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Cet accord ne prévoit aucun agrément concernant les licences qui permettrait à l'un d'utiliser les brevets de l'autre, et les entreprises maintiennent les poursuites en cours devant les tribunaux américains, a-t-il ajouté. UNE LONGUE SÉRIE DE PLAINTES Les grands groupes technologiques ont multiplié ces dernières années les plaintes les uns contre les autres pour violation de brevets. La bataille la plus âpre est celle que se livrent devant les instances judiciaires d'une dizaine de pays Samsung, numéro un mondial des téléphones portables, et son dauphin, l'américain Apple. Apple a déposé une première plainte contre son concurrent en 2011 et depuis la guerre s'est propagée à de nombreux pays dont la France, la Corée du Sud, l'Allemagne, le Japon, l'Italie, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et l'Australie. Aux Etats-Unis, Apple, qui accuse le sud-coréen d'utiliser massivement ses inventions dans ses produits, a déjà obtenu à plusieurs reprises l'interdiction de modèles de smartphones de Samsung devant la commission américaine du commerce international (USITC).

AVANTAGE APPLE En mai dernier, un tribunal californien a condamné Samsung à verser 120 millions de dollars à Apple dans l'un des dossiers jugés, une fraction seulement des deux milliards de dollars réclamés par Apple pour l'ensemble des infractions qu'il reproche au sud-coréen. Pour Samsung, la facture provisoire des procès américains se monterait désormais à environ un milliard de dollars. Le spécialiste français des cartes à puces et de la sécurité numérique, Gemalto, a annoncé vendredi 8 août un accord définitif en vue d'acquérir 100% du capital de l'américain SafeNet, spécialiste de la protection des données et de la monétisation des logiciels, pour 890 millions de dollars (666 millions d'euros environ). Gemalto va renforcer ses activités de sécurité numérique et élargir celle concernant le mettant en mettant la main sur l'américain Safenet, spécialiste de la protection des données et de la monétisation des logiciels. Le français a pour cela mis sur la table 890 millions de dollars (666 millions d'euros environ).

Au vu de la rentabilité, de la croissance et des synergies attendues des activités acquises, le spécialiste des cartes à puces et de la sécurité numérique a précisé dans un communiqué qu'il prévoyait de dépasser d'environ 10% son objectif de 600 millions d'euros de résultat des activités opérationnelles en 2017. Basée aux Etats-Unis et actuellement détenu par le fonds Vector Capital, SafeNet protège, gère et contrôle l'accès à des données sensibles. 80% des virements interbancaires dans le monde passent par sa technologie, ainsi que des applications logicielles. La société emploie un peu plus de 1500 personnes - dont 550 ingénieurs spécialisés en cryptologie - et compte plus de 25000 clients, entreprises et agences gouvernementales, dans plus de 100 pays. TOUS LES MAILLONS DE LA CHAÎNE SafeNet a enregistré en 2013 un chiffre d'affaires de 337 millions de dollars et un résultat des activités opérationnelles de 35 millions en 2013, des indicateurs attendus respectivement à 370 millions et 51 millions en 2014.

Ses activités seront intégrées aux segments Paiement et Identité, et Plates-formes logicielles et Services de Gemalto, dont les chiffres d'affaires pro-forma pour l'année 2013 seront respectivement de 1329 et 715 millions d'euros. Cette acquisition fait de Gemalto la référence en matière de sécurité des données, des logiciels et des transactions en ligne, en associant les technologies de protection des données au coeur du réseau à ses offres d’authentification en périphérie des réseaux, a fait valoir l'acquéreur. BOUCLAGE DE L'OPÉRATION D'ICI LA FIN DE L'ANNÉE Le prix d'acquisition de Safenet pour 890 millions de dollars est financé par 440 millions de trésorerie disponible et par 450 millions issus des lignes de crédit existantes, a également indiqué Gemalto. Le bouclage de la transaction est attendu au quatrième trimestre 2014. L'opération aura un effet relutif sur les résultats ajustés de Gemalto avant allocation du prix d'acquisition, dès sa réalisation.

