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Il répond aux questions et fait des suggestions selon les préférences de chaque individu, grâce à des algorithmes d'intelligence artificielle. Ainsi, il peut proposer à un utilisateur de commander son plat préféré à son retour du travail par exemple. Il permet aussi de lire des messages à voix haute, et de raconter des histoires de façon interactive. La créatrice prévoit encore plus de possibilités, avec la reconnaissance des expressions faciales, ce qui pourrait permettre au robot d'ajuster ses suggestions et son comportement selon l'humeur de ses utilisateurs. Des fonctionnalités qui dans l'ensemble se rapprochent de celles d'un assistant comme Google Now, mais avec plus d'interactivité et plus d'intelligence émotionnelle. "La maison connectée du futur ne devrait pas être froide et informatisée", résume la créatrice qui a doté son petit compagnon robotisé d'émotions. L'arme anti-solitude a un prix. Pour les supporteurs de la campagne de financement participatif, Jibo devrait être disponible pour 500 dollars, soit environ 369 euros. Les développeurs qui voudront créer des applications dédiées, pourront s'en procurer un exemplaire prévu à cet effet pour 600 dollars. Les risques de sécurité liés aux transferts de fichiers via USB, et notamment par clés USB, sont connus depuis longtemps. Mais le danger posé par ces connexions est en réalité bien pire qu'on ne le pensait.

Après plusieurs mois de recherche, deux experts travaillant pour le cabinet SR Labs ont découvert qu'il est possible de compromettre la technologie USB en elle-même de manière pratiquement indétectable. Sur le site américain Wired, Karsten Nohl et Jakob Lell expliquent qu'il est possible de reprogrammer le firmware des appareils USB pour y cacher du code malicieux. Une pratique contre laquelle il n'existe pas de parade. Pour le démontrer, ils ont créé un malware baptisé BadUSB. Celui-ci est installé sur un appareil, qui, une fois connecté à un ordinateur par USB, peut en prendre le contrôle, modifier des fichiers de manière indétectable, rediriger son trafic Internet, etc. Cette faille de sécurité ne concerne pas seulement les clés USB mais n'importe quel objet utilisant une connexion de ce type : clavier, souris, imprimante, smartphone, et bien d'autres. C'est parce que BadUSB n'est pas stocké sur la mémoire flash des appareils concernés (là où se trouvent par exemple les fichiers d'une clé USB) mais dans leur firmware qu'il est très difficile de le détecter, de l'effacer et même d'empêcher une attaque, à moins d'interdire complètement l'utilisation de connexions USB.

C'est un problème dans la conception même de la norme USB qui est ici démontré. Faute d'une évolution de la technologie, il ne sera pas possible de colmater cette brèche. Les deux chercheurs présentent leurs travaux lors de la conférence Black Hat de Las Vegas, qui se déroule du 2 au 7 août. [Actualisation 3/10/2014] : Deux autres experts en sécurité, Adam Caudill et Brandon Wilson, ont réussi à recréer BadUSB par reverse engineering à partir des informations fournies lors de la présentation de Karsten Nohl, le chercheur qui avait lancer l'alerte sur l'existence de cette faille en août dernier. Mais alors que Nohl et Lell n'avaient pas publié leur code car ils estimaient la faille de sécurité très difficile à réparer, Caudill et Wilson n'ont pas hésité à le mettre à disposition de tous sur le site GitHub. Leur raisonnement ? Cette publication forcera les fabricants à combler cette faille plus rapidement. Une logique difficilement justifiable quand on sait que c'est la norme USB elle-même qui va devoir évoluer afin de sécuriser le firmware mis en cause.

