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Swift pourra être adopté en douceur Bien qu'ils relèvent quelques points négatifs, les réactions des développeurs que nous avons contactés sont essentiellement positives. Julien Vignali de Cross Sytems en Suisse confie ainsi : «Swift est non-portable, spécifique à la plateforme iOS/OSX, et il oblige les développeurs à apprendre un nouveau langage. Mais Apple a tout à fait eu raison de sortir un nouveau langage. L'un des aspects positifs est de pouvoir continuer à développer en Objective-C tout en intégrant du Swift, ce qui permet une migration/transition en douceur.» Même son de cloche chez Atipik. Responsable iOS de l'agence suisse de web design, David Hart explique: «Il est évident maintenant que les améliorations apportés à Objective-C ont été faites dans le but de permettre à Objective-C et Swift de pouvoir inter-opérer simplement, et permettre aux développeurs d'adopter Swift en douceur. Swift possède des atouts qui sont apparents tout de suite. C'est un langage moderne, sans pointeurs, comprenant des modules et la possibilité d'overloader les opérateurs.» David Hart estime qu'il faut davantage de recul pour se rendre compte des aspects négatifs. Il ajoute toutefois: «Swift est un langage beaucoup plus pragmatique que philosophique. Il semble que les choix de design ont été pris pour faciliter son utilisation et son interopérabilité, au détriment d'une certaine simplicité. Certains programmeurs aimeront, d'autres moins.»

Directeur chez Insentia, Stefan Paychère trouve aussi que c'est une bonne chose qu'Apple ait développé Swift. Il apprécie également son interopérabilité avec Objective-C. Il perçoit par ailleurs d'autres avantages non négligeables: «L'usage d'un langage moderne va aussi aider à attirer de nouveaux développeurs, particulièrement ceux de la jeune génération, qui on fait leurs études avec ce type de langages. Au-delà des qualités intrinsèques du langage, qui est moderne, plus sûr et plus rapide, c'est surtout la productivité des développeurs qui va être améliorée. Un langage plus sûr va réduire les erreurs entre guillemets classiques, donc réduire le temps passé à chercher ces erreurs. D'autre part, l'amélioration des outils de développement, comme REPL et Playground, permet de voir dynamiquement le résultat de code. Cela va permettre d'être plus efficace.»
La plate-forme Java permet désormais aux développeurs de créer et de configurer des services d'environnement, de ligne de commande et externes. Le spécialiste de la location de voitures Sixt a saisi la balle au bond pour se lancer, avant Oracle.

La mise en œuvre de microservices Java est devenue une priorité absolue chez Oracle, qui entend repositionner sa plate-forme Java Enterprise Edition sur les architectures distribuées en mode cloud. En attendant les propositions de l’éditeur, un autre effort pour le déploiement de microservices sur base Java a émergé à l’initiative de la société de location de voitures Sixt.L’entreprise est en effet à l’origine d’un micro-framework permettant aux développeurs d’encapsuler des ressources Java dans des microservices. Les codeurs peuvent embastiller des services dans un conteneur Docker ou un groupe JAR, et configurer l'environnement, utiliser des commandes en ligne et accéder à des services externes.Le framework dispose d'un registre intégrable pour l'enregistrement et la détection des instances de services, tandis que la gestion des événements est effectuée via la plateforme de diffusion distribuée Kafka. Le framework open source Guice peut être utilisé pour la mise en œuvre et les tests de services. Il fournit en effet une interface pour relier les différents services et traiter des erreurs d’adressage. Ce micro framework Java propose également des rapports journaliers au format Json, un équilibrage de charge côté client, une interface pour un service de prise en charge des contrôles de santé et la migration de bases de données.

