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Evals.fr, l'outil d'interaction d'A2JV, utilisé pour dynamiser les échanges avec la salle depuis l'IT Tour 2015, a été encore particulièrement apprécié par les participants. (crédit : D.R.)Chaque participant s'est vu remettre lors de l'édition 2016 de l'IT Tour un booklet collector des 35 ans du Monde Informatique contenant les 35 ans de couvertures les plus marquantes de l'histoire du 1er journal informatique de France, agrémentées de citations de personnalités célèbres appartenant - ou pas - au secteur IT. Les participants ont également reçu en avant-première les résultats de l'enquête « Quel informaticien êtes-vous ? » réalisée en partenariat avec Nomination. Lors du tirage au sort parmi les questionnaires remis par tous les participants, 8 chanceux ont pu repartir, selon les étapes, avec un magnum Bordeaux cuvée 81 ou une Nintendo Classic Mini. Enfin, il était également possible de devenir rédacteur en chef d'un jour du Monde Informatique en apportant un ou plusieurs numéros anciens de LMI en version papier et nous avons eu un gagnant qui aura bientôt l'opportunité de piloter le contenu éditorial d'une édition du Monde Informatique.

Les partenaires de l'IT Tour 2016 (Blackberry, Fortinet, HPE-Intel, Netapp, Lexmark et Simplivity) et une partie de l'équipe d'IT News Info éditeur du Monde Informatique, réunis à l'occasion d'une photo finish sur Orléans le 8 décembre où régnait bonne humeur et bonne ambiance. (crédit : D.R.)Vous avez été près de 650 à venir souffler les bougies des 35 ans du Monde Informatique - et croquer dans son gâteau d'anniversaire - aux côtés de la rédaction ainsi que des plus grands clubs et associations informatiques français (Adira, Clusir Rhône-Alpes, Clusir Est, Réseau DSI-Est, ADIRC, Numica, ClusirInfonord, DSI-Gun, CIP, Clusir Paca, La Mêlée et du Club ISO 27001) et des partenaires qui nous soutiennent. La rédaction du Monde Informatique vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour l’IT Tour 2016 et vous invite à suivre les actualités de cet événement à cette adresse.La 8e et dernière étape de la matinée-débats du Monde Informatique s'est déroulée à Orléans le 8 décembre. Une étape à laquelle ont participé plus de 50 personnes venus suivre et participer les débats ainsi qu'échanger lors de séances de networking.

Pour cette édition sous le signe des 35 ans du Monde Informatique (avec la distribution de booklets collectors contenant les meilleures Une et citations ayant marqué l'histoire informatique, un jeu-concours pour remporter une Nintendo NES Classic Mini...), le focus éditorial a été mis sur les thématiques suivantes : digital workplace, ECM et impression, stockage, hyperconvergence et gouvernance de la sécurité des systèmes d'information. Les grands témoins de cette étape ont été Alexandre Guyot (DSI adjoint au rectorat d'Orléans-Tours), Jean-Marc Trouillard (DSI BRGM), Laurence Lo Giaco (RSSI BRGM), Arnaud Garnier (DSI de l'agence de l'Eau Loire Bretagne) ainsi qu'André Fleury (RSSI de l'agence de l'Eau Loire Bretagne). Une assemblée attentive et participative a assisté aux débats de la rédaction ainsi qu'aux présentations technologiques des partenaires 2016 de l'IT Tour : Fortinet, Lexmark, Blackberry, HPE et Intel, Netapp ainsi que Simplivity. (crédit : LMI) La matinée-débats du Monde Informatique à Orléans du 8 décembre a également été l'occasion de prendre la température des tendances technologiques du moment au travers des présentations partenaires avec pour cette édition 2016 de l'IT Tour la présence de Fortinet, Lexmark, Blackberry, HPE et Intel, Netapp ainsi que Simplivity.

Pour cet IT Tour 2016 à Orléans, le plateau d'intervenants était constitué (de droite à gauche) : Alexandre Guyot (DSI adjoint au rectorat d'Orléans-Tours), Jean-Marc Trouillard (DSI BRGM), Laurence Lo Giaco (RSSI BRGM), Arnaud Garnier (DSI de l'agence de l'Eau Loire Bretagne) ainsi qu'André Fleury (RSSI de l'agence de l'Eau Loire Bretagne). crédit : LMIL'IT Tour c'est aussi de partager entre participants des bonnes pratiques ou nouer contact lors des séances de networking au moment privilégié de l'accueil café du matin, de la pause et du cocktail déjeunatoire. Et comme sur chaque étape, les participants à l'étape orléanaise de la matinée-débats IT Tour ont été invités à partager le gâteau d'anniversaire des 35 ans du Monde Informatique avec la rédaction et également toutes les équipes d'IT News Info, éditeur de LMI.Le projet Blockchain for Smart Transactions (BST) lancé à l'initiative de l'institut de recherche technologique System X étudiera les services et usages pouvant être créés autour de la blockchain en s'intéressant à l'utilisateur, ainsi qu'à l'éthique que suscite cette technologie.

