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Le bénéfice, pour les citoyens : accéder à un service adapté, efficient et économe. LA MUE NUMÉRIQUE DES ENTREPRISES, CLÉ D'UNE COMPÉTITIVITÉ RETROUVÉE Les entreprises opèrent elles aussi leur mue : le moment est venu de repenser intégralement leurs processus organisationnels. Avec le partage de données en temps réel, le cloud et les visioconférences, les idées se partagent en temps réel, à moindre frais (réduction des coûts et des temps de déplacements), rapprochant ainsi les équipes des quatre coins de la France et de l’Europe. La montée en débit gomme aussi les distances avec les partenaires (fournisseurs, sous-traitants, clients…) et contribue à resserrer les maillons de la chaîne de production. Cet élément est quasiment vital pour les entreprises, particulièrement dans notre pays, où la production repose sur une multitude de TPE / PME. En échangeant "à la vitesse de la lumière", les entreprises deviennent progressivement plus agiles : sensibles aux tendances de leur écosystème, réactives…

Ce sont là les clés de la compétitivité retrouvée. Dans notre société, l’innovation découle désormais de la maîtrise de l’information. Le plan France Très Haut Débit donnera précisément à chacun la possibilité de récupérer et de réutiliser ces données en temps réel. Au fur et à mesure que les entreprises et les institutions se saisiront de ces possibilités, notre économie deviendra plus agile, plus dynamique et créative. Le réseau à très haut débit, en cours de construction, donne ainsi à la France les atouts nécessaires pour enraciner sa compétitivité à l’échelle européenne et construire sa place dans le monde numérique globalisé. Déjà numéro un mondial des matériels de réseaux, Cisco s’impose aussi maintenant comme le premier équipementier de l‘informatique en nuage. Au nez et à la barbe d’IBM et de HP, qui dominaient jusqu’ici ce marché. Et il tente de pousser son avantage jusqu’aux services de cloud computing. On connait Cisco comme le numéro un mondial des équipements de réseaux.

Le voilà maintenant présenté aussi comme le champion des équipements de cloud computing. Selon les chiffres du premier trimestre 2014 publiés par Synergy Research, le groupe, dirigé par John Chambers, conforte son avance sur ses deux principaux rivaux, IBM et HP, qui dominaient le marché jusqu’en 2012. Il prend désormais 14,8% du marché estimé au premier trimestre 2014 à 10 milliards de dollars, contre 13,7% pour le numéro deux HP et 10,6% pour le numéro trois IBM. Dell et EMC arrivent loin derrière avec respectivement 8,8% et 5,3%. UNE PERCÉE FULGURANTE DANS LES SERVEURS L’irruption de Cisco à la tête de ce marché s’explique par sa domination écrasante dans les équipements de réseaux, qui constituent une composante importante de l’infrastructure de cloud computing. Elle est due également à sa percée fulgurante dans les serveurs. Entré sur ce marché en 2009, il se situe aujourd’hui à la quatrième place avec 5,7% du marché au premier trimestre 2014, selon IDC.

Certes, il reste loin derrière HP (26,5%), IBM (19,1%) et Dell (18%). Mais il est le seul acteur du Top 5 à croître. Et quelle croissance ! 37% au premier trimestre 2014, alors qu’IBM s’effondre de 25,4%. Les perspectives s’annoncent encore plus mauvaises pour Big Blue, qui avait dominé ce marché jusqu’au premier trimestre 2013. "Bien sûr, IBM va rester fort sur certains segments du marché, commente Jeremy Duke, analyste chez Synergy Research. Mais avec son déclin continu dans les serveurs, il aura de plus en plus de mal à se mesurer à Cisco ou même à HP. Et l’écart va s’amplifier avec la vente de ses serveurs X86 au chinois Lenovo cette année." UN MILLIARD DANS LES SERVICES Cisco n’entend pas en rester là. Il veut profiter de son leadership dans les équipements pour se développer également dans les services de cloud computing, venant ainsi taquiner des vétérans de l’informatique comme IBM ou HP. En mars 2014, il a lancé son initiative Intercloud visant à construire un super cloud mondial en interconnectant les cloud de 15 partenaires dans le monde, dont, pour la France, Canopy, la filiale de cloud computing d’Atos.

