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La naissance de ce nouveau consortium, qui inclut également les fabricants de semi-conducteurs Broadcom et Atmel, a été annoncée par communiqué le 7 juillet. PRIORITÉ SUR LA SÉCURITÉ Doug Fisher, directeur général de la division Logiciels et Services d'Intel, a déclaré à Reuters que le consortium se concentrerait notamment sur les problèmes de sécurité qui ne sont pas correctement gérés par le groupe AllSeen. La possibilité que deux standards incompatibles cohabitent serait fortuite, a-t-il dit. Nous pensons seulement que l'industrie s'est exprimée et qu'une nouvelle approche est nécessaire, a-t-il ajouté. Microsoft est devenu la semaine dernière le 51e membre d'AllSeen Alliance, qui compte également dans ses rangs Sharp ainsi que d'autres groupes d'électronique grand public. Les poids lourds que sont Apple et Google poursuivent le développement d'objets connectés pour la maison de leur propre côté. ACTUS REUTERS Lenovo, numéro un mondial des PC, a annoncé jeudi 14 août une hausse de 23% de son bénéfice net au deuxième trimestre, grâce aux ventes de smartphones et ordinateurs personnels. Le fabricant chinois d'ordinateursa accéléré cette année sa stratégie de recentrage autour de l'activité mobile afin de se préserver au mieux des effets de l'érosion du marché du PC, en rachetant les serveurs d'IBM et la marque de téléphones mobiles Motorola.

Le groupe chinois d'informatique Lenovo a annoncé ce jeudi 14 août que son bénéfice net avait progressé de 23% au premier trimestre, soit plus qu'attendu, grâce à une très forte hausse de ses ventes de smartphones qui témoigne de la capacité du numéro un mondial du PC à se transformer pour s'installer dans le mobile. Le groupe pékinois a fait état d'un bénéfice net de 214 millions de dollars (160 millions d'euros) sur trois mois à fin juin contre 174 millions de dollars au cours de la période correspondante de 2013. Les analystes anticipaient 202 millions de dollars. Lenovo a accéléré cette année sa stratégie de recentrage autour de l'activité mobile afin de se préserver au mieux des effets de l'érosion du marché du PC, en rachetant les serveurs d'IBM et la marque de téléphones mobiles Motorola, des investissements représentant plus de 5 milliards de dollars. Dans son activité mobile, ses livraisons ont augmenté de 39%, à la faveur de ventes solides en Chine où il a détrôné Samsung de sa place de numéro un, selon des chiffres du cabinet IDC.

Le groupe a également fait part d'un chiffre d'affaires en hausse de 18% à 10,4 milliards de dollars, soulignant avoir réalisé des gains sensibles en Europe. Sur le marché du PC, qui représente encore 82% de ses ventes, Lenovo a resserré davantage son emprise, avec une hausse de 12% des ventes de portables qui contraste avec la baisse de 3,7% enregistrée sur ce marché. Il nous est tous arrivé de tenter de brancher un câble USB dans un sens, puis dans l'autre... puis de nouveau dans le premier parce que ça ne rentre toujours pas, le tout en pestant contre l'absurdité de la situation. C'est fini ! Le connecteur USB devient réversible. L'USB 3.0 Promoter Group a publié le 12 août les spécifications techniques de la nouvelle norme régissant le standard USB : USB 3.1 Type-C. Le nouveau connecteur pourra se brancher sur les mobiles, les tablettes et les laptops. D'une taille similaire à l'USB 2.0 Micro-B (celui qui se branche sur les smartphones) il permettra des transferts de données à une vitesse de 10 Gbps et délivrera une puissance de 100 watts.

Alors oui, plus petit, il ne sera pas compatible avec les prises USB actuelles. L'usage d'un adaptateur sera nécessaire pour brancher nos souris, claviers et autres appareils sur ces nouveaux ports dans un premier temps. Et, toujours à la recherche de ces fichus adaptateurs, nous râlerons ! Mais c'est un mal pour un bien : une fois que ce standard se sera imposé, les prises seront les mêmes sur les ordinateurs, sur les tablettes, les smartphones... Et surtout : ce port sera réversible. Finis ces moments perdus à tourner, retourner et reretourner la fiche qui ne veut pas rentrer comme Kyan Khojandi dans cet épisode de Bref (à 1:05 minute) : Le responsable des achats du gouvernement chinois a démenti le boycott des produits Apple annoncé par Bloomberg. La firme à la pomme confirme que cette information était érronée. Une méfiance réciproque demeure entre la Chine et les Etats-Unis sur les produits de haute technologie, notamment suite aux diverses affaires de cyber-espionnage.

