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Batterie Lenovo IdeaPad Y560P

L’Artik Cloud peut avoir de nombreuses applications dans des domaines comme la sécurité, la santé, l’aide à la conduite, la domotique et l'automatisation industrielle. Les utilisateurs pourraient par exemple stocker dans l’Artik Cloud des informations de température pour commander un climatiseur à distance. « L'an dernier, Samsung avait également annoncé une petite carte de développement appelée Artik 1, mais celle-ci ne sera vendue qu’aux fabricants qui veulent développer des produits, type ampoules intelligentes », a précisé Curt Sasaki. La carte Artik sera livrée avec un système Linux pour terminaux embarqués.Au cours de ces deux dernières années, un groupe de cybercriminels a infecté près d'1 million d'ordinateurs avec des logiciels malveillants qui détournent les résultats de recherche, même ceux transitant par des connexions HTTPS cryptées. Le malware remplace les résultats par ceux d'un programme d'affiliation.

Selon les chercheurs de la firme de sécurité Bitdefender, les créateurs de Redirector.Paco, le botnet au clic frauduleux, gagnent leur vie en détournant AdSense de Google. AdSense n'est autre que le programme d'affiliation permettant aux propriétaires de sites Web d’ajouter un moteur de recherche personnalisé alimenté par Google et de générer des revenus quand les visiteurs cliquent sur les annonces affichées dans les résultats de recherche. Mais ce n’est pas vraiment ce qui se passe depuis que les opérateurs du botnet interceptent les recherches effectuées par les utilisateurs sur Google, Bing, Yahoo et sur leurs propres ordinateurs et remplacent les résultats légitimes par ceux générés par leur moteur de recherche personnalisé. Pour installer leur système de fraude au clic, les cybercriminels utilisent un programme malveillant qui apparaît sous la dénomination de Redirector.Paco dans les produits Bitdefender.

Depuis mi-septembre 2014, Redirector.Paco a infecté plus de 900 000 ordinateurs dans le monde, principalement en Inde, Malaisie, Grèce, États-Unis, Italie, Pakistan, Brésil et Algérie, comme l’ont déclaré hier dans un blog les chercheurs de Bitdefender. Le malware est inclus dans des installateurs modifiés de programmes bien connus, comme WinRAR, Connectify, YouTube Downloader, Stardock Start8 et KMSPico, largement distribués sur Internet. Une fois installé sur un ordinateur, Redirector.Paco modifie ses paramètres Internet pour utiliser un proxy Web spécifié par les assaillants dans un fichier PAC (Proxy auto-config). Les chercheurs ont trouvé deux variantes du malware : soit le fichier PAC et le proxy sont hébergés sur un serveur distant, soit ils sont hébergés sur l'ordinateur local. Dans les deux cas, le malware installe un certificat racine auto-généré dans le gestionnaire de certificats de l'ordinateur afin de générer des certificats voyous pour Google, Yahoo et Bing qui seront acceptés par le navigateur de la victime.

L’attaque est essentiellement de type man-in-the-middle. Le proxy établit une connexion au moteur de recherche réel, remplace les résultats avec ceux du moteur de recherche personnalisé des attaquants, réencrypte la page avec un certificat SSL auto-généré pour le nom de domaine, puis le sert au navigateur de l'utilisateur. Le certificat de domaine est signé par le certificat racine voyou installé sur l'ordinateur. Étant identifié comme légitime, il est accepté sans erreurs. Les chercheurs de Bitdefender expliquent encore que dans le cas où le fichier PAC et le proxy sont stockés sur un serveur distant, le processus peut manifester des retards notables et l'utilisateur verra souvent des messages comme « en attente du tunnel proxy » ou « téléchargement du script de proxy » dans la barre d'état du navigateur.

