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Batterie HP Compaq nx6310

L’iPad Pro est proposé à partir de 919 €, avec 32 Go de SSD et du Wi-Fi. La Surface Pro 4 est disponible à partir de 999 €, avec 128 Go de disque dur et du Wi-Fi. Les modèles les plus haut de gamme sont respectivement vendus, 1250 euros pour l’iPad Pro, plus cher que le premier prix en MacBook Air 13 pouces et 2450 euros pour la SP4. Un prix là aussi équivalent à celui d'un PC ultraportable de très haute performance, pourvu d'un clavier, lui.Comme nous l’avons démontré dans notre test de l’iPad Pro, ce dernier ne peut pas prétendre remplacer un ordinateur portable. Mais il peut tout à fait convenir à des professionnels dont la principale activité se résume à répondre à des mails, créer des présentations, etc.

La Surface Pro 4 en revanche peut presque tout faire grâce à Windows 10… à condition de vouloir tenter l’aventure. Moitié PC, moitié tablette, elle est cependant moins pratique que l'iPad lorsqu'on la désolidarise de son clavier physique.Le 5 avril 2016, les chaînes de la télévision numérique terrestre (TNT) seront exclusivement diffusées en mpeg 4, le codage de la haute définition (HD). Le mpeg 2, la norme standard, s’arrêtera alors définitivement, ce qui va obliger certains particuliers à adapter leur installation ou à changer de téléviseur.

Le compte à rebours a commencé… Dans moins de 6 mois, la télévision numérique terrestre (TNT) va basculer vers la haute définition (HD). « Actuellement, deux normes sont utilisées pour diffuser les chaînes de la TNT en France : le mpeg 2, qui est le mode standard, et le mpeg 4, celui de la HD, explique l’ANFR (Agence nationale des fréquences). À partir du 5 avril 2016, le mpeg 2 sera abandonné au profit du mpeg 4, ce qui permettra donc de passer à la TNT HD. »
Les foyers qui reçoivent la télévision par l’ADSL, le câble ou le satellite (bouquets payants) ne sont pas concernés, leur installation étant déjà configurée. En revanche, la date du 5 avril 2016 doit être marquée d’une pierre blanche par ceux qui accèdent aux programmes de télévision par l’antenne râteau pour au moins l’un de leurs téléviseurs. Selon le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel), « 1,8 million de foyers reçoivent exclusivement les chaînes par ce mode ». Et il faut aussi compter avec tous les postes de télévision annexes (ceux installés dans une chambre, une cuisine ou une résidence secondaire) encore reliés à l’antenne râteau.

S’ils ne veulent pas se retrouver avec un écran noir au matin du 5 avril, ces foyers doivent d’ores et déjà vérifier la compatibilité de leur installation avec le mpeg 4. Il faut que leur téléviseur soit HD ou Full HD. Depuis décembre 2012, tous les appareils mis sur le marché le sont (décembre 2009, pour ceux de plus de 66 cm). Dans le doute, il faut se positionner sur Arte (chaîne no 7 ou 57) : si le logo HD apparaît sur l’une ou l’autre de ces numérotations, cela signifie que le téléviseur est apte !
À moins d’acheter un nouvel appareil, les foyers équipés d’une télé non compatible (modèles anciens sur lesquels est déjà branché un adaptateur mpeg 2, modèles TNT à la seule norme mpeg 2) seront contraints d’acheter un adaptateur mpeg 4, vendu à partir de 25 € dans le commerce.

Office est désormais accessible sur iPad et Android, mais uniquement pour lire les documents... histoire d'inciter l'utilisateur à acheter une version complète. «Apple a de bonnes machines, pourquoi ne pas en profiter pour y proposer nos produits», acquiesce un salarié tranquillement installé dans un hall de Redmond avec son Mac sur les genoux.

Mais la révolution la plus fondamentale est peut-être à chercher du côté de Windows. Le système d'exploitation, utilisé par 1,5 milliard de Terriens, se devait de rebondir après la controversée version 8, qui avait fait un flop à cause de la disparition du fameux bouton Démarrer.Son successeur Windows 10 a été patiemment testé. «Sept millions d'utilisateurs nous ont aidés en donnant leur avis durant plusieurs mois», raconte Stéphanie Piet, chef de produit pour la France. Le bouton Démarrer est donc revenu. Surtout, rupture majeure, la version 10 peut être téléchargée gratuitement, alors qu'il fallait auparavant payer pour installer le nouveau Windows ou changer d'ordinateur. Résultat, 200 millions de curieux ont déjà franchi le pas en cinq mois.

Ce n'est pas de la philanthropie, mais de l'évangélisation : «Si nos clients sont satisfaits, ils vont vouloir le même environnement Windows sur téléphone ou tablette», poursuit Stéphanie Piet. Le système tourne en effet sur tous les supports.Windows 10 est en fait pensé comme un cheval de Troie, destiné à vendre des services Microsoft : jeux, applications ou films depuis la boutique intégrée. Windows permet aussi à la firme de Redmond de collecter le maximum d'informations sur ses utilisateurs, qui servent à cibler ses publicités.

