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Il en sera de même pour le jeu vidéo et la série associée, Quantum Break qui "restent tout deux sur les rails", précise le patron de Xbox. Dans son message, Phil Spencer réaffirme sa volonté de développer la télévision via la Xbox et promet que les partenariats avec les fournisseurs de contenus ne seront pas rompus. En revanche, les 200 employés des studios viendront, eux, grossir les rangs des licenciés. Dans le cadre de son repositionnement stratégique, Microsoft arrête la gamme de mobiles basiques de Nokia pour se recentrer sur les smartphones sous Windows Phone. Avec pour conséquence, la fermeture notamment de l’usine en Hongrie et d’un centre de R&D en Finlande. C’est le grand chambardement dans les mobiles Nokia, dont l’acquisition par Microsoft a été finalisée en avril 2014. Satya Nadella, le directeur général du groupe de Redmond, en a donné un avant-goût dans l’e-mail qu’il a adressé au personnel le 17 juillet 2014. Stephen Elop, l’ancien directeur général de Nokia, aujourd’hui patron des matériels de Microsoft (téléphones mobiles, smartphones, tablettes, consoles de jeux, accessoires…), donne les détails dans un e-mail envoyé le même jour. Si Microsoft compte se maintenir à la fois sur l’entrée et le haut de gamme du marché, la décision a été prise de se retirer des "feature phones", ces mobiles basiques qui assuraient à Nokia une bonne couverture des marchés émergents.

Ce qui implique l’arrêt d’ici 18 mois des mobiles utilisant les systèmes d’exploitation propriétaires Asha et S40. La gamme de mobiles Nokia X, lancée en début de l’année pour occuper le créneau en fort développement des smartphones abordables, est sauvée. Mais elle devra migrer d’Android, le système d’exploitation de Google, à Windows Phone, le système d’exploitation mobile de Microsoft, qui devient alors la plate-forme unifiée de tous mobiles de Microsoft. LES CONSÉQUENCES INDUSTRIELLES EN EUROPE PARTICULIÈREMENT "Il est particulièrement important de reconnaître que le rôle des téléphones mobiles chez Microsoft est différent de ce qu'il était chez Nokia, explique Stephen Elop dans son e-mail. Chez Nokia, cette activité était une fin en soi. Chez Microsoft, tous les produits doivent incarner la plus belle expérience numérique, en accord avec la stratégie globale du groupe. Notre travail doit s’inscrire dans cette stratégie et doit être accompli dans une enveloppe financière appropriée." L’objectif est d’offrir la même expérience utilisateur à travers la même interface et le même système d’exploitation, et de confronter davantage les consommateurs au logiciel Windows Phone. Sur le plan industriel, les conséquences se feront sentir particulièrement en Europe.

L’usine à Komarom, en Hongrie, la dernière de Nokia mobiles sur le Vieux Continent, sera fermée. Elle emploie 1800 personnes et fabrique notamment la gamme Nokia X. Sa production sera en partie transférée sur les usines de Manaus, au Brésil, et de Reynosa, au Mexique. Sera également fermé le centre de développement des feature phones à Oulu, en Finlande, qui compte 500 personnes. Les deux autres centres de développement en Finlande, Salo pour les smartphones haut de gamme (1100 personnes) et Tampere pour les smartphones abordables (1120 personnes), échappent à la fermeture, après probablement une réduction des effectifs. La cure d’amaigrissement touchera aussi le site de développement à San Diego, aux Etats-Unis, ainsi que les sites de production de Pekin et Dongguan en Chine. Au total, 12 500 emplois, la moitié des effectifs de Nokia mobiles, devraient disparaître d’ici fin 2015. Une énorme restructuration se dessine chez Microsoft. Le groupe de Redmond a annoncé, ce jeudi 17 juillet qu'il allait licencier 18 000 salariés d'ici un an, en grande majorité au sein de sa nouvelle filiale Nokia Device and Services, dont l'acquisition a été finalisée en avril 2014. Objectif de ce plan social très lourd ? Donner à Microsoft un nouvel élan "en faisant évoluer son organisation et sa culture", explique le PDG Satya Nadella dans un mail envoyé à ses employés.

Microsoft va mettre en œuvre le plan social le plus lourd de son histoire en supprimant 18 000 postes Microsoft va mettre en œuvre le plan social le plus lourd de son histoire en supprimant 18 000 postes © Nils Geylen - Flickr - CC 18 000 emplois vont être supprimés chez Microsoft d'ici un an, a annoncé, le 17 juillet, le groupe américain dans un communiqué. Il va couper dans ses effectifs à hauteur de 14%, mettant ainsi en œuvre le plan social le plus lourd de son histoire. 12 500 des 18 000 licenciements prévus seront effectués dans l'ancienne division mobile du groupe Nokia, rachetée par Microsoft en septembre 2013 pour 5,44 milliards d'euros. Cette acquisition a augmenté la masse salariale du géant de l'informatique, qui a intégré à ses équipes 32 000 anciens employés de Nokia. Le groupe compte aujourd'hui 127 104 salariés. 5 800 EMPLOIS SUPPRIMÉS EN 2009 La mise en application du plan social devrait être largement avancée au 31 décembre 2014, et totalement terminée le 30 juin 2015, précise la société dans son communiqué.

