RBC Capital Markets a rendu publique sa dernière étude de marché, menée auprès de 4000 utilisateurs de smartphones Android ou Windows Phone et le résultat est sans appel : plus de 35% d'entre eux troqueraient leur smartphone pour un iPhone, si ce dernier avait un plus grand écran. DES UTILISATEURS PRÊTS À PAYER PLUS La rumeur enfle toujours autour du prochain iPhone 6 d'Apple, qui pourrait se décliner en deux versions, l'une de 4,7 pouces et l'autre de 5,5 pouces. Le grand modèle pourrait donc séduire les utilisateurs déçus d'Android. Ces futurs clients potentiels de la marque à la pomme seraient même prêts à débourser jusqu'à 100 dollars de plus pour se procurer cet iPhone de 5,5 pouces.

De quoi réjouir Apple. Faut-il obliger les entreprises du CAC 40 à intégrer des dirigeants de jeunes entreprises innovantes dans leurs conseils d'administration ? La députée UMP Laure de la Raudière va présenter un amendement dans le cadre du projet de loi sur l'économie sociale et solidaire pour lancer le débat sur la question. Insuffler l'esprit start-up au cœur des grands groupes : c'est ce que propose la députée UMP Laure de la Raudière, à travers un amendement au projet de loi sur l'économie sociale et solidaire, examiné depuis le 13 mai à l'Assemblée nationale. Sa démarche relève du cavalier législatif mais la députée assume : il y a urgence, selon elle, à alerter sur le manque d'agilité des grands groupes français. L'élue propose que les sociétés du CAC 40 soient contraintes par la loi à intégrer un dirigeant (actuel ou ancien) d'une jeune entreprise innovante au sein de leur conseil d'administration. Cette personne aurait pour rôle d'éclairer les choix stratégiques de l'entreprise sous l'angle du numérique, précise l'amendement, qui a été rejeté en commission mi-avril et devrait l'être de nouveau en séance cette semaine. URGENCE À OUVRIR LE DÉBAT Les grands groupes sont une des forces de la France, mais apparaissent aussi fragiles, car pas assez agiles sur l'innovation analyse Laure de la Raudière. Les conseil d'administration, qui prennent les décisions stratégiques, ne sont pas assez au fait des innovations et 'disruptions' qui peuvent affecter leur secteur. IIs doivent être alertés sur ces sujets. Par exemple, comment expliquer que Peugeot ne soit pas inséré dans la Silicon Valley, là où tout se passe aujourd'hui ?

C'est un réel facteur de risque pour nos grands groupes. Pour y remédier, les grands groupes devraient davantage s'appuyer sur le tissu de start-up, estime la députée d'Eure-et-Loire, notamment pour s'imprégner des enjeux liés aux modèles économiques disruptifs. Ils sont habitués à se reposer entièrement sur la R&D en interne, au lieu de faire appel aux jeunes entreprises innovantes. Faut il pour autant légiférer sur le sujet ? Je ne suis pas favorable à ajouter des règles et des contraintes, reconnaît Laure de la Raudière. Mais pour les entreprises du CAC 40, ne pas appréhender la révolution numérique représente un tel risque qu'il y a urgence à ouvrir le débat et agir. UN RAPPORT PARLEMENTAIRE PRÉSENTÉ CE 14 MAI La mesure figure d'ailleurs dans le rapport d'information présenté ce 14 mai par Laure de la Raudière et la députée socialiste Corinne Erhel devant la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Un document pédagogique et prospectif qui vise à éclairer les élus sur les enjeux liés à l'économie numérique. Augmenter le nombre de cœurs d'un microprocesseur permet de lui faire exécuter plusieurs calculs simultanément. IBM fut la première à commercialiser cette technologie, en 2001, avec le POWER4.

Reprise depuis par l'ensemble de l'industrie (Intel, ARM, etc.), elle est devenue un élément essentiel de la course à la puissance à laquelle se livrent les fondeurs. Cependant, plus il y a de cœurs au sein d'une puce, plus il est difficile de les faire communiquer entre eux. Un groupe de travail du MIT travaille depuis plusieurs années à la résolution de ce problème au travers de la mise en place d'un réseau reliant ces cœurs entre eux, et il vient de présenter le fruit de ses recherches à l'ISCA 2014. Il s'agit d'une puce équipée de 36 cœurs et [...] Les entrepreneurs ont-ils perdu la volonté d'innover ? C'est la question à laquelle ont répondu entre autres Richard Branson, patron de Virgin, Tony Fadell, PDG de Nest, Jim Grubb, vice-président de Cisco en charge du du marketing des technologies émergentes et Megan Smith, la vice-présidente de Le patron de Virgin, l'entrepreneur superstar Richard Branson et autres poids lourds de la technologie ont participé à un débat à San Francisco sur l'état de l'innovation en 2014, modéré par l'ancien chef évangéliste d'Apple, Guy Kasawaki. Organisé dans le cadre de la série de discussions Virgin Disruptors il était diffusé en live via Google+ Hangout. Comment les entrepreneurs d'aujourd'hui peuvent-ils défier le statu quo et continuer à innover ? Notre époque est-elle favorable à l'innovation? Richard Branson, Tony Fadell, PDG de Nest, Megan Smith, vice-présidente de Google X, Leila Janah, fondatrice de l'ONG Samasource, et Jim Grubb, vice président des technologies émergentes chez Cisco, ont partagé leurs avis et conseils. Comment un entrepreneur peut-il défier les grandes entreprises qui dominent le secteur ?

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