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Batterie Lenovo ThinkPad L412

Malgré un résultat inférieur à celui anticipé, le marché mondial des clients légers et des terminaux clients connaît toujours une hausse appréciable. Au premier trimestre 2014, les ventes de ces produits ont atteint 1,28 millions d'unités, soit 7,1% de mieux qu'à la même période de l'année précédente, selon IDC. Initialement, le cabinet d'études s'attendait à ce que la progression du secteur soit supérieure de deux points à celle finalement enregistrée. Il faut dire que l'amélioration de 14,5% des ventes en volume constatée lors du quatrième trimestre 2013 incitait à un bel optimisme. Sur l'ensemble de l'année en cours, IDC prévoit que les livraisons croissent de 5% pour atteindre 5,7 millions d'unités. En 2018, elles devraient s'établir d'après lui à 7,8 millions d'unités et progresser ainsi de 36,2% si toutes ses prévisions se vérifient.

De toutes les catégories de terminaux clients, se sont les clients légers qui ont représenté la très grande majorité (92%) des produits commercialisés au premier trimestre 2014. Sur la période, leurs ventes en volume se sont appréciées de 8,9%. Le format de client léger le plus vendu est celui des boîtiers qui représente 88,9% des volumes par opposition au format PC portable. Quant aux clients zéro, qui n'embarquent aucun système d'exploitation, ils disposent désormais d'une part de marché de 24,6% au sein du segment des clients légers. Une proportion en hausse de 13,6 points par rapport à la même période de 2013. Quant aux clients légers livrés avec un système d'exploitation, ils embarquent Windows Embedded dans 44,5% des cas.

Déjà leader du marché des terminaux clients, HP a encore amélioré ses positions grâce à des ventes en croissance de 18,5% dans le monde au premier trimestre 2014. Sa part de marché a ainsi progressé de 3 points à 30,6%. Dell avec Wyse réalise une performance un peu meilleure (+19,6% de livraisons) et s'est ainsi adjugé 27% des ventes mondiales. Parmi les cinq premier fournisseurs du classement d'IDC, NComputing, le numéro trois, est l'un des seuls à avoir vu ses ventes en volumes reculer (-20,2%). Sa part de marché s'est ainsi réduite de moitié à 4%. A l'opposé, l'allemand Igel a vu ses livraisons croître de 51,7% et sa part de marché passer 5,5% (+1,6 points) dans le monde. Derrière lui en cinquième position, Centem a connu, comme NComputing, une nette déconfiture avec des livraisons en repli de 22,7%pour une part de marché de 4,7% (-1,8 points).Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer.

HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.Au dernier CES, HP a dévoilé plusieurs PC portables, dont un modèle haut de gamme qui se présente comme un Macbook killer doté de lecteurs d'empreintes et de cartes à puce. Le prix de départ commence à 1 099 euros HT.

L’arrivée des dernières puces d’Intel, les Kaby Lake de septième génération, entraine un renouvellement des gammes de PC portables chez les principaux fournisseurs. HP n’est pas en reste avec la commercialisation du Elitebook x360. Conçu pour les entreprises, ce PC portable est doté d’un écran tactile d’une diagonale de 13,3 pouces (1080p ou 4K). Résolument haut de gamme, ce dernier arbore une élégante coque en aluminium doublé d’une partie inférieure en magnésium. De type deux-en-un avec une charnière renforcée pour autoriser l’utilisation en mode tablette - d’où le nom 360 comme le modèle Spectre plus grand public-, ce laptop affiche une épaisseur minimale de 15 mm.Le design - très sobre - n’est pas sans rappeler celui d’un Macbook Air même si la connectique est ici bien plus fournie. On trouve en effet 2 ports USB 3.0, un USB Type-C Thunderbolt 3 (avec fonction recharge grâce à un câble optionnel ou connexion à une station d’accueil), une entrée HDMI et un lecteur microSD. Apple fait beaucoup moins bien avec seulement deux connecteurs USB Type-C Thunderbolt 3 pour le Macbook Pro d’entrée de gamme (sans la Touch Bar) et deux ports USB 3.0 sur le Air. Comme chez le constructeur à la pomme, la mémoire vive est soudée avec un maximum de 16 Go (DDR4). La partie stockage de masse est assurée par un SSD ou une carte flash PCIe (128 à 512 Go).