Dans le cadre de cette restructuration, Microsoft paiera des charges avant impôts de 1,1 milliard à 1,6 milliard de dollars, étalées sur les quatre prochains trimestres. Le PDG de l'entreprise, Satya Nadella, a envoyé un mail aux salariés de Microsoft pour les rassurer et leur expliquer les tenants et aboutissants de cette restructuration. Nous voulons devenir un groupe "plus agile", capable de "bouger plus vite", affirme-t-il dans ce message. "Nous allons avoir moins de strates de management […], pour accélérer la prise de décision". Il indique dans ce courrier électronique que tous les employés concernés toucheront une indemnité de départ, sans toutefois en préciser le montant. Steve Ballmer, le prédécesseur de Satya Nadella, avait déjà supprimé 5 800 emplois début 2009, soit 6% de la masse salariale de l'entreprise. Mais Microsoft n'est pas le seul à tailler dans ses effectifs pour s'adapter à l'évolution du marché informatique. Hewlett-Packard licencie actuellement 50 000 de ses 250 000 employés, tandis qu'IBM entreprend un "rééquilibrage des effectifs" qui, de l'avis des analystes, induirait 13 000 pertes d'emplois (soit l'équivalent de 3% des effectifs). La mission France très haut débit a publié, le 16 juillet, une carte interactive sur son site web. Elle permet aux internautes de savoir, dans tous les départements, communes et rues de France à quel niveau de débit ils pourront avoir accès… en théorie.

Car dans la pratique une desserte de mauvaise qualité, ou des perturbations électromagnétiques, peuvent venir brouiller la connexion Internet. Sur la nouvelle carte publiée le 16 juillet 2014 sur le site web de la mission France très haut débit (mise en place par le gouvernement en novembre 2012), Paris apparait comme une grosse tache rouge. Paris, où 85,4% des logements et des locaux professionnels disposent d'une connexion Internet de 100 mégabits par seconde (Mbit/s). Dans le petit village fortifié d'Escazeau, dans le Tarn et Garonne, la situation est toute autre : 94,6% des habitations et des bâtiments appartenant à des entreprises n'ont accès qu'à un débit inférieur à 3 Mbits/s. Pour connaitre le niveau de connexion disponible dans un département, une commune et même une adresse précise dans l'Hexagone, il suffit de consulter cet outil de cartographie interactif, baptisé Observatoire du très haut débit. Il a été développé dans le cadre du plan France très haut débit, qui vise à donner à l'ensemble du territoire tricolore un accès ultra-rapide à Internet.

DÉBIT CONSTATÉ INFÉRIEUR À CELUI INDIQUÉ SUR LA CARTE Les chiffres compilés sur la carte correspondent au débit maximal que les internautes peuvent espérer atteindre, à partir des réseaux de communication filaires (DSL sur cuivre, câble coaxial et fibre optique), à un endroit donné. Ils ont été calculés à partir des déclarations réalisées tous les six mois par les fournisseurs d'accès Internet. Le géant américain Microsoft devrait annoncer le 17 juillet la suppression de plus de 6 000 emplois, notamment au sein de la division mobile de sa nouvelle filiale Nokia. Les effectifs seront sans doute réduits également dans la division jeu vidéo, qui conçoit la console Xbox. Un tel plan représenterait la plus importante réduction d'effectifs engagée par Microsoft depuis sa création il y a 39 ans. Le géant de Seattle, sous la conduite de son nouveau directeur général, Satya Nadella, en poste depuis cinq mois, veut se recentrer sur le "cloud" et les logiciels destinés aux applications mobiles. Satya Nadella avait lui-même fait part de son intention d'"alléger" l'organisation du groupe dans une note au personnel la semaine dernière. L'acquisition de Nokia a augmenté les effectifs de Microsoft d'un quart pour les porter à 127 000 personnes. Microsoft avait alors déclaré qu'il réduirait les coûts de 600 millions de dollars par an dans les 18 mois suivant l'achat. Steve Ballmer, le prédécesseur de Satya Nadella, avait supprimé 5 800 emplois, soit 6% des effectifs, début 2009. Microsoft n'est pas le seul à tailler dans ses effectifs pour s'adapter à l'évolution du marché informatique.

