Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 11431
Batterie HP Pavilion dv6900

Charles Huet, diplômé de l’EM Lyon, a décidé de guider les consommateurs avec un critère intelligent : le nombre d’emplois français qu’ils soutiennent en achetant un produit. L’auteur a sorti en décembre 2013 un Guide Made in Emplois. Il recense pour chaque catégorie de produits quelles sociétés les fabriquent en France, où sont installées leurs usines et combien de personnes elles emploient. CONNAITRE L'EMPREINTE EMPLOI D’UN PRODUIT Pour la cuisine par exemple, huit sites produisent des cocottes minutes dans l’Hexagone et le secteur emploie 2680 personnes. Tous secteurs confondus, il existe plus de 800 usines réparties dans les départements français, qui permettent à plus de de 250 000 salariés de travailler. Une application mobile gratuite, basée sur ce manuel du consommer français, est sortie le 18 mars en partenariat avec la CFE-CGC (Confédération Française de l’Encadrement-Confédération Générale des Cadres) sur Google Play et sur l'App store. Carte de France des sites de production, fiche détaillant les effectifs de chaque entreprise par département…

Elle permet aux consommateurs perdus dans les rayons des supermarchés de connaitre l’emprunte emploi des produits qu’ils achètent. Le programme donne aussi à ses utilisateurs des trucs pour décrypter rapidement une étiquette. Le groupe canadien BlackBerry mise sur la sécurité pour séduire sa clientèle cible d'entreprises. Au bord de la faillite, il a lancé le 16 juin une nouvelle application de messagerie sécurisée, qui code automatiquement les messages envoyés par ses utilisateurs. Back to basics. Le fabricant de téléphones BlackBerry, en mauvaise santé, essaye de reconquérir la base de sa clientèle : les entreprises. Il applique une recette qui avait prouvé son efficacité par le passé. La sécurité. Le groupe canadien a lancé le 16 juin une nouvelle application mobile chiffrée, basée sur son service de messagerie instantané, BlackBerry Messager (BBM). Baptisé BBM Protected, ce nouveau service code automatiquement les messages envoyés par un utilisateur depuis son appareil mobile. Le texte est authentifié puis décodé sur le smartphone ou la tablette du destinataire. Pour que son code soit (autant que faire se peut) inviolable, l'entreprise l'a testé et validé avec le Federal Information Processing Standard numéro 140-2. Ce standard de sécurité est utilisé par le gouvernement américain pour valider les modules cryptographiques.

COLLABORATION AVEC LES FORCES DE POLICE Selon BlackBerry, repris par l'AFP : BBM Protected est la seule application mobile de messagerie instantanée à utiliser cette norme, considérée comme la plus sûre et la plus fiable de toutes celles existantes. En communiquant ainsi autour de ce nouveau service, le constructeur de téléphones espère convaincre les entreprises qui ont d'importants besoins sécuritaires d'utiliser son application, notamment dans le secteur bancaire, financier ou encore dans la santé. Retrouvez notre dossier : BlackBerry hors course, quelles solutions mobiles pour les entreprises L'AFP rappelle toutefois que la société a souvent collaboré par le passé avec des forces policières qui voulaient avoir accès aux messages de clients particuliers. Un passif qui pourrait refroidir la clientèle ciblée par BBM Protected. PLATE-FORME DE PAIEMENT SÉCURISÉE Ce n'est pas la première fois cette année que le groupe BlackBerry essaye de séduire les sociétés qui le boudent de plus en plus souvent pour ses concurrents. Il a annoncé le 12 juin avoir conclu un accord avec le spécialiste canadien des solutions de paiements mobiles EnStream LP. Objectif de la manœuvre : proposer une plate-forme sécurisée pour les transactions entre banques et consommateurs.