> Les géants du Net font du (gros) businness avec nos données personelles. Démonstration chiffrée ici.AUTRE OFFENSIVE : LE CLOUD, qui permet de stocker ses données en ligne et d'y accéder de n'importe où. Un nouveau filon où Microsoft met les bouchées doubles pour rattraper Amazon, deux fois plus gros. Malin, il a imaginé un package qui donne une nouvelle jeunesse à Office : pour 69 euros par an, l'abonné peut disposer sur tous ses écrans d'Office 365 (Word, Excel) et d'un énorme espace de stockage de 1 téraoctet.

Les sceptiques trouveront ce service cher payé, à l'heure où Google offre son Drive gratuitement, mais ceux qui préfèrent utiliser leur logiciel familier et fiable se laissent convaincre. Trois millions de personnes s'y sont abonnées au dernier trimestre 2015. Côté entreprises, Microsoft a dégainé Azure. «Notre cloud hybride permet de relier les serveurs physiques des entreprises au cloud, alors qu'Amazon demande de tout basculer en ligne», explique un ingénieur. Ceux qui veulent garder le contrôle de leurs données sensibles apprécieront.

> Les capacités de stockage de données ont explosé ces dernières années. Notre animation dévoile des chiffres pertinents :Enfin, le plus surprenant reste le succès des appareils signés Microsoft. Ceux issus du rachat de Nokia : le nouveau Lumia 950 a ainsi impressionné les analystes, même si les ventes de ces smartphones - et avec eux de Windows Phone - restent pour l'instant modestes, avec 1,7% de part de marché mondiale.En revanche, les tablettes Surface ont fini par trouver leur public malgré un prix élevé (1.000 euros la version Pro 4 de base). En octobre dernier, il s'en serait vendu plus en ligne que d'iPad, selon le panéliste 1010 data... Microsoft peut revendiquer la paternité de ce concept de tablette transformable en ordinateur en clippant un clavier amovible.

La firme propose le chemin inverse avec le Surface Book qu'il vient de lancer, un PC dont l'écran de 34 centimètres peut se détacher du clavier. Au Microsoft Store de Bellevue, copie conforme d'un Apple Store, niché dans la banlieue huppée de Seattle, un vendeur en vante les mérites : «Il dispose de batteries dans l'écran et dans le clavier, ce qui permet de l'utiliser comme tablette indépendante, avec 15 heures d'autonomie.»

Mais tout en restant dans la lignée des précédentes générations, le RX 450h a su gommer quelques-uns de ses défauts les plus fastidieux, notamment la propension de sa boîte à variation continue (CVT) à mouliner. Un défaut rédhibitoire sur le petit frère NX300h gommé ici par la présence d'un bloc bien plus puissant, à condition d'éviter le mode Sport + qui tire inutilement le moteur très haut dans les tours.

La croissance du RX profite logiquement à son habitabilité. Si les places arrière de l'ancienne mouture étaient déjà généreuses, elles le sont encore plus avec un espace aux jambes (+ 2,25 cm) et une garde au toit (+ 5,1 cm) en progrès. Ajoutez à cela l'absence de tunnel central et vous obtenez une banquette arrière (rabattable et coulissante) où il fait bon s'installer.Mais aux places avant aussi, on se sent plutôt bien. Le poste de conduite façon cockpit englobe parfaitement le conducteur. Ce dernier sera sans doute impressionné par la bonne qualité de matériaux et l'immense dalle numérique de 12,3 pouces, comme un écran d'ordinateur portable ! Il sera en revanche perdu au moment de gérer tout ce barnum, le nombre de boutons et leur disposition ne facilitant pas la tâche.

Finalement le seul regret à l'intérieur du RX concerne son coffre. A cause des batteries situées sous le plancher, il n'offre que 539 litres. Un volume certes en hausse par rapport à l'ancienne génération (496 l) mais qui reste très en dessous des concurrentes comme le BMW X5 (650 l) et le Volvo XC90 (692 l). Le RX bénéficie d'une dotation de série riche dès le premier niveau de finition, une dotation qui devient pléthorique sur les versions haut de gamme. Les clients pourront ainsi bénéficier du maintien dans la file, de l'avertisseur de circulation arrière, du régulateur adaptatif ou encore du système de détection des piétons. Exactement comme chez Audi ou Volvo, deux constructeurs à la pointe de la technologie.

Seulement voilà, pour en profiter, les tarifs s'envolent. Les 64.900 € de l'entrée de gamme "Pack" montent à 81.900 € pour notre version d'essai "F-Sport Executive" et même 83.600 € pour la version "Executive".Robustes, évolutifs et moins chers que les PC portables, les ordinateurs de bureau sont toujours dans la course. Du simple outil bureautique à la station multimédia ou dédiée au jeu vidéo, les usages sont multiples. Les configurations doivent y être adaptées.
Choisir un ordinateur, c’est un peu comme choisir une voiture : rien ne sert d’acheter une Formule 1 pour rouler en ville. L’usage doit guider le choix du matériel. Un passionné de jeux vidéo, un amateur de retouche photo et un adolescent n’ont pas besoin du même ordinateur. Chacun devra s’assurer que les composants (processeur, mémoire vive, carte graphique, disque dur…) sont bien adaptés et cohabitent harmonieusement au sein d’une configuration équilibrée.