Ultérieurement et selon les conditions de marché, Gemalto pourrait entreprendre une opération de refinancement, basée par exemple sur l'émission d'un emprunt obligataire. L'action Gemalto a clôturé jeudi sur un cours de 69,27 euros, accusant un repli de 13,4% depuis le début de l'année, pour une capitalisation proche de 6,1 milliards. Le français Bookeen va lancer une gamme de liseuse au Brésil, en partenariat avec le premier libraire local, Saraiva. Un nouveau marché prometteur pour le fabricant, déjà associé à Carrefour et Relay en France. Les Brésiliens prêts à passer du traditionnel livre en papier à la liseuse ? Le français Bookeen a en tout cas annoncé ce mardi 5 août le lancement de sa gamme de supports de livres numériques pour le compte du premier libraire local, Saraiva. Deux modèles seront proposés, Saraiva Lev et Saraiva Lev com Luz, ce dernier étant équipé d'un écran rétroéclairé. Les deux liseuses sont disponibles dès ce 5 août dans plus de 100 points de vente du principal libraire de la première économie d'Amérique latine, ainsi que sur son site.

UNE ÉTAPE DÉCISIVE POUR GRANDIR À L'INTERNATIONAL Nous sommes ravis d’avoir choisi Bookeen comme partenaire, qui est l’une des sociétés les plus reconnues dans les solutions de lecture numérique et est le pionnier dans ce domaine en Europe, explique le PDG de Saraiva, cité dans le communiqué et qui se dit convaincu que ce partenariat offrira la meilleure technologie pour accéder à notre vaste gamme de titres. Pour Bookeen, qui fournit déjà les liseuses proposées par Carrefour et Relay, le Brésil représente une étape décisive dans sa stratégie d'internationalisation. Le français fournit l'appareil mais également le système de gestion de contenus pour accéder au catalogue de livres numériques et les télécharger. Selon le Financial Times et le Wall Street Journal, l'opérateur T-Mobile US compterait rejeter dès ce mercredi 6 août l'offre de 15 milliards de dollars (11,2 milliards d'euros) d'Iliad, la maison mère de Free. Sprint, un autre opérateur américain sur les rangs pour l'achat de son concurrent retire son offre.

Iliad cherche de son côté à améliorer la sienne. Le 31 juillet, Xavier Niel faisait trembler la planète Télécoms avec sa proposition de rachat de T-Mobile US pour 15 milliards de dollars. Mais l'offre du fondateur d'Iliad (la maison mère de Free) serait trop faible pour la maison mère allemande de l'opérateur américain : Deutsche Telekom considère l'offre de 33 dollars par action d'Iliad comme étant trop basse au vu des négociations en cours avec Softbank, écrit le Financial Times, citant deux personnes proches du dossier. Iliad a surpris un marché des télécoms en pleine restructuration en montant un financement auprès de BNP Paribas et de HSBC pour lancer son offre sur 56,6% de T-Mobile US. SPRINT JETTE L'ÉPONGE Pour l'une des personnes contactées par Reuters, l'offre d'Iliad est beaucoup moins alléchante pour l'opérateur allemand que celle du tandem Sprint/Softbank : Cette offre n'est pas assez sérieuse pour se démarquer de celle de Sprint et Softbank. Sprint avait convenu de payer 40 dollars par action, selon les termes de l'accord élaboré avec Deutsche Telekom. Sans doute. Mais l'offre de Sprint n'est plus. Jugeant qu'il serait trop difficile d'obtenir l'aval des autorités de régulation américaines, le troisième opérateur américain, filiale du japonais Softbank, a décidé de renoncer à racheter T-Mobile US révéle le Wall Street Journal.

