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Batterie Lenovo IdeaPad S10-3 59-045096

Apple a naturellement fait appel de cette décision, qualifiée par son CEO, Tim Cook, de « connerie politique absolue ». Mais l'Irlande conteste également la décision, bien que ce pays soit contraint de récupérer cette somme auprès de la société. « Le calendrier est entièrement entre les mains de la cour, alors je ne sais pas quand le moment sera choisi d'aller plus loin », a indiqué Margrethe Vestager. Lors de ses investigations, la commission a trouvé qu'Apple, au travers de ses deux filiales irlandaises, avait un taux de taxation sur les bénéfices de 0,05%, tombé en 2014 à 0,005%.Pour 279 dollars HT, le Chromebook 11 co-développé par Google et HP peut être alimenté par le même chargeur que celui utilisé pour les tablettes et les smartphones Android via son adaptateur micro-USB. Ce type de PC portable qui tourne sous Chrome OS est conçu pour les utilisateurs qui travaillent sur Internet. Equipé d'une dalle de 11,6 pouces, il ne pèse que 1,04 kg, ce qui en fait l'un des portables les plus légers du marché. «Lorsque vous êtes en déplacement, vous n'avez pas besoin de mettre un chargeur supplémentaire dans votre sac », a indiqué César Sengupta, vice-président du management des produits chez Google dans un billet de blog.

Ce PC dispose d'une autonomie de 6,5 heures. Il repose sur un processeur Samsung Exynos sur architecture ARM cadencé à 1.7GHz, et offre une capacité de 16 Go de stockage sur SSD ainsi que 2 Go DDR3 RAM, complété par 100 Go de stockage dans le cloud pendant deux ans, sans frais supplémentaires. L'écran affiche des images en 1366 x 768 pixels. Parmi les autres caractéristiques de ce Chromebook figurent une webcam, des connexions WIFI et Bluetooth 4.0.En général le prix des Chromebooks varie de 199 $ HT pour les modèles d'entrée de gamme C7 d'Acer à 1 299 $ HT pour le modèle haut de gamme Pixel de Google. Des versions équipées de puces Intel ont été présentées par Toshiba, Hewlett-Packard et Acer le mois dernier et devraient être livrées d'ici la fin de cette année. Lenovo commercialise également un Chromebook destiné notamment aux écoles. Le Chromebook 11 sera disponible le 20 octobre via Best Buy et Amazon.com aux États-Unis, et par des détaillants tels que PC World au Royaume-Uni. Il sera disponible dans d'autres pays au cours des fêtes de Noël.
Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer.

HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.En 2016, Evernote, spécialisé dans les solutions de synchronisation cloud et mobile de prise de notes, a choisi de migrer l'ensemble de ses données vers les datacenters de Google. Soit 5 milliards de notes et 12 milliards de fichiers pour un résultat à la hauteur des attentes de la start-up.

La décision d'une entreprise de basculer l'ensemble de ses données jusqu'alors gérées en interne vers le cloud public est loin d'être anodine. Surtout lorsque l'on s'appelle Evernote et que l'on gère pas moins de 5 milliards de notes, 12 milliards de fichiers pesant sur la balance 3 petaoctets de données. Et pourtant, c'est bien ce qu'a décidé de faire la start-up spécialisée dans la prise de notes cloud et mobile en 2016. Mercredi, la société a d'ailleurs annoncé que le gros de la migration avait été effectué. Evernote a souhaité tirer parti du cloud pour plusieurs raisons. D'abord pour l'aider à exploiter les fonctions d'apprentissage machine qu'il a développées, et dont se souviennent encore de très nombreux utilisateurs. Mais également pour gagner une agilité venant du fait de ne pas avoir faire tourner un datacenter. C'est d'ailleurs l'une des tendances fortes observées ces dernières années dans de nombreuses sociétés prenant la décision de migrer leurs workloads en dehors de leurs infrastructures vers le cloud public de fournisseurs. Alors que cette transition nécessite pas mal de travail et d'adaptation, Evernote a salué les efforts de Google pour l'aider dans son gigantesque projet.

Le travail à mener était réellement énorme, d'autant qu'à la base, le backend d'Evernote a été conçu pour tourner sur les deux datacenters jumeaux de la société, pas sur un cloud public. Beaucoup de temps a ainsi dû être passé pour maintenir l'activité comprenant le remplacement des disques durs, le déplacement des câbles et évaluer les nouvelles options d'infrastructure. Mais si ces fonctions étaient clés pour maintenir la bonne santé globale et la performance du service Evernote, elles n'apportaient pas de valeur ajoutée pour les clients, d'après Ben McCormack, vice-président des opérations de la société. En termes de fournisseurs dans le cloud, Evernote n'avait que l'embarras du choix entre Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google Cloud... Ce qui a emporté le choix d'Evernote est lié aux similarités entre son focus actuel et les domaines d'expertise de Google, la start-up hébergeant un grand volume de données avec pour objectif de les exploiter via du machine learning. « Nous avons fait un choix stratégique et ces domaines qui sont importants aujourd'hui le seront aussi demain et ce sont les mêmes dans lesquels Google excelle », a expliqué Ben McCormack. Alors que le coût est souvent cité comme principal bénéfice des migrations vers le cloud, M. McCormack a indiqué que cela n'a pas constitué un critère principal aux yeux d'Evernote, ni un frein à sa migration. Un autre élément a fait pencher la décision de la société vers Google. Son CEO, Chris O'Neill, a été un ancien de la firme de Mountain View pendant 10 ans ce qui a permis, aux dires du directeur de la communication de la start-up, Greg Chiemingo, d'apporter une aide précieuse dans la négociation.