Pour la deuxième variante, écrite en .NET, celle-ci installe le serveur proxy man-in-the-middle en local sur l'ordinateur, si bien que son impact sur l'expérience de navigation n’est pas aussi visible. La fonctionnalité HTTPS d'interception est fournie par une bibliothèque .NET de tierce partie appelée FiddlerCore. « Contrairement à Superfish, un programme d’injection publicitaire livré sur certains ordinateurs portables Lenovo en 2014, Redirector.Paco installe des certificats racine uniques sur chaque ordinateur infecté », ont encore expliqué les chercheurs de Bitdefender. Cela signifie que d'autres attaquants ne peuvent pas extraire la clé privée du certificat d'un ordinateur infecté et l'utiliser ensuite pour lancer des attaques man-in-the-middle contre les utilisateurs affectés par le malware.

La tablette hybride Elite x2 de HP livrée avec un clavier haut de gamme, un stylo numérique et réparable en interne montre que le marché des matériels 2-en-1, à la fois tablette et ordinateur à part entière avec l'ajout d'un clavier, continue de s'affirmer. L’idée n’est pas nouvelle. Dès l’arrivée de la « tablette » dans le secteur technologique, les fabricants ont proposé des claviers Bluetooth compatibles. Et certaines tablettes ont même été livrées avec des claviers attachables. Mais aujourd’hui, le concept semble évoluer : les tablettes 2-en-1 apparaissent de plus en plus comme une alternative possible à l'ordinateur, en particulier pour les utilisateurs nomades qui se servent de leurs systèmes pour des présentations.

Avec sa tablette Elite x2 , disponible à partir de 1070€ HT (avec un Core M3) sur le site du constructeur, HP vient ajouter sa contribution à ce marché. Contrairement à ses concurrents - Surface Pro de Microsoft, iPad Pro d'Apple et Galaxy TabPro S de Samsung – l’Elite x2 vise frontalement l'utilisateur d’entreprise : HP met en avant non seulement la facilité d'utilisation de sa tablette 2-en-1, mais aussi une sécurité « professionnelle » et la possibilité pour les services informatiques de la réparer eux-mêmes en interne. Comme la Surface Pro 4 et la TabPro S, la tablette de 12 pouces avec clavier détachable de HP tourne sous Windows 10. Mais le pack livré comprend un clavier et un stylet Active Pen (construit avec la technologie de Wacom), ce qui n’est pas le cas de la Surface Pro (Microsoft vend le clavier séparément), ni de la TabPro S de Samsung fournie sans stylet.

Côté design, la tablette est logée dans un châssis en métal argenté attrayant cerclé d’une unique bande noire sur le bord supérieur. Les boutons d'alimentation et de volume ont été placés sur la tranche gauche (quand la tablette est en mode de frappe), et à chaque extrémité du bord supérieur on trouve un haut-parleur Bang & Olufsen. Avec le clavier de voyage, l’Elite x2 mesure 300 x 213,5 x 13,45 cm et pèse 1,205 kg (820 g sans le clavier).L’écran de 12 pouces Full HD affiche en 1920 x 1280 pixels. L’écran est lumineux et tout à fait satisfaisant, même s’il n'offre pas les couleurs riches et intenses d'un écran Amoled comme celui de la TabPro S. L'audio est correcte, mais pas impressionnante.L’Elite x2 se distingue aussi par le fait qu'elle est déclinée dans plusieurs configurations. La version la plus basique est dotée d’un processeur Intel Core M3 avec 4 Go de RAM ; de 128 Go de stockage SSD ; d’un slot pour carte micro SD pour étendre la capacité de stockage ; d’un port USB-C avec Thunderbolt pour le dock et la recharge ; d’un port USB 3.0 (qui permet de connecter tous les matériels qui ne sont pas équipés d’USB-C) ; une caméra frontale de 2 mégapixels et d’une caméra arrière de 5 mégapixels.

