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Batterie HP Pavilion ZT1121

De quoi s’inquiéter ? Pas forcément. « La valeur du DAS pendant les appels normaux est beaucoup plus faible que lors des essais de certification de téléphone mobile, précise l’agence coréenne. Et la valeur du DAS peut largement varier au cours de la vie réelle des appels mobiles en raison de la façon de tenir le téléphone et la distance et les caractéristiques de la station de base radio; cette différence de valeur du DAS pendant les appels au quotidien est beaucoup plus grande que la différence entre les modèles de téléphones mobiles de différents fabricants. » Autrement dit, mieux vaut faire attention à la façon dont on utilise son téléphone qu’à scruter les caractéristiques techniques du DAS des modèles concurrents. En cas de doute et pour limiter l’absorption des ondes au niveau de la tête, préférez le câble micro-écouteur connecté à la prise jack du téléphone.

Des utilisateurs de la nouvelle série de Note 7 font état d’une perte rapide de l’autonomie de la batterie. Et d’une surchauffe.Samsung n’en a probablement pas fini avec les problèmes du Galaxy Note 7. Apparemment, des consommateurs coréens se plaignent que la batterie des nouveaux smartphones tend à surchauffer et perd rapidement en autonomie, y compris quand elle est en charge, rapporte le Wall Street Journal. Samsung a commencé à échanger les Note 7 des clients locaux depuis une semaine. Mais, visiblement, tous les problèmes de batterie que rencontre l’appareil ne sont pas résolus.Pour mémoire, le constructeur a initié un programme de rappel de son nouveau smartphone haut de gamme après que plusieurs cas de surchauffe de la batterie entrainant parfois son explosion aient été constatés en Corée mais aussi en Amérique du Nord où l’appareil était commercialisé depuis le 19 août. En France, la commercialisation du terminal initialement prévue le 2 septembre a été repoussée. Samsung a lancé une procédure d’échange pour les clients qui avaient précommandé le Note 7 en ligne. Pas moins de 2,5 millions d’appareils sont concernés dans le monde par le programme d’échange.

Indépendamment des nouvelles plaintes rapportées par YTN, une chaîne de télévision locale, le constructeur a annoncé vendredi dernier par voie de communiqué son intention de repousser de trois jours la nouvelle sortie commerciale du Note 7. Ce dernier n’arrivera pas avant le 1er octobre prochain sur les étales des magasins. Officiellement pour laisser le temps à Samsung de récupérer les 200 000 unités du smartphone à stylet encore dans la nature dans le pays.Pour l’heure, Samsung s’est refusé à confirmer la réalité des nouveaux problèmes de batterie du Note 7. Ni même si ces difficultés avait été constatées ailleurs qu’en Corée. Un porte parole de la firme a déclaré au WSJ que le nouveau problème était sans rapport avec la batterie et ne concernait que quelques cas isolés. Avant de confirmer que le constructeur allait étudier de près les cas en question. Une nouvelle affaire de batteries en vue pour Samsung ?Un bureau à domicile ne sera réellement pratique et ergonomique qu’une fois enrichi de quelques périphériques choisis avec soin. Priorité au confort !Du poste de travail au système d’exploitation en passant par les différents périphériques, l’installation d’un bureau à domicile implique de faire de nombreux choix pour son environnement informatique. Voici, étape par étape, quelques conseils pour trouver les meilleures solutions.Vous avez trouvé votre poste de travail idéal et l’écran adapté à vos besoins ? Vous avez dorénavant besoin d’y relier les périphériques nécessaires à vos tâches quotidiennes.

C’est probablement le périphérique le plus utilisé. La souris accompagne la plupart de nos actions sur un ordinateur. Les allergiques aux câbles se dirigeront vers un modèle sans fil mais devront veiller à l’état de la batterie ou des piles pour ne pas se retrouver en panne au moment de boucler un dossier urgent. La souris filaire offre également un meilleur temps de réponse. En termes de pointage, le laser bénéficie d’une meilleure précision que l’optique mais pour un coût plus élevé. Certains capteurs montent jusqu’à 16 000 ppp (points par pouce). Une résolution inutile à moins d’être un joueur invétéré, adepte du multi-écran et de l’ultra-haute définition. Si ce n’est pas votre cas, 1 000 ppp suffisent pour la grande majorité des usages bureautiques classiques. Le point important à prendre en compte pour un appareil utilisé à longueur de journée est surtout le confort de la prise en main. La seule solution ici est de tester différents appareils pour trouver celui correspondant le plus à votre morphologie. A noter qu’il existe aujourd’hui des souris verticales qui permettent de changer la position du bras.