Les produits d'Apple tels que les tablettes et ordinateurs portables ne sont pas exclus des listes de fournisseurs du gouvernement chinois, selon le responsable du centre d'achat du pays, contrairement à des informations de presse publiées mercredi 6 août. Selon une dépêche de l'agence Bloomberg qui se basait sur des déclarations de sources gouvernementales, 10 produits Apple, dont les MacBook et les iPad, avaient été bannis de la liste de fournitures autorisées, pour des raisons de sécurité nationale. Le Centre d'achats gouvernemental central, ainsi que le ministère des Finances et Apple lui-même, ont déclarés que la firme de Cupertino n'avait même jamais postulé pour être sur cette liste. La liste évoquée cette semaine ne serait que l'une parmi tant d'autres dressée par Pékin en matière d'achats centraux et concernerait seulement les produits économes en énergie. Apple n'a jamais été sur cette liste, a déclaré par e-mail la firme à la pomme sans souhaiter vouloir donner plus de détails. ENQUÊTE SUR MICROSOFT Même si Apple propose des produits certifiés comme économes énergétiquement (...) les documents de confirmation nécessaires et les agréments légaux n'ont jamais été fournis, a expliqué à Reuters le ministère chinois des Finances.

L'information a été confirmée par le Centre d'achat gouvernemental. La confusion et les incertitudes entourant les produits Apple reflètent l'anxiété et la méfiance croissantes et réciproque entre la Chine et les entreprises de technologie étrangères. La Chine a annoncé la semaine dernière l'ouverture formelle d'une enquête visant Microsoft qu'elle soupçonne d'infractions à la législation sur la concurrence. Pékin reproche notamment à Microsoft de ne pas avoir dévoilé un certain nombre d'informations sur son système d'exploitation Windows et sur sa suite bureautique Office. Le gouvernement chinois a également interdit à ses agences de se procurer toute une série de logiciels de sécurité étrangers dont ceux fabriqués par le Kaspersky Lab et Symantec. La suspicion mutuelle entre Pékin et Washington en termes de piratage informatique est par ailleurs montée d'un cran l'année dernière après les révélations de l'ex-consultant des services secrets américains Edward Snowden, le Département de la justice américains ayant par ailleurs inculpé cinq officiers chinois en mai dernier pour espionnage industriel à grande échelle. Dans la bataille de David contre Goliath, si le petit l'emporte dans les mythes, les géants gagnent souvent à la fin dans la vraie vie. Illustration avec le cas Aereo aux Etats-Unis. DE LA GLOIRE…

Le cloud pour dynamiter le secteur de la télévision traditionnelle aux Etats-Unis. C'est l'intuition du fondateur d'Aereo, Chet Kanojia. Plutôt que de payer des droits aux chaines pour les diffuser sur son bouquet, il récupère les ondes transmises par les stations locales (gratuites) et les convertit en signal numérique pour les proposer à ses clients. Chacun peut donc recevoir des chaines de télévision sur son ordinateur, son smartphone et sa tablette contre un abonnement de 8 à 12 euros par mois. Le modèle économique de la télévision, et par extension, de toute l'économie du divertissement aux Etats-Unis, est remis en cause. Le service, lancé en 2012 à New York, provoque immédiatement l'ire des grands networks américains, qui jugent que la start-up agit dans l'illégalité. Une bataille judiciaire s'ouvre alors. Aereo gagne un certain nombre de manches et son service est de plus en plus populaire. Des investisseurs la soutiennent et début 2014, la start-up est parvenue à lever plus de 100 millions de dollars depuis sa création auprès de fonds de capital-risque.

