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La société de service et de distribution informatique SCC a récemment lancé un site de vente en ligne qu'elle destine à ses clients ainsi qu'à toutes entreprises. La plate-forme doit contribuer à lui permettre de cibler des entreprises de taille plus modeste que ses clients actuels, et de prendre d'importantes parts de marché dans domaine de l'environnement de travail digital. SCC France innove dans sa stratégie d'approvisionnement des entreprises. Après une période de test menée auprès de certains de ses clients, la SSDI (société de service et de distribution informatique) a mis en ligne son premier site d'e-commerce il y a une quinzaine de jours. Pour l'heure, ce SCC Store, où sont proposées 50 000 références, n'est accessibles qu'aux sociétés déjà en compte chez le revendeur et prestataire IT. Mais « d'ici quelques semaines, tout le monde pourra y réaliser des achats grâce au système de paiement en carte de crédit que nous avons prévu », indique Didier Lejeune, le dirigeant de SCC France.

Le lancement de la plate-forme de commerce électronique s'inscrit dans la poursuite de plusieurs objectifs. Notamment, celui de simplifier les actes d'achat des clients par la possibilité qui leur est offerte de réaliser des devis en ligne et de gagner ainsi du temps sur une procédure parfois lourde. Il s'agit aussi pour SCC de récupérer des budgets informatiques que ses clients ont plutôt tendance à investir ailleurs que chez lui. « SCC est un vendeur de produits haut-de-gamme qui n'est pas forcément organisé pour gérer des achats au fil de l'eau de périphériques, de clés USB ou de consommables d'impression. Notre nouveau site va pallier ce manque », se félicite Didier Lejeune.

La vente en ligne est aussi un bon moyen pour le revendeur de diversifier sa clientèle. Aujourd'hui, il cible les ETI de 500 à 1000 personnes et les grands comptes. Pour capter des ETI de taille plus modeste et des PME, le web est une arme qui ne sera néanmoins pas la seule que SCC va utiliser pour élargir sa cible. Prochainement, le revendeur va en effet annoncer une opération de croissance externe sur laquelle il travaille depuis 18 mois. La cible de l'acquisition est un fournisseur de services dans le cloud. « Beaucoup d'entreprises proposent des prestations de ce type aux petites ETI et aux grosses PME mais il s'agit surtout d'acteurs locaux alors que leur cible sont souvent multi-sites », explique le dirigeant de SCC France. En associant notre large couverture du territoire français au rachat que nous allons effectuer, nous ambitionnons de devenir le leader des services récurrents et hébergés sur le segment des ETI en France. »

L'autre grande ambition de SCC c'est devenir le numéro un dans le domaine de la transformation digitale de l'environnement utilisateurs en France. Là encore, son nouveau site de vente en ligne est destiné à jouer un rôle puisqu'il constitue un canal de choix pour équiper les entreprises en terminaux de type smartphones, tablettes et portables. Et là encore, ce ne sera pas le seul levier que SCC va actionner pour tendre vers son but. A compter du premier avril, la SSDI va mettre en activité une nouvelle division spécialisée dans l'environnement de travail digital et constituée de 300 personnes. Bâtie via la réorganisation de plusieurs business Unit de SCC (Microsoft, Mobilité, Communication Unifiées, Visioconférence), elle proposera des services d'architecture, du support utilisateurs ou encore des services managés. En outre une nouvelle activité de conseil sur le poste de travail digital dont SSC était dépourvu va être créée.

Fort de ces nouveaux axes de croissance, la SSDI anticipe que chacune de ses activités enregistre entre 10 et 25% de progression cette année. Si ses objectifs se confirment, Elle devrait clore son exercice 2016 sur un chiffre d'affaires d'environ 1,2 Md€.Surfant sur la vision de Microsoft de faire tourner des terminaux mobiles Windows 10 sur un PC de bureau avec sa fonction Continuum, NexDock a lancé un financement participatif pour lancer un ordinateur portable capable de faire tourner les contenus et interfaces de n'importe quels smartphone et tablette. D'autres prototypes plus ambitieux sont aussi dans les tuyaux. L'idée de Microsoft de permettre de faire tourner sur l'écran d'un PC fixe ou portable l'interface et les contenus provenant d'un smartphone ou d'une tablette Windows 10 ont manifestement donné des idées à certains. En particulier NexDock qui a repris à sa sauce la fonction Continuum de la firme de Redmond mais en a étendu le principe à d'autres terminaux non estampillés Windows. Le projet est actuellement porté via la plateforme de financement participatif Indiegogo et a pour l'heure recueilli plus de 25 000 dollars sur l'objectif de 300 000 dollars visés.

