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Les banques refusent le risque, et de prendre le risque d'accompagner les entreprises. Résultat: nous avons des niveaux de faillite dans les TPE et PME qui sont trop importants, a-t-il déploré. Le paysage de la cyber-sécurité a changé et désormais les entreprises font face à des attaques de groupes professionnels bien organisés et bien équipés. Un phénomène qui touche tous les secteurs, et même les fournisseurs d’énergie, qui se voient refuser une assurance pour couvrir le risque de cyber-attaques car leur système de défense est considéré comme trop vulnérable. L’assurance liée aux cyber-risques est prévue pour aider les entreprises à reconstruire leurs réseaux, en cas d’endommagement par une cyber-attaque. Les assureurs, quant à eux, examinent les différentes mesures mises en place par les entreprises pour écarter les pirates, comment elles s’assurent de la mise à jour logicielle et comment elles supervisent leurs réseaux. Malheureusement, après de tels contrôles, la majorité des demandes de souscription d’assurance de la part de fournisseurs d'énergie ont été rejetées car le niveau de cyber-défense a été jugé insuffisant, a récemment assuré le cabinet Lloyds à la BBC.

La plupart des entreprises aux infrastructures critiques prennent pourtant la cyber-sécurité au sérieux et disposent de départements dédiés pour protéger les deux infrastructures clés : le data center (serveurs) et le réseau local (postes de travail). Alors pourquoi ces entreprises ne passent pas ces tests avec succès?Bien que ces systèmes soient essentiels pour supporter l’activité de l’entreprise ; il existe également un 3e réseau : le réseau de contrôle des processus, qui nécessite le même niveau d’attention.Souvent désignés comme les réseaux Scada (Supervisory Control and Data Acquisition) en raison de leur association avec les procédés industriels, ces réseaux relient les équipements plutôt que les ordinateurs et supportent les systèmes plutôt que les personnes. Dans des secteurs tels que les services publics, le transport, la logistique, l’industrie ou la santé, ces réseaux sont essentiels pour le fonctionnement de l’entreprise. Dans les services publics, ils sont si importants qu’ils sont considérés comme faisant partie de l’infrastructure critique nationale. En logistique, ils permettent d’acheminer des millions de colis par jour. Dans d’autres secteurs, ce réseau opère en coulisse, assure l’accès aux bâtiments, contrôle les systèmes de chauffage et de ventilation, des ascenseurs et de la climatisation du data-center.

Pourtant, les réseaux Scada sont les réseaux les moins protégés de tous et désormais, ils sont la cible des cybercriminels. Si ces derniers y ont accès, les conséquences pour les entreprises, leurs clients, voire la population en général, pourraient être extrêmement dommageables.Pourquoi ces réseaux sont si vulnérables ? - Ces réseaux sont pour la plupart construits pour durer 30 ans. Un grand nombre est en place depuis 10 ou 20 ans. A cette époque, ni l’ouverture des réseaux à l’internet, ni le cyber-risque associé n’avaient été intégrés au projet. - Ces réseaux sont prévus pour ne pas subir de modifications et une simple procédure de patching peut souvent s’avérer inadaptée et impossible. - Les réseaux sont plus connectés que jamais et les données se multiplient afin que les entreprises puissent en tirer avantage (Big Data, pilotage de la production en fonction de la demande en temps réel, assujettissement à des mesures externes). - Les réseaux de contrôle des processus sont souvent, à tort, considérés comme intrinsèquement sûrs car historiquement isolés. - Le réseau Scada est souvent invisible et vu comme un outil de production et ne bénéficie pas de suffisamment d’attention et d’investissement, comparé aux autres réseaux. - Dans beaucoup d’entreprises, une équipe différente gère le réseau de contrôle des processus alors que le service informatique gère les autres réseaux. Cela peut engendrer des priorités et procédés divergents, notamment sur le thème de la gestion des risques informatiques.