Spécialisé dans l'ingénierie numérique des systèmes, l'institut de recherche technologique SystemX lance un premier projet sur le thème de la blockchain. D’une durée de quatre ans, le programme Blockchain for Smart Transactions (BST) s’est fixé trois grands enjeux : améliorer l’offre de services pour ses partenaires et ses clients, optimiser les coûts et développer de nouveaux usages associés à cette technologie. Pour relever ces différents objectifs, le projet BST entend d’abord valoriser le potentiel des architectures distribuées de type blockchain et développer la notion de mécanismes de confiance numérique pour redonner à l’utilisateur le pouvoir sur ses données. En parallèle, il s’agira de définir des conditions juridiques, économiques et sociales permettant le déploiement de services dans ce domaine.System X compte également sur ce programme pour développer une plateforme numérique modulaire permettant la mise en oeuvre de cas d’usage cross-domaines s’appuyant sur une blockchain. Enfin, l’institut souhaite permettre une compréhension fine de ces nouveaux services grâce à la simulation, l’analyse et la visualisation des données.

En 2017, System X lancera la première saison d’une initiative baptisée START@SystemX, elle aussi dédiée à la blockchain. Les travaux réalisés dans ce cadre permettront à des start-ups de proposer des solutions innovantes face aux enjeux que suscite cette technologie dans des domaines très variés. Sur des périodes courtes de 6 mois, cela permettra à des start-ups de rejoindre des projets de recherche menés dans ce domaine par l’IRT SystemX en s’appuyant sur les plateformes de l’institut.Basé sur le plateau de Paris-Saclay, l’IRT System X se positionne comme un accélérateur de la transformation numérique. Sa feuille de route 2016-2020 s’articule autour de 4 programmes : l’industrie agile, les transports autonomes, les territoires connectés et l’internet de confiance. Aujourd’hui, 21 projets ont été lancés à son initiative, impliquant 65 partenaires industriels et 14 partenaires académiques, ainsi que 250 collaborateurs dont 80 ressources propres.Ce jeudi 8 décembre, le ministère du Travail organise un 1er data camp, dont l'objectif vise à faciliter l'accès aux données ouvertes des accords collectifs, prévus par la Loi Travail pour septembre 2017. Une cinquantaine de participants composé entre autres de spécialistes du droit du travail, de start-ups et de data scientists sont associés au projet.

Chaque année, 1 000 accords de branche et près de 40 000 accords d’entreprise sont conclus. Pour rendre les accords collectifs plus accessibles, lisibles et utilisables, la Loi Travail prévoit de les rendre publics en les versant dans une base de données nationale, dont le contenu sera mis en ligne dans un standard ouvert facilement réutilisable. C’est dans ce cadre-là que s’inscrit le 1er data camp organisé ce jeudi 8 décembre par le ministère du Travail. Une cinquantaine de participants regroupant des start-ups, des data scientists de la mission Etalab, des étudiants, ainsi que des experts du droit du travail et des représentants syndicaux testeront l’ouverture de ces données en présentant leurs projets sur différentes thématiques : création d’outils pour rechercher des accords par thématique (temps de travail, salaire, égalité femmes-hommes, etc.), comparatif des bonnes pratique, structure de la base des accords pour que les données soient facilement réutilisables lorsque l’Open Data des accords collectifs entrera en vigueur ou, encore, amélioration la connaissance de la négociation collective.