Signé en octobre, l'accord de migration a suivi rapidement son cours avec, dès la fin d'année, la nécessité de migrer 5 milliards de notes et autant de pièces jointes. A cause des metadata, telles que les images thumbnails, incluant celles des fichiers joints, le volume total des fichiers à migrer s'est élevé à 12 milliards. Sachant que le principal objectif a été de procéder à la migration sans perdre un octet des 3 Po de données stockées dans les datacenters d'Evernote. Une partie de la transformation a consisté à repenser le service réseau. Evernote utilisait auparavant UDP Multicast pour gérer une partie de son workflow de reconnaissance d'image, qui fonctionnait bien dans le centre de données de l'entreprise, où il pouvait contrôler les routeurs de réseau. Mais cette même technologie n'était pas disponible dans le cloud de Google, ce qui a nécessité une adaptation de son application pour utiliser un modèle basé sur la file d'attente en s'appuyant sur le service Cloud Pub/Sub.

Les équipes de Google ont accompagné Evernote dans sa migration de très près sur une plage horaire 24/7 afin que tout se passe de la meilleure façon possible et pallier à tout incident. En tout, la migration s'est déroulée sur 70 jours, avec la plus grosse partie sur 10 jours en décembre. Pour Evernote, une chose est claire : même avec les projets les plus exigeants, une équipe doit pouvoir être prête à s'adapter à la volée à un nouvel environnement. Et cela n'a pas toujours été simple. Par exemple, Google a dû utiliser des techniques de migration en direct pour déplacer des machines virtuelles d'un hôte vers un autre afin d'appliquer des correctifs et contourner les problèmes matériels. Quoi qu'il en soit, de l'avis d'Evernote, son projet de migration a montré que le cloud est prêt pour supporter n'importe quel sorte de workload.

Mais quid des bénéfices ? L'un des principaux pour Evernote, c'est que le cloud de Google a permis de réduire la latence et d'améliorer la consistance de la connexion à l'international. Le temps de chargement des pages a également été réduit. Actuellement, il reste une dernière salve de pièces jointes à migrer avant la fin définitive du projet de migration. Pour la suite, la start-up prévoit de tirer parti de quelques autres fonctionnalités du cloud de Google mais aussi d'autres services à venir. Elle compte notamment utiliser Google Cloud Functions, permettant aux développeurs d'écrire des snippets de code exécutables. Des tests alpha portant sur la Cloud Platform mais encore jamais publiquement révélés au public sont dans les tuyaux et serviront au déploiement de nouvelles fonctionnalités inclues prochainement dans Evernote.Après Microsoft, c'est à Google qu'un tribunal américain demande de remettre des emails se trouvant sur des serveurs situés à l'étranger sur requête du FBI. Microsoft avait refusé et la justice lui avait donné gain de cause. Google indique de son côté qu'il va faire appel de la décision.

En avril 2016, Microsoft avait remporté un bras de fer face au ministére américain de la Justice qui lui demandait de produire les e-mails d’utilisateurs stockés sur des serveurs situés en Irlande, dans le cadre d’une enquête liée à un trafic de drogue. A l’époque, l’éditeur de Redmond avait avancé qu’il s’agissait d’une saisie à l’étranger et obtenu gain de cause en faisant valoir les lois européennes sur la protection des données. L’histoire se renouvelle avec Google. Un juge américain vient de demander à la firme de Mountain View de lui remettre des emails stockés sur des serveurs à l’étranger, à la suite d’un mandat de perquisition du FBI, dans le cadre de deux enquêtes criminelles.Le juge Thomas J. Rueter, du tribunal du District est de l'Etat de Pennsylvanie, avance d'autres arguments, ainsi que le rapporte l'agence de presse Reuters. Selon lui, transférer les données électroniquement d’un serveur situé dans un autre pays vers le datacenter californien de Google ne s’apparente pas à une saisie à l’étranger, l’atteinte à la vie privée intervenant au moment de la divulgation des données aux Etats-Unis et pas lorsque celles-ci sont transférées. Il ajoute que Google transfère régulièrement des données d’un datacenter à l’autre sans que ses clients le sachent. Dans un communiqué, la firme californienne a indiqué qu’elle compte faire appel de la décision.