Dans l'intervalle, chaque périphérique USB, et notamment les clés USB très utilisées pour échanger des informations, représente un risque de sécurité considérable que les entreprises comme les particuliers vont devoir prendre en compte... Sans pouvoir y faire grand chose, si ce n'est les interdire complètement.Google, qui entend bien imposer Android Wear dans la bataille mondiale des OS pour objets connectés, s'en prend à Samsung pour ses infidélités. En effet, selon le site américain The Information, la société sud-coréenne, s'est attirée les foudres du géant du web pour avoir équipé ses montres connectées Gear 2 et Gear Fit du système d'exploitation open source Tizen. Cette fois, c'est Google qui reprocherait à Samsung, dont la plupart des appareils fonctionnent sous Android, de mettre trop en avant le système d'exploitation (OS) open source, Tizen, faisant ainsi de l'ombre à celui de Google, Android Wear. LARRY PAGE A CONVOQUÉ LE PATRON DE SAMSUNG A première vue, ce "conflit" ne semble pas fondé, Samsung pouvant bien utiliser l'OS qu'il veut pour ses objets connectés.

Pourtant, selon le site américaun The Information, Google ne le prend pas à la légère et son patron n'a pas manqué de convoquer son homologue sud-coréen pour une explication formelle. Pour étayer ses arguments, le PDG de Google a reproché à Jay Y. Lee d'avoir "beaucoup plus investi" sur Gear 2 et Gear Fit qui tournent sous Tizen que pour son modèle précédent, fonctionnant sous Android. Niant en bloc ces accusations, Jay Y. Lee a qualifié le comportement des dirigeants de Google de "tyranique" et s'est refusé à toute concession. Depuis le début du mois de juin, Samsung propose mise à jour de sa première Galaxy Gear. Cette version 2.2.0 fait disparaitre Android au profit de Tizen, pas sûr que cela apaise leurs relations.

A l'issue de la réunion entre Larry Page, PDG de Google et Jay Y. Lee, le vice-président de Samsung, le statu quo demeure. Comment sont nés les robots ? Ces machines, dont le nom a été inventé par l'auteur de science-fiction Karel Capek dans la pièce de théâtre Rossum's Universal Robot, se sont développées progressivement à partir du 16e siècle pour devenir les bijoux de technologies d'aujourd'hui. Des premiers automates aux humanoïdes, en passant par les robots industriels, découvrez dans cette série d'été les principaux épisodes qui ont marqué l'histoire de la robotique. Aujourd'hui, focus sur l’intelligence artificielle, née en 1950, qui a révolutionné la machine et qui la rendra peut être un jour égale à l'Homme? Une machine capable d’éprouver des sentiments…. Ce fantasme est très présent dans les romans de science-fiction (comme ceux de l'auteur américano-russe Isaac Asimov) ou dans le cinéma depuis la naissance de l’ère industrielle au 19e siècle. Le concept d’intelligence artificielle a rendu ces extravagances d’artistes réelles.

On trouve les premières traces du concept d'intelligence artificielle dans un article du mathématicien et informaticien britannique Alan Turing, intitulé "Computing Machinery and Intelligence", daté de 1950. Son auteur y propose une expérience connue sous le nom de "test de Turing". Elle consiste à faire parler un humain aux yeux bandés tour à tour avec un ordinateur, puis avec un autre humain. Si ladite personne aux yeux bandés n’est pas capable de dire lequel de ses interlocuteurs est l'ordinateur, la machine a réussi le test : elle est intelligente. Le scientifique développe cette idée à plusieurs reprises par la suite, comme lors de la conférence "L'intelligence de la machine, une idée hérétique", en 1950. En janvier 1952, il remet le couvert pendant un débat sur le thème "Les ordinateurs peuvent-ils penser ?".

L'intelligence artificielle est née en tant que domaine de recherche à la conférence de Dartmouth, pendant l'été 1956. Elle se développe surtout aux États-Unis, sous l'impulsion de John McCarthy à l'université Stanford, et sous celle de Marvin Minsky au MIT. En 1963, le programme informatique "General Problem Solver" est créé. Il signe l’apparition des systèmes "experts". A sa suite est développé en 1965 le Dendral. Il est capable de reproduire les capacités d’analyse et de raisonnement de spécialistes dans des domaines clés comme les mathématiques ou la physique. Ainsi, la machine devient "experte", comme les Hommes. Avant de devenir championne. LA MACHINE PLUS FORTE QUE L’HOMME En mai 1997, la machine surpasse l’Homme en logique. C’est Garry Kasparov, multiples champions du monde aux échecs, qui en fera les frais en perdant son match contre Deep Blue, un ordinateur doté d’une intelligence artificielle. Deep Blue peut calculer entre 100 millions et 300 millions de coups par seconde contre 3,5 à 2,5 coups pour Kasparov.

