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L'utilisateur pourra ainsi grouper plus facilement ses objets connectés (serrures, lampes, thermostats…), créer des scénarios d'usages (par exemple, programmer une cascade d'événements pour un moment précis de la journée, comme le coucher ou le lever) et contrôler l'ensemble des éléments connectés de sa maison à la voix, grâce à une intégration de Siri, l'outil de synthèse vocale d'Apple. Apple lance un processus de certification, pour d'assurer de la bonne compatibilité d'objets avec HomeKit. La filière française des objets connectés n'en est pas oubliée, puisque Netatmo et Withings font partie de la liste. Le tensiomètre de Withings s'est d'ailleurs offert quelques secondes de gloire sur la scène du Moscone Center de San Francisco. Netatmo développera de son côté des thermostats compatibles avec HomeKit. D'autres partenaires sont embarqués par Apple comme le concepteur d'enceintes audio iHome (qui, comme son nom ne l'indique pas, n'a pas de lien direct avec la marque à la pomme), Phillips, le fabricant d'ampoules Osram Sylvania, la marque d'électroménager chinoise Haier, ou le spécialiste américain de l'automation Honeywell. ACTUS REUTERS Le sud-coréen Samsung veut renforcer ses positions sur le marché de la technologie portable avec le lancement d'un bracelet connecté capable de donner en temps réel des éléments de mesure, notamment en matière de santé et de forme physique.

Samsung dévoile ses ambitions en matière de santé. Le numéro un mondial des smartphones a présenté à la presse le 28 mai à San Francisco un nouveau bracelet connecté, le Simband, qui peut notamment informer l'utilisateur de sa température, de son taux de globules rouges ou de la distance parcourue, grâce à une connexion Bluetooth ou WiFi. Ce prototype n'est pas destiné à être vendu en l'état mais doit servir de plate-forme à des développeurs externes qui pourront y intégrer des capteurs optiques, acoustiques ou électroniques. Le terminal, encorre à l'état de prototype, sera associé à une plate-forme dans le cloud, baptisée Sami, qui permettra de stocker et d'exploiter les données. Nous voulons faire venir du talent de l'extérieur, a expliqué Young Sohn, président et directeur de la stratégie de Samsung Electronics Device Solutions. Le Simband, mis au point avec l'aide de chercheurs de l'institut belge de micro-électronique Imec et de l'Université de Californie-San Francisco, devrait bientôt avoir de la concurrence puisque Apple travaillerait sur un projet similaire, avec une possible iWatch et un carnet de santé numérique, Healthbook. Apple aurait développé un système d'exploitation pour les objets connectés de la maison, Google se lancerait sur le marché de la sécurité domestique intelligente…

Pas de doute possible, les géants de la high-tech veulent se tailler la part du lion dans le secteur de la domotique, en pleine croissance. Après s'être attaqués au marché appétissant du véhicule connecté, les géants du net veulent conquérir le secteur de la domotique, Apple et Google en tête. La firme à la pomme souhaite que son iPhone devienne la clef de voûte de la maison intelligente. Selon le Financial Times, le groupe devrait dévoiler, lors de sa conférence mondiale pour les développeurs le 2 juin 2014, un nouveau logiciel développé pour son smartphone. Conçu comme un véritable système d'exploitation central des objets connectés, le programme permettrait à ses utilisateurs de contrôler à distance la lumière et le système de sécurité de leur habitation (entre autres). Apple pourrait autoriser des entreprises tierces à créer des produits fonctionnant avec ce nouvel outil de gestion. Elle devrait imposer à ses partenaires un certain niveau de qualité et des restrictions, notamment en termes de respect de la vie privée des clients.

Les iPhone équipés du logiciel pourraient recevoir et envoyer des informations grâce à la technologie de communication en champ proche (NFC), même si rien n'est encore sûr. Ce système permet par exemple à un lecteur d'échanger des données avec n'importe quel terminal mobile, pour payer avec son téléphone portable notamment. Mais il n'est pas dit que le programme d'Apple parvienne à s'imposer comme la référence du système d'exploitation domotique. De nombreux acteurs privés se positionnent pour capter une part de ce marché naissant. Les institutions publiques s'intéressent également de près au sujet, comme l'Inria et les universités de Hambourg et de Berlin. Elles ont développé ensemble RIOT, un système d'exploitation open source capable, lui aussi, de gérer différents objets connectés. Il n'est pas garanti que les fabricants de matériel domotique se plient aux règles d'Apple. Ils pourraient choisir de développer des protocoles et des standards mondiaux, qui permettraient aux différents appareils de communiquer entre eux. Google s'intéresse aussi de près à la domotique.