Toute la journée, chaque équipe sera associée à un projet défini qu’elle présentera à 18h00. Le lendemain, vendredi 9 décembre, une restitution du data camp aura lieu au Palais d’Iéna, dans le cadre du sommet de Paris du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert devant Myriam El Khomri, ministre du Travail, Stefano Scarpetta, directeur des Politiques sociales et de l’Emploi de l’OCDE, et Moussa Oumarou, directeur du tripartisme et de la gouvernance de l’Organisation internationale du travail.Au cours des cinq prochaines années, IBM dépensera 3 milliards de dollars dans la recherche en informatique et dans la conception de processeurs. D'une part, le constructeur veut revoir de fond en comble le design des ordinateurs, mais il veut aussi trouver de nouveaux matériaux qui supplanteront le silicium des puces actuelles. Cette recherche pourrait ouvrir la voie aux ordinateurs quantiques et cognitifs dont le fonctionnement imite le comportement du cerveau. « Depuis les années 1940, l'architecture de l'ordinateur n'a pas changé. Au regard des problèmes auxquels nous devons faire face aujourd'hui, nous pensons que le moment est venu de concevoir un nouveau type d'informatique », a déclaré Supratik Guha, directeur en sciences physiques du laboratoire IBM Research. Le design au silicium n'évolue plus et les capacités de réduction des puces ont atteint leurs limites. IBM regarde déjà du côté du graphène, des nanotubes de carbone et autres matériaux pour remplacer le silicium dans les ordinateurs, et il essaye de développer des puces dont la taille peut descendre à l'échelle atomique.

L'annonce de Big Blue arrive après la déclaration de Hewlett-Packard : il y a un mois, ce dernier révélait qu'il avait commencé à repenser le design de base des ordinateurs. « L'objectif d'IBM est de fournir les briques de base de systèmes capables de traiter intelligemment de grandes quantités de données tout en consommant moins d'énergie », a déclaré Tom Rosamilia, vice-président senior, Systems and Technology Group d'IBM. Ces ordinateurs seraient très utiles dans des domaines comme la recherche sur le cancer, la modélisation météo et ils pourraient gérer des services plus intelligents dans le cloud. « Certains accélérateurs comme les processeurs graphiques ont permis d'améliorer les performances des ordinateurs sur le court terme, mais il devient de plus en plus difficile de réduire la taille des processeurs à base de silicium pour améliorer les performances et baisser la consommation d'énergie », a ajouté le vice-président senior. « L'histoire offre plusieurs exemples de bonds technologiques. Mais si nous ne commençons pas à les inventer aujourd'hui, nous ne franchirons jamais cette étape », a-t-il encore déclaré.

IBM travaille déjà sur la conception d'ordinateurs quantiques et de supercalcuteurs imitant le fonctionnement du cerveau. Depuis des décennies, les scientifiques développent des théories sur ces machines, mais elles s'avèrent difficiles à créer. « Ces ordinateurs du futur sont basés sur des architectures différentes de celles utilisées aujourd'hui, et nous ne savons pas encore quel nouveau type d'architecture privilégier par rapport à un autre », a déclaré le vice-président senior, Systems and Technology Group d'IBM. « Big Blue pourrait mélanger et combiner différentes technologies pour fournir les briques de base qui serviront à construire de nouveaux systèmes informatiques », a ajouté Tom Rosamilia. « Le système qui fonctionnera le mieux servira de socle aux technologies de demain et pour de nombreuses années », a-t-il encore déclaré. « Il faut planifier cela très en avance pour arriver à ce résultat et nous prenons l'affaire très au sérieux ». Les premiers fruits de cette recherche bénéficieront certainement en priorité aux ordinateurs à haute performance. Ensuite, ces technologies pourraient se retrouver dans les ordinateurs portables et desktop, mais Tom Rosamilia n'a pas été en mesure de dire combien de temps il faudrait attendre pour cela.

Dans le même temps, la loi de Moore énoncée en 1965 par le cofondateur d'Intel, Gordon Moore, continue à s'appliquer : celui-ci avait annoncé que la complexité des semi-conducteurs doublerait tous les deux ans. C'est encore le cas aujourd'hui, mais cette évolution exponentielle devrait marquer le pas dans la prochaine décennie. Les ingénieurs cherchent de nouveaux designs de puces pour augmenter les performances, d'autant plus que leur taille diminue. Intel se prépare à livrer des puces PC fabriquées selon le processus de gravure à 14 nanomètres et le fondeur projette de descendre au processus à 10 nanomètres dans les années à venir. « La dernière révolution dans la fabrication des puces date de 1950, quand les chercheurs sont arrivés à purifier le silicium, et il va devenir de plus en plus difficile d'intégrer davantage de fonctionnalités dans les puces quand on atteindra les 7 nanomètres et moins, à mesure que l'on se rapproche du niveau atomique », a expliqué Supratik Guha. « Mais on ne sait pas encore très bien par quoi le silicium sera remplacé », a ajouté le directeur scientifique.