Réussir ce recentrage sur sa clientèle de base est essentiel pour l'avenir du fabricant. Sur l'exercice 2013-2014, il a divisé son chiffre d'affaires par deux par rapport à 2012-2013. Pour se sortir de cette mauvaise passe, la firme dispose de deux autres pistes : réduire ses coûts et essayer de s'embarquer dans l'aventure du véhicule connecté. 500 000 entreprises, 14 ans de données, l’historique de tous les projets et outils mobilisés par Bpifrance et les structures financières dont elle est issue. C’est l’offre que la banque publique met à disposition des chercheurs en open data sécurisé. Objectif : aller au-delà des idées reçues et comprendre les vrais leviers de la croissance des PME. Dans un monde bancaire qui a le secret pour ADN, l’initiative de Bpifrance est une nouvelle preuve du caractère innovant de l’institution publique. Elle a lancé jeudi 13 mars, devant un parterre, de financiers, de chefs d’entreprises et d’économistes son Think-tank Bpifrance Le Lab. Il a pour objectif d’ouvrir l’ensemble des données des entreprises accompagnées par Bpifrance à la communauté académique. Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance y voit le moyen de pallier la grande méconnaissance de l’objet PME : Le monde de la PME est une énigme, c’est l’univers de l’anecdote et tout le monde y va de la sienne.

De plus, ces entreprises sont extrêmement diverses, quoi de commun entre la start-up technologique et l’entreprise familiale plus ancienne ?, a-t-il déclaré en ouverture du lancement. Pour monter son Lab, BPI a mis sur pied un conseil d’orientation qui réunit des chercheurs et des chefs d’entreprises. Car si les données peuvent donner des réponses, c’est dans l’aller-retour entre l’anecdote et les observations de terrain d’une part et la rigueur scientifique de l’autre qui sera féconde selon l’institution. CERNER LES FACTEURS CLÉS DE CROISSANCE DES PME Certains économistes comme David Thesmar, professeur à HEC et membre du comité d’orientation y voit déjà le moyen d’évaluer l’efficacité des politiques publiques. En gros l’argent de l’Etat est-il bien investi et ses différents outils sont-ils efficaces ? D’autres comme Armand Hatchuel, professeur aux Mines Paris tech, espère saisir les évolutions des facteurs clés de succès de la croissance des PME : Qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui une entreprise de 100 personnes passe à 500 ? Dans les années 50, la condition clé c’était d’avoir un bureau d’études, aujourd’hui c’est sans doute la capacité à monter rapidement un réseau de partenaires internationaux. Invité au lancement du Lab, Henri Verdier, le patron d’Etalab, la plateforme publique d’open data a salué cette initiative car la liquidité des données crée de la valeur, de l’intelligence collective. Pour l’instant, pour des raisons évidentes de secret bancaire, il n’est toutefois pas question que l’accès aux données soit accessibles à des porteurs de projets d’entreprises, au-delà des chercheurs.

RENDRE LE MONDE DES PME SEXY Concrètement, l’accès aux données non anonymisées se fera via le CASD (centre d’accès aux données sécurisés) de l’Insee, ce qui permettra de croiser les données de BPI France avec d’autres bases publiques. Les résultats des recherches seront restitués sous forme consolidées et anonymisées. Un appel à projet est déjà lancé, il validera des sujets en septembre 2014. Pour ceux qui ne sont pas chercheurs mais intéressés par le sujet des PME, le site offre déjà un centre de ressources très riche qui compile un grand nombre d’études déjà existantes sur les PME. Le succès du projet repose désormais sur la motivation des chercheurs comme l’a noté l’un des participants à la soirée du Lab. Il est souvent plus prestigieux pour un chercheur de travailler sur des modèles macro-économie que sur la micro-économie des entreprises. C’est l’objectif caché de Bpifrance : rendre le sujet des PME sexy. Après tout, ce sont elles qui sont moteur de la création d’emplois, en France comme dans le monde. Avec plus d'un million de dollars levés depuis début la fin du mois de mai la campagne de financement participatif pour une caméra HD panoramique lancée par la start-up lilloise Giroptic devrait devenir le projet français le plus plebiscité sur le site Kickstarter, plate-forme de référence du crowdfunding.

