Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 12400
Batterie HP Compaq nx6110

Là où la tablette Galaxy TabPro S risque vraiment de surprendre les utilisateurs, c’est sur la vie de la batterie (bien qu'il y ait une mise en garde à ce sujet). Comme nous l’avons expliqué dans la 1ère partie, à la différence des écrans LED classiques, le panneau Amoled n’éclaire pas la totalité de l'écran, notamment, pour afficher du noir, puisque le pixel associé est désactivé. Cela signifie que la consommation d'énergie est plus faible et assure donc une meilleure autonomie de la batterie. À puissance égale, la batterie d’un appareil équipé d’un écran Amoled durera plus longtemps que celle d’un appareil équipé d'un écran LED.

C'est certainement le cas de la Galaxy TabPro S qui fonctionne avec une batterie de 39 watts heure. Pour estimer la durée de vie de la batterie de la TabPro S, nos confrères ont fait tourner en boucle une vidéo 4K avec l’application Films TV de Windows 10. La TabPro S était à court d’énergie au bout de quasiment neuf heures de lecture. Ce résultat est spectaculaire compte tenu de la taille de la batterie de la tablette de Samsung. Comparativement, la Surface Pro 4 de Microsoft, qui dispose d'un écran IPS traditionnel (mais aussi d’un processeur Core i5 plus gourmand en énergie), a tenu 6 h 30 environ. Le dernier portable XPS 13 de Dell tient aussi la charge près de 9 heures, avec une puce Core i5, mais il est équipé d’une énorme batterie de 57 watts heure. À l’inverse, le fait que la batterie de la TabPro S de Samsung soit aussi performante que celle du XPS 13 de Dell est tout simplement étonnant.

Certes, pour réaliser leur test, nos confrères ont privilégié l’affichage d’une certaine quantité de noir sur l'écran. En effet, la plupart des films sont barrés de deux bandes noires en haut et en bas. Pour afficher ses bandes, l’écran Amoled de la TabPro S ne consomme pas d’énergie. Néanmoins, si le film était affiché sur un écran presque entièrement blanc, la tablette consommerait beaucoup plus d’énergie, sans doute plus qu'un panneau IPS standard. Donc, en fonction de l’usage, la durée de vie de la batterie de la TabPro S peut varier. À l’avenir, étant donné que plus en plus de machines sont dotées d'écrans Amoled, nos testeurs utiliseront plusieurs tests pour évaluer les batteries. Dans l’immédiat, on peut dire avec certitude qu’en terme de consommation, l’écran Amoled bat tous les autres pour la lecture de films.

Au final, la tablette Galaxy TabPro S risque d’avoir du mal à détrôner la Surface Pro, comme certains l’espéraient. Mais, malgré les désagréments du clavier et la mise en veille systématique de l'écran, la petite tablette modulaire de Samsung est impressionnante sur plusieurs points. Et si l’on ne tient pas compte de ces deux faiblesses, notre confrère estime que l’écran Amoled à lui seul justifie l’achat de la TabPro S.

Première tablette dotée d'un écran Oled, la Galaxy TabPro S de Samsung devrait faire tourner plus d'une tête. Elle est aussi mince, extrêmement légère. Et certains ne regretteront pas d'avoir attendu un peu pour profiter de cette technologie. Mieux encore, cette tablette 12 pouces de Samsung est aussi un PC. Elle intègre un processeur plutôt énergique et tourne sous Windows 10 Home.Test Samsung Galaxy TabPro S : Un magnifique clone de Surface Pro (1ère partie)
Samsung n’est pas le seul constructeur à annoncer un matériel avec écran Amoled. Lors du dernier Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas (6 au 9 janvier 2016), Dell, HP et Lenovo ont tous dévoilé des ordinateurs portables avec des écrans à diode électroluminescente organique. Mais la tablette de Samsung est la première à arriver sur le marché.

Cette photo ne restitue pas pleinement la qualité de l'écran Amoled de la tablette de Samsung. Sur la Galaxy TabPro S, les nuances de noir et le contraste de l’écran sont vraiment magnifiques. (Gordon Mah Ung)Utilisés depuis longtemps dans les smartphones, les écrans à diode électroluminescente organique (OLED) sont très différents des panneaux LED rétroéclairés qui équipent la majorité des ordinateurs portables et des tablettes actuels. Les écrans rétroéclairés éclairent la totalité de l'écran à tout moment, et pour afficher du noir, le panneau doit masquer la lumière. Comme chacun a pu l’expérimenter, le noir ressemble généralement plus à un gris, et toute la lumière qui passe crée un très vilain contre-jour. Ce qui n’est plus le cas avec l’écran Oled où chaque pixel peut être activé et désactivé individuellement, offrant des nuances de noir plus profondes et des couleurs plus précises.