Mais le groupe de Mountain View a choisi une autre stratégie : il rachète des spécialistes du secteur, comme Nest. En janvier 2014, il a déboursé 3,2 milliards de dollars pour mettre la main sur la jeune pousse, qui fabrique notamment des thermostats connectés, fraîchement débarqués en Europe. Selon The Information, la nouvelle filiale du géant du net discuterait avec une start-up spécialisée dans les caméras connectées baptisée Dropcam, pour un éventuel rachat. La jeune pousse vend une caméra capable de sauvegarder dans le cloud les images qu'elle enregistre. Ses utilisateurs peuvent visionner les enregistrements où et quand ils le souhaitent. Après avoir remporté deux prix au CES de Las Vegas, le bracelet connecté pour surveiller son exposition au soleil, June de Netatmo, est présenté officiellement à Paris, ce 27 mai. L’occasion pour le fondateur et PDG de Netatmo, Fred Potter de revenir sur l’état du marché des objets connectés, les OS dédiés ou encore la compétitivité des entreprises françaises du numérique.

L’Usine Digitale - Après la station météo connectée et le thermostat pour smartphone, vous lancez votre bracelet connecté, June, le 15 juin prochain. Pourquoi avez-vous décidé de le produire en Chine ? Fred Potter - Tous nos objets sont produits dans le détroit de la rivière des Perles, en Chine. C’est là-bas que se trouve l’écosystème nécessaire à notre production. En Chine, le tissu industriel de PME est très développé, il n’existe pas en France. Et puis, pour être compétitif, il faut trouver le juste coût de production et surtout avoir la meilleure R&D possible. Netatmo vient de recruter une vingtaine d’ingénieurs, venus du monde entier, c’est notre force pour les années à venir. Le marché des objets connectés pourrait peser jusqu’à 19 000 milliards de dollars en 2020, pensez-vous que ce marché peut constituer un nouveau vivier d’emplois en France ? Oui mais pas forcément comme on l’entend aujourd’hui. Tout le monde parle de relocalisation de la production, or, comment relocaliser une production qui n’a jamais existé en France ? Moi, quand j’ai un euro qui dépasse, j’ai deux possibilités qui s’offrent à moi : soit j’utilise cet euro pour relocaliser, soit je recrute un ingénieur, qui va travailler sur l’objet suivant et le rendre le plus performant possible. Je choisis l’ingénieur et je crée un emploi. Le marché des objets connectés est un véritable potentiel industriel pour la France, à condition de bien l’aborder. Justement, comment doit-elle l’aborder ? La clé, c’est l’innovation. Il n’y a pas de secret, pour innover : il faut former. On ne forme pas assez d’ingénieurs en France, c’est dommageable.

C’est ça le vrai sujet et non pas la question de la relocalisation. Pour June, avez-vous utilisé un système d'exploitation (OS) particulier ? Pour notre bracelet connecté, nous n’utilisons pas d’OS, c’est un petit objet. Pour les objets un peu plus gros, nous utilisons Free RTOS, VX Works ou Ecos. Et pour les gros objets, nous recourons aux OS classiques de Google, Microsoft ou Linux. Êtes-vous favorable à un OS universel ? Non. Ça ne marchera jamais. Imaginez une voiture universelle, ça n’existe pas, chacun a le droit de choisir celle qu’il préfère, et bien là aussi. . Google voudrait utiliser les objets connectés comme supports de publicités, êtes-vous favorable à cette extension ? Google vit de la publicité mais la question ne se pose pas pour Netatmo. Je crois surtout que ce marché n’est pas extensible à souhait. Les détenteurs de nos produits n’ont pas besoin de voir apparaître de la publicité lorsqu’ils ouvrent les applications mobiles dédiées. Vous n'envisagez pas de tirer de revenus de la publicité... mais quel est votre business model ? Il est très classique. Tous nos revenus sont basés sur la vente de nos produits avec une petite marge pour financer les objets connectés et la R&D. C’est un business model calqué sur celui des industriels, finalement. Pour June, quelles sont vos prévisions de ventes ? C’est assez difficile de faire des projections pour un objet connecté, c’est un nouveau marché mais comme pour la station météo ou le thermostat, je pense qu’on en vendra plusieurs centaines de milliers. Le 15 juin, nous faisons un lancement international. C'était l'un des buzz français au Salon international de l'électronique CES à Las Vegas en janvier.