Processeur : Il s’agit d’un élément déterminant pour la puissance de l’ordinateur. Deux fabricants se partagent le marché : Intel et AMD. Tous deux ont des gammes adaptées à différents usages intégrant jusqu’à huit entités de calcul (processeurs à huit cœurs). La fréquence (en GHz) du processeur n’est pas la seule caractéristique qui détermine sa rapidité. Il s’agit plus d’un argument marketing mis en avant par certains vendeurs.
Mémoire vive : Pendant leur traitement, l’ordinateur place les données dans la mémoire vive. Il ne s’agit pas d’un espace de stockage géré par l’utilisateur (c’est le rôle du disque dur), mais plutôt d’une « zone tampon » temporaire qui met les données sollicitées à disposition du système. Tous les ordinateurs intègrent au moins 4 Go, une capacité largement suffisante pour une utilisation familiale. Les ordinateurs dédiés au jeu vidéo intègrent 6 ou 8 Go en général.

Disque dur : Le disque dur stocke les données de l’utilisateur, fichiers et applications. Avec les loisirs numériques, le besoin de stockage va croissant. Photos, vidéos et fichiers musicaux deviennent vite volumineux. Heureusement, les disques durs offrent aujourd’hui des capacités colossales même dans des configurations moyennes. Le prix de ce composant ayant chuté au cours des dernières années, les configurations classiques offrent désormais 1 To, voire 2 To, ce qui est colossal (1 Go permet déjà de stocker 500 photos de 2 Mo !). Cependant, aucun ordinateur n’étant à l’abri d’une panne, pensez à effectuer des sauvegardes régulières sur des supports externes, comme des disques durs ou des DVD.
Carte graphique : Pour passer le cap des jeux, il faut en plus veiller à ce que le PC possède une carte graphique puissante, capable d’assurer une bonne fluidité des images des jeux 3D les plus exigeants. À choisir, préférez une carte graphique à mémoire vidéo dédiée plutôt qu’à mémoire partagée. Dans le premier cas, la mémoire vive garde sa potentialité intacte alors que, dans le second, l’affichage puise les ressources sur la mémoire vive. Attention néanmoins : le modèle de carte graphique a toute son importance, il ne faut pas simplement comparer la capacité de mémoire intégrée.

Autour de moi, le cliquetis des armes automatiques qu’on recharge. Parti du QG des gardes de la Garamba, un avion m’a déposé sur une piste en terre en pleine forêt, où j’ai rejoint une patrouille anti-braconnage. C’est ici le « front nord » des gardes – un avant-poste vulnérable aux attaques à la fois des braconniers soudanais et de l’armée de Kony. Une unité y stationne pour protéger l’un des équipements les plus importants du parc : un pylône radio en construction.

La Garamba est gérée en partenariat par les services de l’Environnement de la RDC et par African Parks, une ONG basée à Johannesburg, en Afrique du Sud. Depuis les raids des soldats de Kony en 2008-2009, les gardes ont bâti un nouveau QG, et acquis deux avions et un hélicoptère. Mais ils manquent dangereusement de munitions (ils n’en ont même pas assez pour s’entraîner) et leur arme principale, une mitrailleuse alimentée par bande, tend à s’enrayer tous les trois ou quatre tirs. Les gardes que j’accompagne reçoivent chacun une poignée de cartouches pour de vieilles kalachnikovs peu fiables, saisies le plus souvent sur des braconniers.

Le garde Dieudonné Kumboyo Kobango, avec son fils, ancien prisonnier de l’ARS. « Aujourd’hui, explique-t-il, je traque l’ARS à chaque patrouille. » © Brent Stirton
Huit heures durant, nous progressons dans une savane si haute et dense qu’on en perd de vue un homme à dix pas devant soi, plongeant au fond de ravins couverts d’herbes, grimpant sur la crête de collines exposées à l’ennemi, quand nous ne pataugeons pas dans des marécages où l’on enfonce jusqu’à la taille. Dès qu’il entend une brindille craquer ou détecte une odeur inhabituelle dans le vent, le garde qui me précède, Agoyo Mbikoyo, fait stopper la colonne. Nous nous accroupissons tous et attendons en silence. Et dire que les soldats de Kony, entre autres, parcourent des centaines de kilomètres dans cet océan végétal à partir du Soudan rien que pour tuer des éléphants. Je me demande si des miliciens rôdent dans les parages.

Le bilan des derniers massacres dans le parc est effarant. L’an dernier, les braconniers ont abattu au moins 132 éléphants. Au 1er juin 2015, les gardes avaient découvert 42 autres carcasses portant des impacts de balle, dont plus de 30 attribuées à une seule expédition de braconnage soudanaise. Au total, plus de 10 % de la population de la Garamba (tombée, selon les dernières estimations, à 1 500 têtes au maximum) a donc été tuée en près d’un an et demi.

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