Inséparable de la souris, le clavier est l’autre périphérique de base de l’informatique. Il peut lui aussi être filaire ou sans fil. Ce dernier présente néanmoins un intérêt assez limité, le clavier étant beaucoup moins mobile que la souris. Dans un environnement où cohabitent de nombreuses connexions wifi ou bluetooth, il peut par ailleurs subir des déconnexions intempestives. En ce qui concerne les touches, deux grandes familles se distinguent : mécanique et à membrane. Le premier est le préféré des gamers. Chaque touche agit comme un interrupteur indépendant. Il a pour lui une plus grande solidité et un meilleur temps de réponse. Il est aussi plus cher et plus bruyant. Les claviers à membranes seront plus fins, plus silencieux et moins coûteux. Les touches sont disposées sur une membrane en plastique couvrant toute la surface du clavier et composée de trois couches. Une pression sur la touche permet de faire entrer en contact les membranes inférieure et supérieure et d’activer ainsi la fonction voulue. Ce sont les claviers les plus répandus. Les claviers « chiclet », que l’on retrouve sur de nombreux ordinateurs portables, sont également des claviers à membranes avec des touches plates et espacées. La connectique est également un point à vérifier. Des ports USB ou jack intégrés au clavier peuvent permettre de faciliter le branchement d’autres périphériques, comme une souris ou un casque.

Le travailleur distant n’est pas un collaborateur absent pour l’entreprise. Grâce aux technologies actuelles de collaboration, il reste en permanence en contact avec son équipe, ses partenaires ou ses clients. Un des équipements les plus utilisés par les professionnels est le micro-casque. Premier critère à vérifier, la présence d’un micro unidirectionnel et d’un réducteur de bruit pour que votre interlocuteur vous entende distinctement. Ensuite, la qualité sonore va dépendre de trois principaux éléments. La réponse en fréquence d’abord, est le spectre sonore que le casque est capable de reproduire. Idéalement, elle sera identique à celle perceptible par l’oreille humaine, soit de 20 à 20 000 Hz. Vient ensuite l’impédance, exprimée en ohms et dont la valeur varie entre 16 et 600 ohms. Elle indique la résistance du casque au signal électrique qui le traverse. Sur un PC, une impédance supérieure à 100 ohms risque d’atténuer le son, à moins de disposer d’une carte son dédiée. Enfin, la sensibilité indique le volume que le casque sera capable de restituer à une puissance donnée. Plus elle est importante, plus vous pourrez obtenir un volume élevé sans perte de qualité. Un critère moins primordial pour communiquer avec ses collègues. D’autres aspects plus pratiques peuvent également faire la différence comme les commandes présentes sur le cordon, le micro à tige flexible ou encore les coussinets ajustables.

Même si de plus en plus de documents sont désormais numérisés, le papier a encore une large place dans les échanges professionnels. C’est pourquoi le travailleur distant ne pourra se passer bien longtemps d’une imprimante efficace. La première étape sera de trancher entre jet d’encre et laser. De manière générale, la première est plus économique et polyvalente, la seconde plus productive. Si vos besoins en impression sont limitée, mieux vaut privilégier les machines jet d’encre avec cartouches séparées et intégrant un scanner pour pouvoir transmettre facilement par mail vos documents papier. En termes de résolution, 600 x 600 ppp pour l’impression et 1200 x 1200 ppp pour la numérisation sont des valeurs courantes qui satisferont les usages traditionnels. Certaines fonctionnalités peuvent également s’avérer très pratiques comme la connexion wifi, l’impression depuis un appareil mobile ou encore la prise en charge de clés USB ou de cartes mémoires.