En 2005, un robot de Stanford a remporté le DARPA Grand Challenge, en conduisant de manière autonome pendant plus de 210 kilomètres sur une piste de désert, sans avoir fait de reconnaissance préalable. Deux ans plus tard, une équipe de Carnegie-Mellon remporte, à son tour, le DARPA Urban Challenge, cette fois en circulant de façon autonome pendant 88,5 kilomètres dans un environnement urbain, tout en respectant les conditions de trafic et le code de la route. Encore peu connue du grand public, l’intelligence artificielle reste un thème largement abordé au cinéma. En juin 2014, le blockbuster américain Transcendence avec Johnny Depp et Morgan Freeman, raconte l’histoire de travaux scientifiques cherchant à instaurer une conscience humaine dans une machine, qui finira par asservir les humains... la hantise du progrès ?

Rafil Haladjian revient sur le lancement de sa station d'accueil visant à connecter tous les objets et va proposer une offre orientée pour les professionnels, la guerre entre Amazon et Hachette continue det Sony passe la barre des 10 millions de Playstation 4 vendues... retrouvez les dix actualités qu'il ne fallait pas manquer cette semaine sur L'Usine Digitale. Dans une interview accordée à L'Usine Digitale, Rafil Haladjian revient sur le lancement de sa station d'accueil pour connecter n'importe quel objet, Mother. Sur ce concept, le serial entrepreneur va proposer une offre aux professionnels pour qu'ils puissent proposer des versions 2.0 de tous leurs produits. AMAZON EN GUERRE CONTRE HACHETTE ET DISNEY Amazon a franchi une nouvelle étape dans la guerre qui l'oppose à l'éditeur Hachette Book Group autour du prix des livres numériques, après que les deux entreprises se sont attaquées mutuellement dans la presse le week-end dernier.

En réaction, la ministre française de la Culture, Aurélie Filippetti, a dénoncé les "pratiques inqualifiables" du géant américain du e-commerce. Amazon a par ailleurs ouvert un autre front en cessant de prendre des précommandes pour des copies physiques de films de Disney, DVD et Blu-ray SONY PASSE LA BARRE DES 10 MILLIONS DE PS4 VENDUES Sony a annoncé avoir vendu plus de 10 millions d'exemplaires de sa PlayStation 4 (PS4), lancée en novembre 2013. L'occasion de revenir sur le succès commercial de cette nouvelle console et de sa grande concurrente, la Xbox One de Microsoft. ATOS RÉUSSIT SON OPA SUR BULL Le groupe de services informatiques Atos s'est assuré 84,25% du capital et des droits de vote de Bull à l'issue de son OPA finalisée cette semaine. INTEL DEVOILE SON NOUVEAU MICROPROCESSEUR Intel, le premier fondeur mondial, a donné des détails sur la sortie de sa prochaine architecture de microprocesseurs : Broadwell.

Celle-ci, dont la finesse de gravure sera de 14 nm, va permettre la conception d'ordinateurs portables toujours plus fins et légers tout en conservant des performances que les tablettes sous Android et iOS ne peuvent égaler. GOOGLE VEUT BOOSTER LA CONNEXION TRANSPACIFIQUE Google fait partie d'un consortium de six entreprises qui vient de signer un accord de financement de 300 millions de dollars pour un nouveau câble de communications transpacifique. Ce câble, qui reliera le Japon aux Etats-Unis, aura un débit de 60 térabits/s lors de sa mise en service en 2016. PROCÈS EN VUE POUR DES ENTENTES ANTI-EMBAUCHE DANS LA SILICON VALLEY Une juge de Californie a refusé de valider un accord à l'amiable qui aurait permis aux grands groupes technologiques américains (Apple, Google, Intel et Adobe notamment) d'échapper à un procès pour s'être entendus illégalement afin de ne pas débaucher mutuellement leurs salariés.

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