Les autres configurations varient en fonction du processeur, de la mémoire et du stockage. Actuellement, le modèle le plus haut de gamme qui tourne avec Windows 10 Pro est doté d’un processeur Intel Core M7 de sixième génération, de 8 Go de RAM et d’un disque SSD de 512 Go (1900€ HT). Pour son test, notre consœur a eu entre les mains un modèle équipé d'un processeur Core M5, de 8 Go de RAM et de 256 Go de stockage, vendu 1370 € HT. (À titre de comparaison, la Surface Pro 4 de Microsoft avec des caractéristiques similaires et un clavier, est vendue 1350 € HT).Le clavier de HP est remarquablement bien conçu. Selon Barbara Krasnoff qui a beaucoup pratiqué les claviers de la Surface 3 et de la Galaxy TabPro S, et a testé les deux claviers de la Surface 4, le clavier de l’Elite x2 est le plus agréable de tous les claviers de tablettes hybrides 2-en-1. Les touches sont bien espacées et ont une excellente réactivité. Selon elle, le rendu du clavier de l’Elite x2 est très proche des claviers de nombreux ordinateurs portables.

Comme pour la Surface Pro, le clavier de l’Elite x2 peut se mettre complètement à plat ou il peut se fixer magnétiquement à la tranche inférieure de la tablette. Dans ce cas, il est légèrement incliné et la frappe est plus facile. Il n’est pas nécessaire de détacher le clavier de la tablette lorsqu’on a fini de travailler : il suffit de le rabattre contre l'écran comme un couvercle. Le dos du clavier est tapissé d'une feutrine et présente une petite rainure qui permet de tenir l’ensemble avec les doigts, ce qui facilite son transport.La béquille en forme de U se déplie à l'arrière de la tablette. Même si elle n’offre pas tout à fait la même amplitude que la béquille de la Surface Pro, il est possible de l’incliner dans toutes les positions, contrairement à la TabPro S, qui n'offre que deux crans de réglage. Et elle tient assez bien sur les genoux, comme l’a constaté notre consœur. Toujours à propos de la béquille : l’utilisateur peut la remplacer lui-même si elle n’est plus opérationnelle. En fait - et c’est un point qui distingue fortement HP de ses concurrents - il est possible de démonter et de réparer soi-même la tablette Elite x2. (Les représentants de HP recommandent que toute opération sur la machine soit réalisée par une personne expérimentée du service informatique). Le jour de la récente présentation du matériel à la presse, l’un d’eux a montré comment accéder au hardware en dévissant quatre petites vis et en utilisant une ventouse pour soulever l'écran.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html

A son tour, l'accessibilité numérique se trouve bousculée par la vague d'applications de l'Internet des objets qui se prépare et l'amène à faire évoluer ses bonnes pratiques. Les objets connectés représentent potentiellement une mine d'opportunités pour surmonter les handicaps de toute nature, dont ceux apportés par le vieillissement, pour peu qu'on puisse les domestiquer sans trop de dommage pour la protection des données personnelles. « L’accessibilité numérique doit être repensée alors que nous entrons dans l’ère des objets connectés avec une profusion de dispositifs mobiles et des acteurs qui s’investissent beaucoup », expose Dominique Burger, de l’UPMC-Inserm, président de Braillenet.org, en amont du 10ème Forum européen de l’Accessibilité numérique qui se tiendra le 30 mai 2016 à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris. Cette année, le colloque va s’interroger sur la façon dont la multiplication des objets connectés qui s’infiltrent dans la vie quotidienne vont pouvoir faciliter la vie des personnes handicapées.

Consacré l’an dernier à l’accès à la connaissance et au livre numérique, il avait mis l’accent sur les évolutions technologiques dans les outils de formation et d’éducation, celles-ci amenant le W3C et l’IDPF à collaborer sur les standards pour faciliter notamment la lecture mobile via le format ePub 3. « Cette première évolution a déjà bouleversé les choses. Désormais, avec le modèle connecté, l’informatique est partout et devient très souvent invisible, il est beaucoup plus difficile de définir le champ de l’accessibilité numérique », souligne Dominique Burger. Comment aborder alors le défi de l’IoT qui remet en cause les bonnes pratiques d’accessibilité IT, même si certaines d’entre elles peuvent être transposées.