L’investissement atteint 1 milliard de dollars sur deux ans. Jusqu’ici, Cisco était présent surtout dans la couche Saas (Software as a service) du cloud, avec des services de visioconférence, de communications unifiées, de travail collaboratif ou de virtualisation de poste de travail, pour un chiffre d’affaires de 800 millions de dollars en 2012, selon PwC. Avec son projet Intercloud, il veut jouer aussi un rôle de premier plan sur les couches d’infrastructure (Paas pour Plateform as a service et Iaas pour Infrastructure as a service), défiant ainsi non seulement IBM ou HP, mais aussi Amazon Web Services, Microsoft ou Google. Avec l’avantage de la capillarité puisqu’il propose un service garantissant la localisation des données à proximité en s’appuyant sur le cloud d’un partenaire dans le pays du client. L’issue de la bataille est incertaine. Mais une chose est sûre : il faudra compter avec Cisco dans le cloud computing. Selon le Wall Street Journal, AT&T sera l'opérateur exclusif du smartphone 3D d'Amazon.

Le 5 juin, le géant américain du commerce en ligne avait relancé les spéculations sur le lancement de son prochain produit phare, annonçant via une vidéo mystérieuse postée sur Youtube un "événement de lancement" le 18 juin à Seattle, qui sera animé par son directeur général Jeff Bezos. Le Wall Street Journal et plusieurs blogs spécialisés croient savoir que le smartphone d'Amazon pourrait être équipé d'une technologie 3D. Les rumeurs de lancement d'un smartphone par Amazon circulent depuis des années mais les dirigeants du groupe se sont toujours montrés discrets sur le sujet. AT&T était déjà le partenaire d'exclusif d'Apple en 2007 pour le lancement de l'iPhone, qui domine avec le Galaxy de Samsung Electronics ce marché hyper-concurrentiel. AT&T s'est refusé à tout commentaire et personne n'a pu être joint dans l'immédiat au service de presse d'Amazon. A Wall Street AT&T progresse de 0,31% à 14h30 GMT alors qu'Amazon reflue de 0,33%. Le jeu en ligne, ça rapporte ! Kontest, une start-up crééé en 2010, vient de clore sa première levée de fonds, de 600 000 euros. La société de capital-risque 3T Capital a participé au tour de table avec plusieurs business angels du monde de l’internet, dont Olivier Mathiot, le co-fondateur de PriceMinister, et Gérald Sauvageon, responsable éditeurs chez Google France.

L’entreprise fondée par Sylvain Weber et Jacinthe Busson, un jeune couple d’entrepreneurs, développe des jeux promotionnels sur les réseaux sociaux, qu’elle met à disposition des entreprises pour animer leur base de clientèle. Disponibles sur Facebook, Twitter, Youtube et bientôt sur Instagram, ces jeux (quizz, défis, etc.) permettent aux marques de faire leur promotion et de mieux connaître leurs clients potentiels. "C’est une plateforme 100 % automatisée, confie Sylvain Weber. Il suffit de se créer un compte et de choisir un jeu." L’entreprise peut alors personnaliser le jeu en fonction de ses besoins : date de début et de fin, qualification des données collectées, récompenses, etc. Parmi les sociétés ayant fait appel à Kontest, se trouvent à la fois des grands groupes (Orange, Delsey, Michelin, etc.), des start-ups (BlaBlaCar, Leetchi) et des agences de publicité. Elles payent à chaque achat de jeu, puis un forfait par jour en fonction de la durée du concours. La levée de fonds va permettre à Kontest d’étoffer son équipe.