Comme nous l’a expliqué Justine Beck, chef produit PC chez HP, la sécurité n’a pas été négligée sur ce laptop avec un lecteur d’empreintes, un autre pour les cartes à puce, le respect du standard américain MLI-STD810G (pour ma résistance aux chocs), un contrôle de l’intégrité du Bios, mais aussi un écran avec un filtre de confidentialité Sure View développée avec 3M. Optionnel, ce dernier est activé à la demande pour obscurcir la dalle et réduire l’angle de vison afin d’éviter les coups d’œil intempestifs. Un modem LTE/4G est également disponible en option pour fuir les connexions WiFi trop curieuses dans les hôtels ou les espaces publics. Autre fonction dédiée à la sécurité, le verrouillage et le déverrouillage automatique du PC portable avec l’application WorkWise disponible pour les smartphones iOS et Android. Grâce à une connexion Bluetooth, l’app surveille l’usage du laptop (insertion d’une clef USB, déplacement de l’unité, charge de la batterie…) et envoie des alertes si nécessaires.

Finissons avec les caractéristiques de ce produit, disponible avec une puce Intel Core i5-7200U (deux cœurs à 2,4 GHz), i5-7300U (deux cœurs à 2,6 GHz) ou i7-7500U (quatre cœurs à 2,7 GHz), épaulée par un circuit graphique HD 620. Signalons pour finir que selon HP, l’Elitebook x360 offre une autonomie 12,5 heures et que la batterie peut se recharger de 50% en 30 minutes. Pour le tarif, le constructeur annonce un prix de départ à 1099 euros HT avec un Core i5, un écran 1080p et un SSD de 256 Go. Docker est un projet Open Source qui automatise le déploiement d'applications dans des conteneurs logiciels virtuels. L'essor du projet a été si rapide que beaucoup seront sans doute surpris d'entendre que le lancement officiel a eu lieu hier. C'est donc officiel : Docker a déclaré hier que son logiciel de virtualisation Docker 1.0 était prêt pour la production. Les entreprises ont désormais la possibilité d'utiliser cette technologie cloud émergente pour créer et faire tourner des applications avec encore plus d'agilité. Proposé en version bêta depuis mars 2013, soit il y a un peu plus d'un an, Docker a déjà imposé sa marque sur le marché de la virtualisation et du cloud computing. Google et Red Hat l'ont intégré dans leurs propres services et logiciels. « La version généralement disponible a déjà été téléchargée 2,75 millions de fois par des dizaines de milliers d'utilisateurs », a indiqué l'éditeur.

« Docker, et plus généralement, la virtualisation basée sur les conteneurs, est une étape essentielle dans l'évolution des PaaS (Platform-as-a-service) », fait remarquer Al Hilwa, directeur du programme, recherche en développement logiciel, chez IDC. « Cette solution est importante car elle peut favoriser la normalisation de la couche machine sous-virtuelle, et permettre d'empaqueter les applications portables dans un conteneur léger, fiable et facilement accessible par tous les cloud PaaS », a ajouté l'analyste dans un courriel envoyé à des journalistes IT. Docker permet d'empaqueter une application dans un conteneur virtuel si bien qu'elle peut tourner sur des serveurs Linux différents. Un conteneur Docker peut «packager» une application dans un seul fichier, comme le ferait une machine virtuelle, si bien que le développeur n'a pas à se préoccuper du logiciel système sous-jacent. Cependant, contrairement aux machines virtuelles complètes, un conteneur Docker n'inclut pas de système d'exploitation complet, mais partage l'OS avec son hôte, en l'occurrence Linux dans le cas de Docker.