La petite caméra panoramique des Français de Giroptic connaît un grand succès sur Kickstarter. La campagne de financement participatif, lancée le 25 mai sur le site de référence du crowdfunding, a déjà rapporté plus d'un million de dollars à la start-up lilloise. L'opération doit encore se poursuivre jusqu'au début du mois de juillet. Elle pourrait donc devenir le projet français le plus plebiscité sur le site Kickstarter, devant Lima. Ce boîtier développé par une start-up franco-américaine et qui permet de stocker les données informatiques en un seul endroit pour les partager automatiquement sur tous les appareils électroniques (ordinateur, smartphone, tablette, etc.) avait réuni plus de 1,2 million de dollars en septembre 2013. Un succès populaire qui a assuré à Lima la confance des investisseurs puisque la start-up vient de lever 2,5 millions de dollars pour commercialiser son produit. auprès du fonds de capital-risque Partech Ventures. La caméra Full HD de Giroptic est la première de ce type à être destinée au grand public. Trois objectifs de 185° permettent de réaliser une prise de vue panoramique à 360°. Très compacte et au design soigné, cette caméra peut être utilisée sous l'eau grâce à des objectifs prévus à cet effet. Grâce à un adaptateur ethernet, elle peut assurer une diffusion d'évènements en direct ou des missions de vidéosurveillance.

Yves Tyrode, le patron de voyages-sncf.com, vient d'être nommé par Guillaume Pépy, à la tête de la direction digitale du groupe SNCF. Une suite finalement assez logique après que l'ancien patron du Technocentre d’Orange ait pris la tête de Voyages-sncf.com en 2011. L'Usine Digitale avait eu l'occasion de l'interviewer sur sa vision du numérique et de la transformation digitiale de l'économie en début d'année. Nous vous livrons ici cet entretien. Convaincu que le numérique est un levier de croissance pour l’Europe, le DG de la plate-forme de voyages croit en un Airbus du net… tout en ayant les yeux rivés sur la Chine. Yves Tyrode - Je l'espère… même si je ne sais pas trop ce que cela veut dire. J'ai l'impression que c'est très axé start-up. Avec nos 650 salariés nous sommes plutôt une grosse PME. Ce serait une erreur de ne s'adresser qu'aux start-up. Une start-up ne peut grossir que si elle s'accroche à une grosse plate-forme. Il faut créer un Airbus du net, ou plusieurs : pour le cloud, le paiement, les télécoms, l’e-commerce…

Nous n’y sommes pas mais l’histoire va dans le bon sens : il y a une prise de conscience depuis un an que le numérique est un sujet majeur. Le grand public se rend compte peu à peu que ce qui s’y passe n’est pas que virtuel, c’est la vraie vie. Je ne pense pas. Nous sommes au tout début d’une histoire. On a un monde à inventer. Les objets connectés, la e-santé et les autres secteurs qui émergent grâce au numérique vont générer de la croissance et donc de l’emploi. Il faut se rendre compte que le numérique, c'est de l'industrie lourde. En pointe, Voyages-sncf.com réalise 22 ventes par seconde. A ce rythme, pour maintenir une qualité de service très élevée, il faut une infrastructure incroyablement robuste. Regardez Amazon : en inventant le commerce basé sur la data, Jeff Bezos a construit un empire. Pour moi, c’est la référence. Justement, l’Europe n’a-t-elle pas déjà perdu face aux empires mondiaux que sont Amazon, Google, Facebook et Apple ? Le web va se relocaliser dans les 2 à 3 ans à venir via la culture de la privacy. Les Européens, et les Français, n'ont pas du tout le même rapport à la vie privée que les Américains. Inexorablement la réglementation va devenir locale. Cette différence de culture peut être à l'origine d'un internet européen. Cette conviction aura-t-elle des conséquences sur votre organisation ? C’est déjà le cas.

  1. http://dovendosi.kinja.com/
  2. http://dovendosi.bravesites.com/blog
  3. http://dovendosi.sosblogs.com/