D’une quinzaine de personnes actuellement, l’effectif devrait doubler d’ici la fin de l’année. Avec une double ambition pour la start-up. Elle compte ainsi se développer à l’international, en recrutant des responsables commerciaux qui auront pour mission de promouvoir Kontest au delà des frontières. En parallèle, les deux fondateurs veulent étendre leurs services de traitement des données récupérées au moyen des jeux promotionnels. L’équipe de développeurs web va également être renforcée pour mettre au point des nouvelles solutions de qualification des données. "Nous avons facilité la diffusion des campagnes promotionnelles de nos clients, nous voulons maintenant les aider à en optimiser la performance", confie Sylvain Weber. En qualifiant plus finement les datas, Kontest compte désormais permettre à ses clients d’améliorer leur stratégie d’achat d’espaces publicitaires. Bruxelles est dans les starting-blocks : la Commission européenne veut faire du Vieux Continent l'un des leaders du futur marché mondial de la 5G. Pour y parvenir, elle a signé, le 16 juin, un partenariat stratégique avec le gouvernement de Corée du Sud, un pays "locomotive" dans le secteur de la téléphonie mobile. L'Europe est montée dans le train de la 5G, en signant le 16 juin un partenariat stratégique avec le gouvernement sud-coréen, l'un des pays les plus avancés du monde dans les nouvelles technologies.

La commissaire européenne chargée de la société numérique, Neelie Kroes, s'est rendue en personne à Séoul pour conclure cet accord, comme le montre le tweet ci-dessous. World-first #5G mobile agreement! #EU to collaborate with South Korea to speed up and win global race to create 5G pic.twitter.com/gVhfc4i0hm — Neelie Kroes (@NeelieKroesEU) 16 Juin 2014 Il devrait permettre aux deux équipiers de trouver une définition commune de la 5G et de ses applications d'ici fin 2015, ainsi que des normes mutuelles pour la prochaine génération de réseaux mobiles. Pour y parvenir, les membres de l'Union européenne et la Corée du Sud vont mettre en commun leurs travaux de recherche dans ce domaine. 1 MILLIARD D'EUROS D'INVESTISSEMENTS Dans un an et demi, un calendrier de mise en œuvre précis de la 5G devrait être déterminé. D'ici 2016, des projets de R&D collaboratifs seront mis en place. Les industriels européens agissent de conserve avec la Bruxelles autour de ce projet : l'association des sociétés européennes qui planchent sur la 5G (qui réunit notamment Ericsson, Orange,

Deutsche Telecom ou encore Alcatel Lucent) devraient signer le 17 juin un accord avec 5G Forum, son homologue en Corée du Sud. Ce partenariat n'a pas été signé au hasard : la Corée du Sud ne recule pas devant le défi de la 5G. Elle va investir plus d'un milliard d'euros pour développer cette technologie et veut la lancer sur le marché d'ici 2020. Le pays est déjà très en avance dans la téléphonie mobile : alors que 5% seulement des utilisateurs de la 4G vivent en Europe, les trois quart des abonnés mobiles ont accès, en Corée du Sud, au très haut débit. Mais l'Union européenne ne se contentera pas de cet accord : elle compte s'associer de la même manière avec le Japon et la Chine. Pour acheter responsable et contribuer à la baisse du chômage en France, les consommateurs disposent désormais d’une application : le Guide made in emplois. Basée sur le livre éponyme de Charles Huet, elle répertorie, pour chaque secteur, les entreprises qui produisent en France et le nombre de salariés qu’elles emploient. Acheter 100% français n’est pas une mince affaire. La lecture fastidieuse des étiquettes conduit souvent au même constat : rares sont les produits manufacturés fabriqués entièrement dans l’Hexagone, comme en témoigne le documentaire Made in France réalisé par un journaliste de Canal + qui a vécu tricolore pendant neuf mois.

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