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En France, les plates-formes de financement participatif ont permis de collecter 78,3 millions d’euros en 2013, contre 33 millions d’euros en 2012, selon les chiffres de l’association Financement participatif France (FPF). Près de 44 % des projets financés concernaient les entreprises. Walt Disney Company va lancer un incubateur pour start-up. Disney Accelerator sera basé à Los Angeles et va sélectionner dix start-up innovantes qui auront droit à un investissement de départ de 120 000 dollars et du soutien des personnalités du divertissement. Avec son incubateur baptisé Disney Accelerator, la firme numéro un du divertissement, veut donner leur chance à dix start-up qui seront sélectionnées selon leur degré d'innovation. Elles auront alors trois mois pour concrétiser leur projet avec l'aide de Techstars, l'incubateur de start-up le plus important des Etats-Unis. Les dix chanceux bénéficieront d'un investissement d'amorçage de 120 000 dollars et du soutien des grands noms du divertissement et des médias outre-Atlantique.

C'est Robert A. Iger, PDG de Walt Disney Company, qui est à l'initiative du projet, les postulants ont jusqu'au 16 avril pour présenter leur dossier de candidature. Intel vient d'annoncer lors du salon Computex que ses prochaines microarchitectures supporteraient plusieurs technologies sans fil permettant à un ordinateur de ne plus utiliser aucun câble, que ce soit pour s'alimenter en énergie, se connecter à un réseau ou afficher des données sur un écran. Le salon informatique Computex de Taipei à Taiwan a dévoilé son lot de surprises, mais c'est Intel qui s'est démarqué cette année. D'abord avec son nouveau design de référence pour les ordinateurs portables 2 en 1, Llama Mountain. Mais surtout avec sa prochaine microarchitecture, Skylake. Le géant du silicium compte en effet y intégrer des technologies permettant d'éliminer complètement les câbles. Et pas seulement les câbles réseaux, comme lors de son initiative Centrino lancée il y a 11 ans qui avait propulsé le Wi-Fi sur le devant de la scène. [...] Non, le crowdfunding ne sert pas qu’à financer des projets artistiques ou à fédérer une communauté de geeks autour d’objets connectés et de jeux vidéo.

De plus en plus de PME industrielles font appel à la finance participative pour développer leurs business. L’industrie peut aussi bénéficier du financement participatif. A côté des têtes d’affiche du crowdfunding comme la montre connectée Pebble (10 millions de dollars levés sur Kickstarter), le film tiré de la série Veronica Mars (5,7 millions de dollars sur Kickstarter) ou le disque du chanteur Grégoire (70 000 euros sur My major company), des entreprises se mettent aussi à utiliser ce nouveau mode de financement. Fleur Pellerin, la ministre de l’Innovation, des PME et de l’Economie numérique, l’a bien compris. Elle va présenter vendredi 14 février un assouplissement de la réglementation s’appliquant à la finance participative, qu’il s’agisse d’investissements en capital, de prêts entre particuliers ou de dons. La ministre espère faire émerger une solution pour pallier l’equity gap, cette vallée de la mort entre le capital risque et le capital développement où les sociétés ne trouvent pas de financements bancaires ou en fonds propres.

UN VACCIN CONTRE LE SIDA FINANCÉ PAR LE CROWDFUNDING D’autant que des projets très technologiques ou très scientifiques font leur apparition sur les sites de financement par la foule. Biosantech, une biotech basée à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes), n’a pas hésité longtemps quand elle a eu besoin de fonds. Notre entreprise concerne tout le monde, il me paraissait normal de faire appel au crowdfunding, explique Corinne Tréger, la présidente. La jeune société, créée en 2011 en obtenant la licence de brevets déposés par le docteur Erwann Loret du CNRS, vient de lancer une campagne de crowdfunding sur le site Happy Capital, pour lever 500 000 euros. Objectif : financer la phase II des tests cliniques d’un vaccin qui pourrait, dans quelques années, guérir le sida. Retrouvez aussi notre dossier Entrepreneurs : les quatre commandements pour s’imposer aux USA Les premiers essais cliniques, lancés en avril 2013 sur 48 patients, se sont révélés concluants. La biotech doit maintenant démontrer que son vaccin permet de rendre la présence du virus dans le sang indétectable et stable. Nous sommes aujourd’hui à un stade suffisamment avancé pour pouvoir dire aux particuliers qu’ils investissent dans un projet durable, reprend Corinne Tréger. UN EFFET DE LEVIER SUR LA FINANCE TRADITIONNELLE Ces financements par des investisseurs particuliers sur Internet stimulent aussi l’intérêt de porteurs de capitaux plus traditionnels pour l’entreprise. Le crowdfunding sert d’effet de levier, confirme Philippe Gaborieau, le fondateur d’Happy Capital. Pour Biosantech, nous allons augmenter les fonds propres de 500 000 euros.

Or Bpifrance a, par exemple, des outils permettant d’abonder à hauteur du niveau de fonds propres. Du côté des investisseurs, les projets technologiques ne semblent pas être un frein. Les levées de fonds qui fonctionnent le mieux sont celles qui concerne la technologie et l’industrie, estime ainsi Anne Saint-Léger, la fondatrice de Finance Utile. Ils se disent que s’il y a une rupture technologique, la possibilité de retour sur investissement est plus grande. Parmi ses projets de financement en cours : Tecdron, un fabricant de robots pour les industriels et pour les secteurs de la sécurité civile et militaire, ou encore AirMems, qui conçoit et fabrique des composants électroniques. Du coup, pour ces financements en fonds propres, les mises sont plus élevées. Les montants moyens demandés par les entreprises tournent autour de 300 à 500 000 euros. Chez Happy Capital, les investisseurs mettent de 1000 euros par projet, à 90 000 euros pour certains. On commence même à voir des entreprises et des holdings investir sur la plate-forme pour des tickets entre 50 000 et 75 000 euros, remarque Philippe Gaborieau. Dernier cas en date : une société dans la métallurgie a investi dans l’entreprise Art of Soule, un fabricant d’espadrille ! L'Usine Digitale - On a parlé de choc, lorsque Bercy vous a confié la mission sur la transformation numérique de l’économie.