C'est désormais une campagne de crowdfunding réussie. La start-up Kolibree, qui a inventé la première brosse à dents connectée bardée de capteurs, a fédéré 816 participants et réuni 108 683 dollars en deux mois sur le site américain Kickstarter. C'est 30 000 dollars de plus que l'objectif fixé au départ. Loïc Cessot, co-fondateur, est satisfait : le but n'était pas nécessairement de tout exploser en montant levé. Le but numéro 1 de la campagne, c'était de tester des choses et d'obtenir des retours, afin de mieux comprendre comment le projet est perçu par différentes cibles, explique l'entrepreneur. Créer une communauté nous aide pour le développement de l'application. La vidéo de présentation du projet (en anglais)Deux mois de préparation ont été nécessaires pour orchestrer cette campagne. Parallèlement, l'équipe de la start-up (qui compte désormais sept salariés, en France et à Hong-Kong) a peaufiné le design du produit en vue de l'industrialisation. Entre la maquette vue au CES et le premier vrai produit, il y a évidemment des différences, note le dirigeant de la start-up.

On a notamment travaillé sur l'épaisseur des matières, mais aussi sur le traitement du signal et la gestion des données. DANS LES TEMPS La tête de la brosse à dents sera fabriquée en France, le reste aux Philippines. Les premiers exemplaires doivent être envoyés à partir du mois d'octobre, date à laquelle l'application sera disponible sur l'AppStore (puis plus tard, sur Google Play). La start-up affirme être complètement dans les temps pour tenir les délais. Les seules inconnues, dans un projet de ce type, c'est le processus de certification (différent selon les zones géographiques) et bien sûr la capacité à rendre le produit fiable, indique le co-fondateur. Paradoxalement, l'arrivée annoncée sur le marché d'un concurrent redoutable (Procter & Gamble prévoit de sortir sa propre brosse à dents connectée sous la marque Oral B), renforce sa confiance. Face au géant américain, le petit poucet français entend bien… montrer les dents. La concurrence, c'est stimulant, commente Loïc Cessot. Cela crédibilise l'idée qu'on a eue, prouve que ça n'a rien d'un gadget.

Pour continuer à faire grandir la communauté naissante autour de la brosse à dents, une version minimaliste de l'application, sans fonctionnalité connectée, sera mise en ligne avant l'été. Elle permettra à chacun de monitorer son brossage, dans l'esprit de Kolibree. Un avant-goût afin de faire patienter les early adopters et de faire grandir le nombre d'adeptes du brossage intelligent. Ensuite, il sera temps pour la start-up de travailler à sa première levée de fonds classique. Faire interagir les objets connectés avec un autre objet physique, qui récupèrerait et exploiterait les données, c'est la solution généralement choisie par les fabricants d'objets connectés. Les box thématiques se sont ainsi multipliés, en particulier dans la domotique.

Ces centrales ont vocation à devenir compatibles avec des familles d'objets toujours plus variées. C'est ce même principe d'interaction avec une base physique qui guide la démarche d'acteurs comme Sen.se, l'inventeur du système Mother. Ici, la box centralisatrice prend les formes rassurantes d'une poupée russe 2.0, qui communique avec de petits capteurs, les motion cookies, capables de transformer n'importe quel objet du quotidien en objet connecté et intelligent. La même logique est explorée par les start-up américaines SmartThings ou Notifon. Toutes ces solutions s'accompagnent d'applications pour mobiles et tablettes qui permettent d'interpréter les données générées par les capteurs, de créer des scenarios d'utilisation et de mettre en lien les objets les uns avec les autres. Ces écosystèmes deviendront de plus en plus ouverts et pourront fonctionner les uns avec les autres. A l'ère du cloud, on peut se passer d'une box et créer une plate-forme centralisatrice dans le nuage informatique. C'est le choix qu'a opéré Archos pour sa gamme d'objets connectés : ils communiquent avec une tablette et via le cloud maison.

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