Google essaie également de rendre les appareils plus évolués avec Android Things, son système d'exploitation axé sur l’IoT. L'OS, qui est une version allégée d'Android, peut faire tourner des capteurs et des caméras. Seulement trois cartes - le Raspberry Pi 3, la carte Edison d’Intel Edison et la carte Pico i.MX6UL de NXP - supportent l’OS Android Things. Une preview de l’OS a été livrée aux développeurs décembre, mais de nombreuses questions ne sont toujours pas résolues. Par exemple, cette version ne prend pas en charge l'accélération graphique sur le Raspberry Pi, et la gestion du son sur la carte Edison n’est pas au point.Google a publié un code qui permet de créer une sonnette et une station météorologique tournant avec son système d'exploitation. Pour l’instant, seuls deux projets Android Things sont répertoriés sur le site web Hackster.io. En livrant plus d'outils pour les appareils intelligents, Google espère également concurrencer Amazon, qui a présenté lors du dernier CES de Las Vegas, des voitures, des appareils ménagers et de nombreux gadgets utilisant son assistant virtuel Alexa.

Du 23 février au 1er avril 2017, le concours international de programmation Hash Code organisé par Google permettra aux développeurs d'Europe, du Moyen Orient et d'Afrique de plancher sur une problématique inspirée de situations rencontrées par les ingénieurs de la firme. Google annonce l’ouverture des inscriptions de la 4ème édition de son concours de programmation international Hash Code. Ce hackathon réunira des développeurs d'Europe, du Moyen Orient et d'Afrique qui devront plancher sur des problématiques de développement similaires à celles relevées par la firme. La compétition sera organisée en deux temps : une première phase de qualification, qui aura lieu le 23 février partout en France et dans les pays francophones, et la finale, qui se déroulera 1er avril prochain dans les locaux de Google France à Paris. Les projets sur lesquels les participants devront plancher n’ont pas encore été communiqués. En attendant, la firme invite les candidats à consulter les énoncés des compétitions précédentes. Les problèmes posés concernaient entre autres l’optimisation de la configuration d’un centre de calcul ou la programmation d’une flotte de drones.

Cette plateforme a été développée avec l'intention de prendre en charge à la fois Java et Go (le Language de Google). Sixt utilise Go Micro comme framework pour les services Go et souhaite obtenir une compatibilité entre ses frameworks Go et Java. « Java-micro est destiné à maintenir la compatibilité afin que les développeurs de services puissent facilement choisir entre développer un service en Java ou Go», a déclaré Sixt. « D'autres langages peuvent également être supportés en utilisant le Go Sidecar Micro ».Développé en 2016, ce framework Java est utilisable sous licence Apache. Il a émergé peu de temps après la prise en charge par Eclipse de MicroProfile, un projet autrefois indépendant pour développer des microservices Java. Ces efforts ont démarré suite aux préoccupations des entreprises qui estimaient qu’Oracle négligeait Java entreprise. Le fournisseur canadien en solutions mobiles et de sécurité Blackberry a annoncé l'arrivée d'une plate-forme de développement pour créer des services mobiles sécurisés autour du texte, de la voix, de la vidéo et du partage de fichiers.

Blackberry a annoncé mardi sa toute dernière ligne d'activité pour fournir aux développeurs une plate-forme de services sécurisés dans le domaine des communications mobiles comprenant texte, voix, vidéo et partage de fichiers. Les développeurs vont pouvoir les insérer dans leurs apps et services existants qui vont utiliser le prochain SKD BBM Enterprise. Ce dernier sera proposé sur la base d'une licence utilisateur vendue par abonnement. La clientèle visée inclut les entreprises mais également les vendeurs indépendants de logiciels. La société canadienne n'a pas indiqué le prix de ces licences mais précisé qu'il devrait être raisonnable, surtout comparé aux produits de communication concurrents qui facturent habituellement sur la base d'un usage pour des textes, de la voix et des appels vidéo. Le kit de développement logiciel sera disponible partout dans le monde d'ici fin février pour les apps tournant sur iOS et Android.Toutes les communications dans cette plateforme seront hautement sécurisées et chiffrées avec des clés conservées par les développeurs dans le gestionnaire de leur application, et pas chez Blackberry, a fait savoir Frank Cotter, vice-président des produits d'entreprise dans une conférence. Ces communications seront seront transmises via le protocole Internet et non par le canal SMS habituellement utilisé par les concurrents.