Elle est pourtant présente dans dix grandes villes américaines seulement. Chet Kanojika ne doute pas une seule seconde qu'une décision de justice puisse mettre fin à l'aventure. … AUX DÉBOIRES Et pourtant… Le 26 juin, la Cour suprême américaine livre son verdict : elle juge qu'Aereo ne respecte pas les lois sur la propriété intellectuelle et déclare le service illégal. Une grande victoire pour CBS, Comcast, la maison mère de NBC, Walt Disney, qui possède ABC, ou encore Twenty-First Century Fox. Une défaite pour les consommateurs américains, réagit Aereo, contraint de suspendre son service le temps que son appel soit examiné. Nous avons travaillé avec acharnement pour créer une technologie qui respecte la loi mais la décision d'aujourd'hui stipule clairement que le fonctionnement de la technologie n'a pas d'importance, a commenté le directeur général d'Aereo. Nous sommes déçus par cette conclusion mais notre travail n'est pas achevé. Une victoire aurait signifié que de nombreuses start-up se seraient engouffrées dans la brèche, contraignant les chaines de télévision à revoir de fond en comble leur modèle économique. Car jusqu'ici, en plus de la publicité, elles vivent des redevances que paient les cablo-opérateurs pour avoir le droit de les diffuser. Une manne de trois milliards de dollars par an. ET MAINTENANT ?

Puisque la cour d'appel considère qu'Aereo n'est pas un simple fournisseur d'équipements électroniques, mais bien un opérateur de télévision par câble, la start-up pourrait bien le prendre au mot. Pour survivre, Aereo envisage de demander une licence pour devenir un opérateur de télévision par câble classique. Un changement de stratégie surprenant, dans la mesure où Aereo a passé des années à tenter de prouver qu'elle n'était justement pas cablo-opérateur comme les autres et éviter de payer des redevances aux chaines. La survie de la start-up est à ce prix... mais peut-elle adapter son business model et rester source d'innovation dans cette configuration ? La Chine a interdit à ses agences gouvernementales l'acquisition de plusieurs produits Apple dont des versions de la tablette iPad et de l'ordinateur portable MacBook, rapporte ce mercredi 6 août Bloomberg, qui cite des responsables gouvernementaux. L'administration chinoise privée d'iPad et de MacBook L'administration chinoise privée d'iPad et de MacBook © yada2222 - Flickr - C.C.

Dix produits Apple au total ont été rayés d'une liste de fournitures autorisées distribuée aux agences gouvernementales par la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), qui invoque des problèmes de sécurité, indique Bloomberg ce mercredi 6 août. Reuters n'a pu joindre dans l'immédiat ni des responsables du gouvernement chinois, ni des porte-parole d'Apple en Chine pour tenter de confirmer cette information. Le gouvernement chinois avait interdit la semaine dernière à ses agences de se procurer toute une série de logiciels de sécurité étrangers dont ceux fabriqués par Kaspersky et Symantec. La Chine a annoncé par ailleurs la semaine dernière l'ouverture formelle d'une enquête visant Microsoft qu'elle soupçonne d'infractions à la législation sur la concurrence. Pékin reproche notamment à Microsoft de ne pas avoir dévoilé un certain nombre d'informations sur son système d'exploitation Windows et sur sa suite bureautique Office.

La technologie informatique américaine a mauvaise presse en Chine depuis que l'ex-consultant des services secrets américains Edward Snowden a révélé l'existence de programmes d'espionnage à grande échelle de la part du gouvernement américain. Pour le PDG de Lyft, une application de covoiturage urbain basée à San Francisco, la clé du succès est dans l'analyse de données. Elle permett d'assurer une qualité de service optimale afin de proposer des chauffeurs au bon endroit au bon moment et au bon prix. Selon lui, les taxis devraient également miser sur cette révolution du big data pour faire face à la concurrence des VTC. Lyft mise sur le big data pour gagner la bataille des VTC Logan Green, PDG de la start-up Lyft © Flickr c.c. Fondée sur le concept de l'économie du partage, l'application Lyft permet aux particuliers de se tranformer en chauffeurs privés avec leur propre voiture. L'entreprise, basée à San Francisco, offre un service de covoiturage urbain, convivial et peu cher. Le système est similaire à celui d'UberPop, la version ouverte à tous du géant des VTC Uber lancée à Paris au mois de février. Les deux start-up californiennes viennent d'ailleurs d'annoncer le lancement de services équivalents, Lyft Line et UberPool, permettant aux utilisateurs de partager un trajet pour réduire le montant de la course.

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