Compte tenu de cette organisation, les entreprises doivent changer leur état d’esprit en matière de sécurité informatique afin de tenir compte des besoins spécifiques et des priorités des ingénieurs de contrôle des processus chargés de la gestion du réseau Scada. Tout d’abord, les outils de sécurité ne doivent pas interférer avec les processus en boucle fermée, ce qui pourrait constituer un risque pour le contrôler. D’autre part, il faut garder en tête que la disponibilité / le temps de réponse est l’objectif le plus important de ce réseau. Troisièmement, les politiques de changement régulier de mot de passe pourraient mettre en danger une usine, verrouiller un système. Enfin, les outils de cyber-sécurité qui nécessitent un accès direct à Internet ne sont pas viables - de nombreux réseaux de contrôle sont sécurisés par des firewalls ou même isolés d’Internet.

D’une manière générale, il est important que les fournisseurs d’énergie et autres infrastructures critiques reconnaissent que la cyber-sécurité est l’une de leurs priorités. Le paysage de la cyber-sécurité a changé et désormais les entreprises font face à des attaques de groupes professionnels bien organisés et bien équipés. Il s’agit d’une activité criminelle sérieuse, dont les conséquences peuvent être graves pour leur activité et pour la population - et les cyber-défenseurs doivent être tout aussi professionnels que les hackers. ACTUS REUTERS Pour ses résultats annoncés ce mardi 8 juillet, Samsung a indiqué que son profit opérationnel serait en baisse de 25 % sur un an au deuxième trimestre de 2014, affecté par le ralentissement des ventes de smartphones et la vigueur du won, la monnaie sud-coréenne. Il s'agit du troisième trimestre consécutif de baisse pour le groupe sud-coréen. Le numéro un mondial des smartphones Samsung Electronics devrait faire état ce mardi 8 juillet d'une baisse de ses bénéfices pour le troisième trimestre consécutif, alors que les modèles meilleur marché gagnent du terrain et qu'Apple prépare le lancement de son iPhone 6. Le géant coréen estime à 7 200 milliards de wons (5,23 milliards d'euros) son bénéfice d'exploitation sur la période sous revue, contre 9 530 milliards de wons il y a un an, soit un repli de 24,4%.

Les difficultés de Samsung, exacerbées par l'appréciation du won face au dollar, interviennent à un moment délicat pour le groupe d'électronique grand public, chez qui la question de l'avenir se pose avec de plus en plus d'acuité. L'ÂGE D'OR DE SAMSUNG EST TERMINÉ Le patriarche de la galaxie Samsung, Lee Kun-hee, âgé de 72 ans, est hospitalisé depuis mai à la suite d'une crise cardiaque et l'incident semble l'avoir convaincu de passer la main à son fils et dauphin officieux Jay Y. Lee et à ses deux filles, sans que cela soit encore bien défini. L'âge d'or de Samsung est terminé. La croissance de ses bénéfices a été anormalement élevée ces trois ou quatre dernières années et voici venu le temps de la normalisation, commente Chang Sea-Jin, professeur au Korea Advanced Institute of Science and Technology. Les analystes estiment que le nouveau combiné Galaxy S5 se vend bien mais pas assez pour compenser la faiblesse des ventes d'appareils d'entrée et de milieu de gamme. Le prochain lancement majeur sera celui du Galaxy Note 4 plus tard cette année mais, selon les analystes, il ne devrait pas changer la donne. Parallèlement sa percée dans le secteur des objets connectés, comme la montre intelligente Gear, reste à un stade précoce et il subit déjà la concurrence féroce d'Apple et d'autres.