Au final, les conteneurs Docker peuvent être plus rapides et moins gourmands en ressources que les machines virtuelles. Une machine virtuelle complète peut avoir besoin de plusieurs minutes pour monter et démarrer, alors qu'un conteneur se lance en quelques secondes. Par ailleurs, par rapport à une application tournant dans une machine virtuelle, laquelle doit s'appuyer sur un hyperviseur pour fonctionner, les applications hébergées dans des conteneurs offrent de meilleures performances. De nombreuses entreprises utilisent déjà la technologie pour des tâches de production, mais Docker 1.0 garantit que son API offrira une compatibilité ascendante. Cela signifie que les programmes développés sur la base de la version actuelle du logiciel resteront compatibles avec les futures versions. La version 1.0 arrive aussi avec une nouvelle documentation et des offres de support payantes pour l'entreprise, assurées par Docker lui-même. Celle-ci propose ainsi un service pour la collaboration, le contenu et l'automatisation du workflow dans le cloud nommé Docker Hub.

Le code du programme Open Source a été développé par plus de 460 contributeurs. « Le soutien pour développer un écosystème autour de Docker est étonnant. Il montre l'intérêt d'une telle technologie pour ce marché et la valeur qu'elle peut apporter », a écrit Al Hilwa. « C'est un excellent présage pour l'avenir, pour l'enrichissement du référentiel Docker Hub et pour la stratégie commerciale de l'entreprise ». En filialisant ses activités GoTo, dédiées à la collaboration, Citrix a clairement décidé de se recentrer sur ses activités historiques de virtualisation et de réseau. La firme de Fort Lauderdale compte notamment sur sa plateforme Citrix Cloud pour leur faire gagner des parts de marché. Citrix profitait d'un événement organisé ce vendredi 16 décembre pour préciser sa stratégie quant à l'année 2017 et revenir sur les événements marquants de 2016. Parmi ceux-ci, ressort notamment la filialisation de ses offres GoTo (GoToAssist, GoToMeeting, GoToMyPC, GoToTraining, GoToWebinar, Grasshopper et OpenVoice) et leur fusion avec celles de LogMeIn via un processus d'échange d'action (Reverse Morris Trust). Baptisée GetGo, cette filiale sera dirigée par Bill Wagner, le CEO de LogMeIn mais les actionnaires de Citrix en possèdent toujours 50,01%. « Nous souhaitions nous recentrer sur nos activités historiques de la virtualisation et des réseaux », explique Emmanuel Schupp, le country manager de Citrix pour la France.

La filiale nouvellement créée portera un ensemble de solutions, principalement en mode SaaS, dédiée à la collaboration. La fusion avec LogMeIn va notamment permettre d'ajouter une couche de sécurité supplémentaire aux offres GoTo de Citrix, notamment à travers d'outils de gestion des identités.En outre, Citrix compte miser massivement sur le cloud pour faire prospérer ses activités historiques. Et cette démarche passe par une refonte en profondeur. En janvier, la firme a définitivement mis fin à ses activités sur l'architecture Cloudstack ( CloudPlatform et CloudPortal Business Manager) en les revendant à l'éditeur Accelerite, une filiale de la SSII indienne Persistent System. En parallèle, le fournisseur a annoncé le lancement de Citrix Cloud qui doit devenir l'unique point d'entrée pour ses offres SaaS à venir. « Nous allons progressivement porter l'ensemble de notre portefeuille sur cette plate forme », détaille Emmanuel Schupp. Pour l'instant, la console NetScaler Gateway Services, XenApp (EMM) et XenDesktop (VDI) sont accessibles à travers Citrix Cloud. La firme donnera plus d'information quant à la feuille de route en début d'année prochaine.