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PAS UNE ENTREPRISE, PAS UN MÉTIER N’Y ÉCHAPPE
Toutes les entreprises de tous les secteurs sont concernées. Et pour Philippe Mutricy, qui plus est, les petites structures ne sont pas plus mal loties que les grandes. Au contraire, il constate plutôt des différences d’adaptation en fonction des secteurs. "Les banques, par exemple, ont mis du temps à comprendre, mais elles rattrapent leur retard à grande vitesse." Et dans toutes les entreprises, il n'est pas un métier qui échappe à l’évolution. "Le marketing, la relation client, la communication, les RH, la finance, la production, sont tous concernés", énumère Christine Balagué. Et pour elle, il faut absolument adapter la formation professionnelle à chacun de ces métiers.

REPENSER LA FORMATION PROFESSIONNELLE
"Chaque personne dans chaque métier doit avoir une culture numérique de l’environnement qui est en train de bouleverser son poste, renchérit-elle. Ensuite, il faut comprendre le business model de son métier. Se demander ce que sera le marketing dans le monde de demain, par exemple." Et pour cela, Christine Balagué explique qu’il faut aussi repenser les modes d’apprentissage en particulier pour la formation professionnelle. Avec davantage de mode projets ou des lieux propices à la diffusion de la culture numérique comme les fablabs ou, pourquoi pas… Youtube.

Apple ne baisse pas les bras dans sa quête pour imposer ses iPhone et iPad en entreprise. Après un premier partenariat avec IBM en 2014, il s'allie cette fois-ci avec l'allemand SAP. L'objectif : amener les développeurs d'applications professionnelles à travailler sur iOS. Pénétrer ce marché où il reste peu présent permettrait au géant américain de booster sa croissance.
Apple a annoncé le 5 mai un partenariat avec le groupe SAP pour renforcer sa présence en entreprise. L'éditeur allemand est l'un des grands spécialistes des applications professionnelles, et son aide pourrait permettre au géant américain – dont le succès se situe principalement sur le marché grand public – d'atteindre cette cible prisée. "Ce partenariat va transformer la manière dont l'iPhone et l'iPad sont utilisés en entreprise en fusionnant l'innovation et la sécurité d'iOS avec l'expertise de SAP en matière de progiciels", a commenté Tim Cook, le CEO d'Apple, dans un communiqué.

L'accord fait suite à un premier partenariat d'envergure entre Apple et IBM en 2014, qui portait des ambitions similaires et a débouché sur une centaine d'applications mobiles à destination des pros. Comme ce fut le cas avec IBM, cette nouvelle alliance s'appuiera sur la plate-forme cloud HANA de SAP. Un kit de développement et un programme de formation seront également proposés dans ce cadre, pour aider les 2,5 millions de développeurs SAP à développer sur iOS.
Apple a toujours eu du mal à s'imposer sur le marché professionnel, les entreprises préférant des ordinateurs équipés de Windows à ses Macintosh. Son succès dans les smartphones et tablettes lui confère cependant un avantage à l'ère post-PC, et capitaliser sur ce marché où il est peu présent pourrait s'avérer un moyen efficace de contrebalancer le ralentissement de ses activités grand public. Tim Cook rappelait d'ailleurs en septembre dernier que le marché de l'entreprise représente déjà 25 milliards de dollars pour son entreprise.

Juste avant la rentrée, L'Usine Digitale consacrait un sujet aux meilleures applis de prises de note et de todo list. De plus en plus d'outils et assistants virtuels permettent de faciliter la rédaction de textes courts.
Google ajoute ce type de fonctions à sa suite Google Docs (une suite logicielle bureautique dans le cloud), mais uniquement via le navigateur maison Chrome. Que ce soit sur ordinateur ou sur téléphone portable, il est possible de dicter du texte, en utilisant le micro intégré au smartphone ou à l'ordinateur, ou un micro externe. Evidemment, pour que la saisie soit optimale, il vaut mieux se trouver dans une pièce calme, et parler distinctement. Google annonce que 40 langues sont d'ores et déjà reconnues ! Il faut dire que le géant américain déploie déjà de nombreux services liés à la reconnaissance vocale, notamment son assistant Google Now.

Ce n'est pas la seule nouveauté pour la suite Google Docs. Les adeptes du copier-coller seront ravis, puisqu'il sera possible de lancer une recherche Google à l'intérieur même de l'application sous Android, et de transférer du texte, des images, des citations extraits d'un site-tiers. Il est également plus simple de consulter l'historique de modifications d'un document collaboratif. Google propose enfin une nouvelle collection de modèles et de décors pour personnaliser ses documents.
Pour Fabrice Guez, co-fondateur d’Adxperience, la publicité sur mobile ne sera jamais plus comme avant. Entre la programmatique et les formats rich média, les publicités seront plus personnalisées et moins intrusives... donc plus efficaces. Explications.
On ouvre une application sur son smartphone. Une publicité s’affiche en plein écran, un visuel fixe qui n’attire pas franchement l’œil de l’utilisateur. Celui-ci attend que la fameuse croix apparaisse en haut à droite de l’écran, il clique dessus et ferme la publicité pour consulter l’application sans avoir jeté un œil à l’annonce. Un geste répété des centaines de millions de fois par jour par les détenteurs de smartphones. Mais ce geste est en train d’évoluer, grâce à l’analyse des données publicitaires et surtout l’arrivée des nouveaux formats.

MONÉTISER L'AUDIENCE
Tout d’abord, comment ça marche ? L’éditeur d’une application (ou d’un site Web mobile) choisit un réseau pour monétiser son audience. En effet, une application proposant un contenu gratuit monétise le plus souvent son audience grâce à de la publicité. Le choix du réseau de monétisation se fait souvent par la promesse d’un "taux de remplissage" plus élevé de leurs emplacements publicitaires, ce que l’on appelle l’inventaire. Les éditeurs d’applications décident le plus souvent d’intégrer plusieurs réseaux pour monétiser leur audience, un seul ne suffisant pas à remplir l’inventaire en question.

Deux types de réseaux, un même défi : acheter et vendre de la pub. Les utilisateurs de smartphones ne savent pas qu’il existe ce mécanisme d’achat et de vente de publicités sur mobile décidant, à l’avance ou en temps quasi réel, quelle publicité va s’afficher sur un smartphone - ou une tablette - en fonction d’un grand nombre de paramètres : localisation, âge, sexe, centres d’intérêt, sites consultés, etc.
- Les réseaux dits « traditionnels », gère les achats de publicités prévus selon un calendrier fixé à l’avance. L’acheteur et le vendeur se mettent d’accord en amont sur un nombre d'impressions, de clics, de vues voire même sur un prix. L’annonceur n’a plus qu’à livrer sa publicité.

- Les réseaux dits « MarketPlace » (place de marché) ou « Exchange » (Bourse) vendant en temps réel (« RTB », pour Real Time Bidding, ou enchère en temps réel) des emplacements publicitaires au moment même où ils s’affichent. Le tout à un prix variable, dépendant de l’offre et de la demande, sous la forme d’enchères. Nés en 2009, il s’agissait à l’origine pour les sites Web de commercialiser leurs espaces publicitaires invendus : des emplacements comme des bannières de pub qui n’avaient pas trouvé preneur dans les schémas habituels de commercialisation, et qui se trouvaient mis en vente aux enchères jusqu’à trouver un acquéreur.