Dans ce contexte, les marges de Samsung sont soumises à rude épreuve, sans que le groupe ne dispose pas dans l'immédiat d'un moteur de croissance. L'héritier présomptif de Samsung n'a pas de baguette magique. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut régler en un an ou deux, souligne Chang Sea-Jin. Samsung a d'ores et déjà annoncé une hausse de son dividende pour soigner ses actionnaires et son cours de Bourse, qui a déjà perdu environ 5% cette année. Certains analystes estiment que le groupe pourrait procéder à un rachat d'actions, préparant le terrain à une restructuration de la holding en vue de la succession. Evidemment, verser des dividendes est mieux que rien mais je m'interroge sur le mérite à attribuer au versement de dividendes alors que les techs sont censées être des valeurs de croissance, déclare Um Joon-ho, gérant chez Kiwoom Asset Management. PART DE MARCHÉ EN BAISSE La très lucrative division téléphonie mobile de Samsung souffre du ralentissement de la croissance du marché des smartphones et de la concurrence des fabricants chinois comme Huawei Technologies et Lenovo Group, qui ont amélioré la qualité de leurs produits. Le cabinet d'études IDC prévoit que la croissance des ventes mondiales de smartphones ralentisse à 19,3% cette année, contre 39,2% en 2013, tandis que les prix moyens sont également attendus en baisse.

La part de marché de Samsung est tombée à 30,2% au premier trimestre, contre 31,9% un an plus tôt, selon IDC. Huawei et Lenovo ont eux gagné du terrain. Si Samsung baisse les prix de ses appareils d'entrée et de milieu de gamme, cela pénalisera leurs bénéfices à court terme mais les concurrents devront alors également casser leurs prix et pourraient ne pas être en mesure de devenir bénéficiaires, observe Lee Seung-woo, analyste des IBK Securities. Trente-huit analystes interrogés par Thomson Reuters I/B/E/S prévoient en moyenne un bénéfice d'exploitation de 8.300 milliards de wons (6 milliards d'euros) pour le deuxième trimestre, contre 9.500 milliards un an plus tôt, ce qui marquerait un plus bas depuis le troisième trimestre 2012. Le chiffre d'affaires est attendu en baisse annuelle de 6% à 54.000 milliards de wons, ce qui serait son premier recul depuis l'adoption des normes comptables IFRS en 2009. Pour l'ensemble de l'année, le consensus donne une baisse de 7% du bénéfice opérationnel à 34.200 milliards de wons. Si ces prévisions se réalisent, ce serait le premier recul en trois ans. A l'issue d'une réunion des actionnaires de Foxconn, Terry Gou, le PDG du sous-traitant d'Apple, aurait confié que ce sont 10 000 robots supplémentaires qui viendront prochainement renforcer ses chaînes d'assemblage. Ces FoxBots pourraient, notamment, contribuer à accélérer la production de l'iPhone 6. D'après les informations d'Apple Insider, Foxconn, la société de sous-traitance électronique taïwanaise, devrait prochainement s'équiper de 10 000 robots. C'est Terry Gou, le PDG de Foxconn, himself, qui l'aurait annoncé à l'occasion d'une réunion d'actionnaires.

Baptisés les Foxbots, ces machines vont servir à assembler les smartphones des partenaires de l'usine (Samsung, Apple...). Chaque machine représente un coût compris entre 20 000 et 25 000 dollars, souligne Apple Insider, indiquant que cet investissement permettra à Foxconn d'améliorer ses performances en réduisant notamment sa masse salariale. Actuellement, le groupe taïwanis emploierait quelque 1,2 million de travailleurs dans ses usines chinoises. Apple, qui avait investi près de 10,5 milliards de dollars pour moderniser les chaînes d’approvisionnement de Foxconn, sera la première entreprise partenaire à bénéficier de cette nouvelle technologie sur l'un de ses produits. En effet, la production de l'iPhone 6 a déjà débuté et le futur smartphone devrait être commercialisé au mois de septembre 2014, en se déclinant, vraisemblablement, sous deux modèles. Commandé par la société de logiciels de sécurité McAffee, filiale du groupe Intel, le rapport du Center for Strategic and International Studies (CSIS) remis le 9 juin est accablant.

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