Pensez-vous que l’État se trouve face à un choc, qu’il ne comprend pas très bien ? Philippe Lemoine - Le problème est plus général. J’ai été frappé par les titres parus dans la presse économique française à l’automne 2013. On y parlait de Tsunami numérique, d’abri anti-numérique qui n’existe pas, de révolution numérique qui tue, d’en finir avec l’exception numérique, de 50 start-up qui peuvent tuer votre business… Ces articles reflètent une étape de prise de conscience dans le monde des entreprises et des milieux économiques. Elle est perçue par l’État comme une demande de protection qui risquerait d’entraver le développement des opportunités positives que la révolution numérique peut représenter. Derrière l’idée de cette mission d’anticipation, il y a donc l’idée de dépasser cette tentation de protectionnisme, pour proposer une vision plus équilibrée. Visite surprise de François Hollande chez Vente privée. Inauguration d’un incubateur français à San Francisco. On a le sentiment que l’Élysée cherche à rattraper son retard en matière d’économie numérique. Est-ce la bonne méthode ? Il me semble que cette mission s’inscrit dans un bon momentum. Il est clair que le Gouvernement vise à établir de nouvelles relations avec le monde des entreprises. Ce qu’il faut désormais, c’est dégager un référentiel et un langage qui inscrivent ces relations nouvelles dans la modernité. Les visites symboliques dont vous parlez y participent. J’espère que le rapport sur la transformation numérique y contribuera également. La mission vous a été confiée par Bercy. Vous ne regrettez pas que ce ne soit pas par Matignon ou l’Élysée ?

C’est plus une question de procédure. Que ce soit Bercy qui fasse la lettre de mission permettait d’aller plus vite. Parmi les origines de cette mission, il y a ma candidature pour prendre la tête du Commissariat général à la stratégie et à la prospective. J’avais alors écrit plusieurs notes sur la transformation numérique de l’économie. Ce n’est pas l’orientation qui a été retenue pour le Commissariat. Mais sur le fond, toute une partie de la réflexion sur les enjeux de la transformation numérique et du dialogue avec les entreprises a fait son chemin, notamment à Bercy. Arnaud Montebourg serait prêt à bouter Google hors de France. Ses déclarations donnent le sentiment qu’au sein du gouvernement tout le monde n’est pas d’accord sur la position à adopter vis-à-vis du numérique. Êtes-vous confronté à ces écarts de point de vue ? Je n’ai pas senti, lors des discussions sur la mission, de divergence entre les ministres, ni sur la vision du numérique, si sur le périmètre de la mission. Justement, une liste de secteurs était jointe en annexe de votre lettre de mission.

Savez-vous déjà lesquels vous allez retenir ? Il est encore trop tôt. Nous en sommes à mettre en place les moyens pour remplir la mission, qui comporte trois volets. Un de prospective et de pédagogie pour s’assurer que tout le monde partage le diagnostic. Le deuxième volet vise à fédérer les acteurs, en faisant réfléchir ensemble entreprises, partenaires sociaux mais également administration. Enfin, le dernier volet consiste à faire des recommandations et des propositions d’actions, aussi bien pour les pouvoirs publics que pour les acteurs eux-mêmes. Une demi-douzaine de secteurs pourrait être retenus : il ne devra pas s’agir uniquement des secteurs cristallisant le plus de difficultés à ce jour, mais de secteurs représentatifs des enjeux auxquels font face les organisations dans la transformation numérique de l’économie. Un correspondant permanent de la DGCIS, Benoît Blary, a rejoint la mission. Elle aura deux rapporteurs : Alexandre Moatti, du Conseil général à l’économie et Tania Lasisz, du SGMAP. Et nous avons déjà monté un groupe d’experts, qui s’est réuni pour la première fois début février. Il va travailler sur le choix des secteurs, en commençant par réfléchir à la notion même de secteurs, de métiers, de filières. Enfin, nous finalisons la sélection d’un cabinet de consultants qui fournira un appui sur le périmètre complet de la mission.

Qui avez-vous nommé dans votre groupe d’experts ? Ce groupe rassemble trois types de profils. Ceux qui font le lien avec les institutions comme Benoît Thieulin, président du CNNum, Loïc Rivière, vice-président du Comité Stratégique de la filière numérique ou Pascal Faure, directeur général de la DGCIS. Il y a ensuite des représentants du monde du travail et des entreprises ou organisations traditionnelles qui s’ouvrent au numérique comme Serge Gauthronet qui anime l’Arete, un Cabinet d’expertise auprès des Comités d’entreprise, Dominique Levent qui est responsable de l’innovation ouverte chez Renault ou Henri Verdier qui dirige Etalab. Il y a enfin des experts issus de l’écosystème de l’innovation comme Nicolas Colin qui – après son rapport – anime l’incubateur The Family, Marie-Vorgan Le Barzic, déléguée générale de Silicon Sentier, François Véron, capital-risqueur (New fund) et Marie-Noéline Viguié, animatrice de Nod-A, une structure qui accompagne les démarches d’innovation ouverte.

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