Parmi les cas d'usage évoqués, celui d'un médecin urgentiste qui pourrait utiliser la plate-forme de communications pour joindre un autre docteur par texto, avant escalade rapide par voix, appel vidéo et transmission d'une photo des blessures d'un patient tout en continuant la conversation. « Nous avons mis notre logiciel dans des processus et apps existants, a expliqué M. Cotter. » Dans un autre exemple, un tableau de bord utilisé sur une tablette par un officier de police durant une course poursuite pourrait rapidement se connecter à un canal sécurisé montrant une vidéo de la scène et la localisation des forces de police.Blackberry travaille déjà avec des développeurs dans un programme partenaires qui a créé plus de 4 000 apps tierces d'entreprise, a indiqué Marty Beard, directeur des opérations de Blackberry. Le nouvel SDK promet d'être construit sur ces apps a-t-il indiqué. « Le timing est bon. Les fournisseurs actuels ne répondent pas aux besoins de l'entreprise et nous savons que Blackberry peut le faire », a taclé M. Beard en évoquant l'un de ses concurrents, Twilio.

Annoncée lors de la dernière conférence Google I/O 2016, la possibilité d'accéder à des applications mobiles sans les avoir préalablement téléchargées arrive sur Android. Parmi les premières Instant Apps, BuzzFeed et Periscope. Après un premier aperçu à l'occasion de son show I/O 2016, les applications mobiles ne nécessitant plus d'installation préalable pour fonctionner commencent à être disponibles sur Android. « Nous avons travaillé avec un petit nombre de développeurs pour redéfinir les expériences utilisateurs et développeurs », a expliqué la firme de Mountain View dans un billet de blog. Actuellement, une poignée d'Instant Apps sont accessibles : BuzzFeed (site média), Wish (e-commerce), Periscope (diffusion live de vidéos) et Viki (séries TV et films). « Pour développer une app instantanée, vous aurez besoin de mettre à jour votre app Android existante et la modulariser de façon à ce qu'elle soit téléchargée et puisse tourner à la volée », a indiqué Google qui a mis en ligne toutes les instructions nécessaires pour passer aux Instant Apps. A la différence d'une application classique, une instant app peut être accessible via un simple lien de téléchargement, et une fois fermée aucune donnée d'installation et d'utilisation n'est stockée sur le terminal. Plusieurs versions antérieures à Android Nougat acceptent les Instant Apps, à savoir Jelly Bean, KitKat, Lollipop ainsi que Marshmallow.

A noter qu'il s'agit pour le moment d'un programme d'accès restreint limité à une frange de développeurs (Early Access Program).Google a laissé entendre qu'il pourrait livrer « des outils avancés » aux utilisateurs de cartes de développement, notamment le Raspberry Pi 3 et la carte Edison d’Intel. Le géant de la recherche a lancé une étude de marché auprès de la communauté des utilisateurs, et en première page du site, il annonce : « Google aimerait créer des outils avancés et nous voulons savoir ce qui vous serait le plus utile ». Google demande aussi quels sont les fabricants de mini cartes préférés des utilisateurs, pose des questions sur le matériel et le logiciel et s’intéresse aux projets que les utilisateurs souhaitent réaliser.La firme n'a pas répondu à une demande de commentaire de notre confrère d’IDG NS. Mais, dans un blog, Raspberry Pi indique que les premiers outils avancés seront disponibles dans le courant de l’année. « Les outils avancés de Google peuvent accroître les fonctionnalités des dispositifs créés avec ces cartes », a déclaré Raspberry Pi. Ils pourraient aussi permettre à Google d’étendre sa présence sur le marché IoT, lequel devrait atteindre les 30,7 milliards de dollars d'ici 2020 et les 75,4 milliards d'ici 2025, selon une étude publiée par IHS en mars dernier.