ILIAD NE BAISSE PAS LES BRAS Il n'y a pas eu de dialogue productif entre Iliad et T-Mobile-US ajoute le quotidien américain, qui précise toutefois que le français n'est pas prêt à abandonner et n'exclurait pas d'augmenter son offre. Le groupe de Xavier Niel a approché plusieurs partenaires aux Etats-Unis pour l'améliorer. Parmi eux figurent Dish Networks, Cox Communications et Charter Communications. Tant que l'offre de Sprint était sur la table, le pouvoir de négociation était du côté de Deutsche Telekom. Maintenant, il est du côté d'Iliad, a estimé Roger Entner, analyste à Recon Analytics, un cabinet de Boston. D'après le site Macrumors, l'entreprise américaine spécialisée dans la fabrication de saphir synthétique et partenaire d'Apple, GT Advanced Technologies, a démarré la production de ce matériau particulièrement résistant qui composerait l'écran du prochain iPhone. Si on ne sait toujours pas avec certitude si l'écran de l'iPhone 6 sera bien constitué de saphir synthétique, les rumeurs vont bon train. Le partenaire d'Apple, GT Advanced Technologies, qui produit ce matériau plus résistant que l'actuel Gorilla Glass dans une usine de l'Arizona, a en tout cas démarré sa transition vers une production en masse, indique le site Macrumors ce lundi 4 août, citant les résultats du deuxième trimestre 2014 tout juste annoncé par le fabricant américain.

GT Advanced Technologies a accusé une perte de 86 millions de dollars lors de ce trimestre, souligne l'article en précisant que ce n'est pas une surprise compte tenu de la restructuration en cours suite à l'accord signé avec Apple, faisant de la marque à la pomme un client quasi-exclusif de l'activité de production de saphir synthétique de l'entreprise. L'usine construite dans l'Arizona appartient d'ailleurs au groupe dirigé par Tim Cook. APPLE VEUT DÉMOCRATISER L'USAGE DU SAPHIR Déjà utilisé pour la lentille de l'appareil photo ou le bonton détecteur d'empreinte digitale de l'iPhone 5S, le saphir synthétique reste cependant coûteux à produire. Mais les investissements d'Apple - plus d’un demi-milliard de dollars - visent justement à rendre ce matériau plus accessible et, pourquoi pas, à le démocratiser comme pour l'aluminium, composant principal de la coque de l'iPhone 4 sorti en 2010 et utilisé ensuite par de nombreux fabricants de smartphones. Dernière rumeur : avant une généralisation à toute sa gamme, Apple envisagerait de réserver le saphir à ses modèles haut de gamme de l'iPhone 6, plus précisement à la version phablette avec un écran 5,5 pouces, et à sa future montre connectée, qui n'a d'ailleurs toujours pas été confirmée.

Des communications non cryptées, une authentification insuffisante... les données personnelles des utilisateurs de 10 objets connectés phares semblent être soumis à des risques de piratage importants. Dénichée par SC Magazine, une étude menée par Fortify, la branche sécurité de HP, démontre que parmi ces objets connectés les plus vendus (thermostats connectés, alarmes connectées, webcams, portes de garages connectées...), 80% d'entre eux ne sont pas sans risque pour la vie privée de leurs utilisateurs. DES APPAREILS FACILEMENT PIRATABLES Fortify affirme que les informations contenues dans ces appareils sont facilement piratables et indique que parmi les 10 objets connectés testés, 8 ne disposent pas de mots de passe d'une complexité et une longueur suffisante. Le type de données recueillies varie avec l'objet, il peut s'agir de l'identité du propriétaire, de son adresse ou, plus inquiétant, d'informations issues de sa carte de crédit. Fortify a communiqué les résultats de son étude aux fabricants d'objets connectés concernés par les failles de sécurité. Dans un tweet posté ce vendredi 1er août, Arnaud Montebourg souhaite bonne chance à Xavier Niel qui souhaite racheter l'opérateur américain T-Mobile. Pourtant, les relations entre le ministre et l'entrepreneur n'ont pas toujours été au beau fixe... Petit rappel.

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