Notre confrère a toujours pensé que la tablette Surface Pro 4 de Microsoft avait un bel écran, mais quand il a comparé les deux écrans côte à côte dans une pièce sombre, il a tout de suite vu que les noirs affichés par l’écran LED de la SP4 étaient plus délavés. Le contraste offert par l’écran Amoled de la TabPro S est également bien meilleur. Pourtant, si l’on regarde les caractéristiques des deux machines, la résolution en 2160 x 1440 pixels de la TabPro S n’a rien d’impressionnant comparée aux 2736 x 1824 de la Surface Pro 4. Et pas de 4K Ultra HD non plus sur la TabPro S. Mais dans le cas des écrans Oled, ces références ne sont plus pertinentes. Pourtant, la qualité d’image de l’écran Amoled la TabPro S est tout simplement meilleure que celle de l’écran LED de la Surface Pro 4.

Cependant, les écrans Oled ont un inconvénient : ils peuvent se dégrader au fil du temps et certains constructeurs essayent de ralentir cette dégradation avec quelques astuces. Par exemple, pour réduire l'usure des diodes, Dell a doté l’écran Oled 4K Ultra HD de son ordinateur d'un capteur qui éteint l'écran lorsque personne n’est assis devant. Samsung a également pris des mesures pour protéger l'écran de la Galaxy TabPro S, mais sa solution est moins agréable pour l’utilisateur : l'écran obscurcit significativement après une minute d'inactivité, et il n’est pas possible de changer les paramètres de cette fonction. Cette variation de luminosité est aussi sélective. Selon notre confrère de PCWorld, l'écran s’est assombri pendant qu’il testait les capacités graphiques, la RAM, et les performances mémoire, mais pas quand il a regardé une vidéo avec le lecteur de Windows 10, ni quand il a fait tourner 3DMark. Pas de baisse de luminosité non plus pendant la navigation Internet. Mais l’écran s’assombrit quand une animation flash ou HTML5 tourne en arrière-plan.

Samsung n'a pas officiellement confirmé que ces variations de luminosité avaient été programmées pour préserver les diodes Oled, mais notre confrère pense que l'économie d'énergie n’est pas en cause, puisque ces baisses de luminosité se produisent aussi quand la tablette Galaxy TabPro S est branchée au secteur. Quelles que soient les raisons de ces variations de luminosité, elles sont perturbantes et pourraient clairement inciter certains utilisateurs à ne pas acheter la tablette. Le fait de ne pas pouvoir contrôler cette fonction (en tout cas, notre confrère n’a rien trouvé de ce genre) est très frustrant. Le clavier cover de la Galaxy TabPro S couvre les deux côtés de la tablette et assure une meilleure protection que les claviers cover de l’iPad et de la Surface Pro 4. (Gordon Mah Ung)

La tablette de Samsung tourne avec un processeur Intel Core m3-6Y30. Elle affiche 4 Go de RAM LPDDR3/1600 et abrite un disque M.2 SATA SSD de 128 Go. Ces caractéristiques pourraient paraître insuffisantes, du moins de la part d’un constructeur qui veut concurrencer la Surface Pro 4, laquelle tourne avec des processeurs Core i5 et Core i7 et bénéficie d’un stockage plus rapide. Cependant, le modèle de base de la Surface Pro 4 est équivalent, et, même si l’on compare la TabPro S avec les meilleures options de la SP4, peu de gens remarqueront des différences de performance quand ils effectuent des tâches courantes.

Par contre, la tablette TabPro S n’affiche qu’un seul port USB de Type C qui peut servir à la fois pour le chargement et le transfert de données à 10 Gb/s, la vitesse de l’USB 3.1 (désolé, pour les fans du Thunderbolt 3). Il est regrettable que Samsung ait choisi l’option du port unique, car il n’est pas possible de charger la tablette quand un autre périphérique USB est branché. On peut, bien sûr, acheter un adaptateur multiport, mais ce n’est pas la même chose.Encore plus décevant : Samsung n’a pas prévu de livrer en standard un adaptateur USB de Type A vers USB de Type C. Il est probable que la majorité des gens qui achèteront la tablette Galaxy TabPro S, ne penseront pas à acheter en même temps un adaptateur. Ils réaliseront qu’ils en ont besoin quand ils voudront installer des apps ou copier des applications à partir d’un lecteur USB. Le Spectre X2 de HP fait mieux : il est moins cher, intègre un modem 4G/LTE, et il est livré avec cet accessoire indispensable. La bonne nouvelle c’est qu’il est possible de charger la Galaxy TabPro S en utilisant d'autres chargeurs USB de Type C : par exemple les chargeurs du Pixel C et du Chromebook Pixel, ainsi que le chargeur de tierce partie PowerGear l'USB-C 45 d’Innergie sont compatibles.

La Galaxy TabPro S est également l'une des plus minces tablettes, pour ne pas dire l'appareil modulaire le plus fin de toutes les tablettes du marché. Selon les données officielles de Samsung, elle mesure 6,3 mm d’épaisseur. Mais d’après notre confrère de PCWorld, la mesure réelle est plus proche de 6,5 mm. A titre de comparaison, l’iPad Pro de 12,9 pouces d’Apple et le Pixel C mesurent 7 mm d’épaisseur, contre 8,5 mm pour la Surface Pro 4. Et cela, bien évidemment, sans leurs claviers respectifs.La tablette Galaxy TabPro S de Samsung (à droite) et l’iPad Pro de 12,9 pouces d’Apple (à gauche). Difficile à voir sur la photo, mais la TabPro S est plus mince d’un cheveu. (Gordon Mah Ung)http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html