Hewlett-Packard est en train de supprimer 50 000 de ses 250 000 postes tandis qu'IBM entreprend un "rééquilibrage des effectifs" qui, de l'avis des analystes, induirait 13 000 pertes d'emplois, l'équivalent de 3% environ des effectifs. Intel et Cisco Systems prévoient quant à eux de supprimer 5% de leurs postes. Michel Sapin a présenté vendredi des pistes visant à réguler l'utilisation des monnaies virtuelles, dont il reconnaît le potentiel économique mais dont il veut limiter le détournement à des fins de fraude ou de blanchiment. Le ministre français des Finances, qui recevait un rapport piloté par la cellule de renseignement financier Tracfin, s'est notamment prononcé pour une levée partielle de l'anonymat de leurs utilisateurs et un plafonnement de l'utilisation de ces monnaies comme moyen de paiement, à définir d'ici la fin de l'année. "Il y a un potentiel économique derrière ces monnaies virtuelles et les technologies sur lesquelles elles reposent, mais le risque numéro un pour les entreprises innovantes (...) ce serait le discrédit", a-t-il dit lors d'un point presse à Bercy. "En permettant des transactions anonymes et instantanées d'un bout à l'autre du monde sans aucune traçabilité, les monnaies virtuelles sont vouées, si on n'y prend pas garde, à devenir des outils qui intéresseront les fraudeurs et les malfaiteurs en tous genres", a-t-il ajouté.

Malgré de faibles sommes en circulation -de l'ordre de dix milliards de dollars, selon Michel Sapin, les monnaies virtuelles, qui permettent notamment des transactions à faible coût -de l'ordre de 1%- se sont multipliées et leurs possibilités d'utilisation se sont étendues à la sphère réelle. De plus en plus de commerçants les acceptent comme moyen de paiement et des sociétés se sont lancées dans la conception de bornes d'échanges de bitcoins, monnaie virtuelle la plus connue. BITCOIN ET AUTRES DEVISES NUMERIQUES Le bitcoin a illustré en début d'année les risques liés à ces nouvelles monnaies quand MtGox, l'une des principales plate-formes d'échange, a décidé de se placer sous la protection de la loi japonaise sur les faillites après avoir perdu l'équivalent de 650 millions de dollars de bitcoins appartenant à ses clients. Plus récemment, une plate-forme illégale a été démantelée dans le sud de la France. "Un secteur a besoin de bases juridiques claires pour se développer, encadrer aujourd'hui les monnaies virtuelles c'est donc en sécuriser les acteurs et les utilisateurs", a souligné Michel Sapin, qui a chargé Tracfin d'une mission de concertation avec les acteurs du secteur. Au niveau européen, Paris veut imposer aux plates-formes qui échangent des monnaies virtuelles contre des devises officielles de vérifier, pour chaque transaction, l'identité de l'auteur et du bénéficiaire, ainsi que l'origine des fonds, dans le cadre d'une directive anti-blanchiment dont elle espère l'adoption d'ici la fin de l'année. En France, outre les pistes d'encadrement envisagées, une instruction diffusée vendredi par l'administration fiscale clarifie le régime qui s'applique à ces monnaies non-officielles.

Elles sont soumises à l'impôt sur la fortune et leurs plus-values imposables au titre des bénéfices industriels et commerciaux ou non commerciaux, a précisé Michel Sapin. Paris est en revanche opposée à l'assujettissement de ces monnaies à la TVA, a-t-il indiqué, évoquant le précédent "extrêmement fâcheux" des quotas carbone, qui ont été le support de fraudes massives à la TVA. Les monnaies virtuelles, générées sur les réseaux informatiques, ont commencé à circuler dès 2009. Début juillet, l'Autorité bancaire européenne a conseillé aux banques de se tenir à l'écart tant qu'un cadre réglementaire ne serait pas mis en place. L'Autorité française des marchés financiers a elle aussi souligné les multiples risques liés à ces monnaies, en prônant une coordination internationale et des actions rapides. Wall Street s'attend à ce que le nouveau directeur général Satya Nadella engage une baisse importante des effectifs pour la première fois depuis la restructuration de 2009, qui s'était traduite par la suppression de 5 800 postes. Selon le Helsingin Sanomat, Microsoft veut fermer le site de recherche et de développement d'Oulu, dans le nord du pays, qui emploie 500 personnes. Le reste se ferait ailleurs en Finlande. La Finlande vient de subir deux années de récession et certains analystes prévoient une nouvelle récession cette année.

  1. http://www.blog-grossesse.com/dovendosi/
  2. http://blogs.elle.com.hk/dovendosi/
  3. http://www.zankyou.com/uk/b/goodbatterry