Pour près de 149 dollars, les personnes intéressées pourraient ainsi s'équiper un ordinateur portable « nu » doté d'un écran de 14 pouces, d'une batterie de 10 000 mAh ainsi que d'un clavier Bluetooth. Relié à un smartphone ou à une tablette Windows ou Android, ce terminal - baptisé NexPad - permet ainsi d'afficher l'interface et le contenu de ces périphériques. A noter que le NexPad ne dispose d'aucun processeur, mémoire ou stockage, toute l'informatique étant embarquée dans le terminal invité et non dans l'ordinateur hôte.Mais ce n'est pas tout : NexDock travaille également à plusieurs concepts intégrant un connecteur USB-C mâle, soit sur le socle de l'écran (pour le prototype d'ordinateur fixe), soit en façade arrière (pour le prototype d'ordinateur portable), sur lequel viendrait s'enficher aussi bien une tablette qu'un smartphone sous Windows 10, Android ou Ubuntu. Une vidéo publiée sur You Tube permet de se rendre compte de l'ingéniosité de ces concepts. Reste toutefois à savoir si NexDock parviendra à persuader les constructeurs de terminaux de changer l'emplacement de leur connecteur USB-C femelle, généralement positionné sur la tranche ou sur le côté, sur la coque arrière.

Attendues en hausse de 30% par an durant les 5 prochaines années, les livraisons de tablettes avec clavier détachable auront gagné 15% de parts sur le marché des PC à l'issue de cette période. Sur un marché des PC en berne, le segment des tablettes avec clavier détachable représente une véritable poche de croissance. Comme l'indiquait IDC il y a quelques semaines, les ventes mondiales de ces produits ont doublé à 8,1 millions d'unités en 2015 par rapport aux 12 mois précédents. A des degrés divers, ce dynamisme a été constaté dans les différentes parties du monde, notamment en Europe. A l'avenir, le vieux continent va continuer de tirer profit de l'engouement des clients pour les terminaux deux-en-un. IDC prévoit en effet que leurs livraisons progressent en moyenne de 30% par an dans la région dans les 5 années à venir. Elles devraient alors représenter 20% de l'ensemble des ventes de PC en 2020 contre 5% en 2015.

« Au cours des dernières années, un grand nombre de facteurs de forme de produits à claviers détachables ont été mis sur le marché par les ODM. La plupart d'entre eux fonctionnent sous Windows 10 et embarquent de puissants processeurs de nouvelle génération, explique Marta Fiorentini, analyste chez IDC. Ces deux éléments permettent aux fabricants de cibler les particuliers qui préfèrent un clavier pour effectuer des tâches de productivité simples, et les professionnels en quête de matériels performants pour remplacer leurs notebooks. »En Europe de l'Ouest, l'argument de la praticité, de la légèreté et de la puissance a déjà fait mouche. Dans cette partie du continent, les ventes cumulées de tablettes deux-en-un, de portables convertibles et de notebooks ultrafins représentaient déjà 29,5% de l'ensemble des livraisons de PC en 2015. D'ici 2020, cette proportion devrait atteindre 47,1%.

Pour faire évoluer sa carte mère Raspberry Pi sans en augmenter le prix de 35 dollars, son créateur Eben Upton doit choisir avec soin les composants qu'il lui ajoute d'une génération sur l'autre. Sans cette contrainte, le mini ordinateur pourrait aller encore plus loin. Le Raspberry Pi 3 peut être utilisé comme un PC ou comme une carte pour piloter les objets connectés. Si cette 3ème génération suscite un vif intérêt, comme la carte mère qui l’a prédécée, certaines fonctionnalités lui font encore défaut. Mais pour Eben Upton, le fondateur et CEO de Raspberry, l’équation était simple : il fallait choisir des technologies qui permettaient de faire évoluer la carte sans modifier son prix de 35 dollars. Il a donc opté pour un processeur ARM 64 bits plus rapide et des fonctions sans fil qui donnent au Raspberry Pi 3 les attributs d’un PC. Ces apports étendent aussi les possibilités de la carte pour développer de nouveaux appareils. D'autres caractéristiques ont été laissées de côté. Mais le CEO ne s’avoue pas vaincu : si une nouvelle technologie est disponible à un coût raisonnable, il l’ajoutera aux prochaines versions du Raspberry Pi. « Nous prendrons tout ce que nous pourrons », assure Eben Upton.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html

Voilà cinq éléments qui auraient pu faire du Pi 3 un meilleur ordinateur, mais qui n’ont pu être ajoutés, notamment pour des raisons de coût et de compatibilité. Mais, ils pourraient très bien figurer dans les prochaines versions de la carte.Le Raspberry Pi fonctionne comme un PC d'entrée de gamme. Il peut faire tourner des applications de productivité et de navigation web. Mais, avec 1 Go de RAM, les limites sont vite atteintes. Certaines applications sont très gourmandes en mémoire et le Pi 3 ne dispose pas des ressources nécessaires pour en exécuter plusieurs simultanément. La plupart des ordinateurs actuels ont un minimum de 4 Go de RAM.Les ports USB 2.0 du Pi 3 sont obsolètes. L'USB 3.0, plus rapide, est devenu la norme. Il permet de copier rapidement ses fichiers sur des disques de stockage externes. Mais les ports USB 3.0 coûtent trop cher pour équiper un Raspberry Pi 3 à 35 dollars. Les ports USB 2.0 sont suffisants pour connecter une souris, un clavier et d'autres périphériques qui permettent d’utiliser le Raspberry Pi 3 comme un PC. La carte dispose également d'un port HDMI pour connecter un écran et d’un slot micro-SD.