Même s’il ne s’agit pas d’un périphérique à proprement parler, il est vivement recommandé lorsqu’on travail à domicile. L’onduleur va permettre d’absorber les variations de tension électrique pour assurer au poste de travail une alimentation stable, mais aussi, pour les modèles avec batterie, de continuer à l’alimenter en cas de panne de courant. L’autonomie peut varier selon les équipements mais dans tous les cas, elle laissera un délai suffisant pour sauvegarder les tâches en cours. Un investissement d’une centaine d’euros en moyenne qui va peut être sauver quelques heures de travail le jour ou la foudre tombera un peu trop près de votre domicile.Onion, société conceptrice du Omega, vient de boucler une campagne de crowdfunding qui va lui permettre de lancer la version 2 de son pico-ordinateur. Objectif : démocratiser l’usage de ces kits de développement prisés par les applications IoT.

La société américaine Onion Corp vient de finaliser sa campagne de crowdfunding pour son Omega2, un pico-ordinateur Linux de la taille d’un timbre-poste et offrant une connexion WiFi ainsi que de la mémoire Flash intégrée. Onion Corp, qui a déjà recueilli quelque 775 000 dollars (près de 4 500 fois son objectif de départ !), explique que son Omega2 « combine le facteur de forme très réduit du Arduino avec la puissance et la flexibilité de Raspberry Pi ».La société, qui dit vouloir commercialiser ce pico-ordinateur à partir de décembre prochain, proposera un format très ramassé (environ 1/4 de la taille du Pi selon les comparaisons de Onion Corp). Onion assure aussi que son Omega2 sera prêt à l’emploi dès qu’il sera alimenté. Bref, la jeune société de Boston entend simplifier l’accès aux pico-ordinateurs et aux développements qui les accompagnent (la plupart du temps pour des applications IoT). Onion proposera des applications facilitant l’exploitation de la machine ainsi qu’un magasin applicatif pour entreposer d’autres développements (réalisés avec le SDK maison).La machine, qui fait tourner Linux mais aussi FreeBSD, sera extensible, promet son concepteur. Ce dernier décrit ainsi toute une série d’extensions plug and play qui viennent augmenter les capacités du Omega2 (Bluetooth, 3G, GPS, Power over Ethernet…). De premières extensions proposées par des sociétés tierces sont également prévues.

Le pico-ordinateur sera disponible en deux versions. Le modèle de base (à 5 $) propose une processeur cadencé à 580 MHz, 64 Mo de mémoire et 16 Mo de stockage. Une offre dite Omega2 Plus double les capacités de la mémoire vive et du stockage, et propose un port MicroSD pour augmenter les capacités de stockage. Pour être alimenté et offrir un accès à ses ports d’extension, le pico-ordinateur devra être inséré dans un dock (vendu 15 $). Notons que Onion prévoit aussi de proposer une carte d’accueil alimentée par une batterie Lithium polymères. Le premier pico-ordinateur de la firme, le Omega, actuellement commercialisé, coûtait lui près de 20 $ (avec un processeur cadencé à 400 MHz et 64 Mo de Ram).Le concepteur des Omega2 affirme avoir mené un premier test au début de l’été sur 300 pico-ordinateurs Omega2 et avoir obtenu les certifications américaines et européennes dès août dernier. Via la campagne de crowdfunding, la start-up américaine a déjà récolté quelques centaines de pré-commandes.

Un cabinet d’études a décortiqué le smartphone d’Apple pour connaître le prix des composants. Verdict : un iPhone 7 coûte environ 220 dollars à produire. Contre 649 à l’achat.Le cabinet IHS Markit s’est fait une spécialité de connaître le coût de production des derniers smartphones. Après le lancement de l’iPhone 7, on attendait donc le verdict des analystes. Il vient de tomber : un iPhone 7 en version 32 Go coûte 219,80 dollars à fabriquer. 5 dollars sont affectés en plus pour le montage, soit un total de 224, 80 dollars. Le prix de vente d’un iPhone 7 32 Go est de 649 dollars, rappelle IHS Markit.Première constatation pour les experts, l’iPhone 7 est plus cher en composants que son prédécesseur l’iPhone 6S, avec une différence de 36,89 dollars. Une variation qui s’explique à la fois par des coûts de matériel plus élevés, mais également par une marge plus forte de la part de la firme américaine.

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