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La société a choisi d’émettre maintenant pour fixer ce financement à un taux attractif. Un prêt bancaire aurait coûté moins cher, explique Pierre Wrobel, spécialiste produit chez Allianz Global investors, mais avec l’incertitude de devoir se refinancer dans quelques mois, après la décision de Bruxelles, à des taux moins intéressants ou dans un contexte de marché inapproprié. Et Numericable n’est pas le seul a profiter de l’occasion. On voit arriver sur le marché obligataire de nouveaux émetteurs, comme des opérateurs télécoms des pays de l’Est, avec des profils de risques plus tendus. Et ils placent très bien leurs émissions, reprend Pierre Wrobel. Il n’y a pas de risque à court et moyen terme car ces entreprises se refinancent facilement, mais quand les taux de défaut augmenteront, cela viendra principalement de cette catégorie d’émetteurs. UNE DETTE COLOSSALE À REMBOURSER Numericable va désormais devoir se mettre en ordre de bataille pour rembourser la dette colossale que la société vient de contracter. les investisseurs estiment que l’entreprise est capable de générer des cash-flow suffisants pour supporter ce niveau de dette, estime Stéphanie Iem d’Allianz Global Investors. Mais des risques importants pèsent néanmoins sur l’opération. Notamment dans la capacité à générer le milliard d’euros de synergies potentielles prévu entre SFR et Numericable.

Cette transaction a une logique industrielle forte et pourrait dégager plus d’un milliard d’euros de synergies. Mais, comme l’ont signalé les agences de rating, il y a un risque d’exécution sur le calendrier et le montant, reprend Stéphanie Iem. Le fait de diversifier ses sources de cash, entre les banques et les marchés, devrait en tout cas permettre à Numericable de réduire son risque d’accès aux financements. Et s’assurer pour l’avenir d’avoir suffisamment de liquidités pour mener la fusion avec SFR. Sony va ouvrir au mois d’août 2014 une agence immobilière au Japon. Cette incursion du géant de l’électronique dans un nouveau secteur n’est pas un mouvement isolé. Le groupe veut développer d’ici 2016 dix nouvelles activités à fort potentiel de croissance. Le géant japonais de l’électronique a annoncé le 24 avril avoir créé une société dans le secteur de… l’immobilier ! Cette entreprise, installée à Tokyo, réalisera à partir du mois d’août des transactions et du conseil.

La compagnie a assigné à sa nouvelle division des objectifs ambitieux : selon le Nikkei, un quotidien économique japonais, elle devra dégager des ventes annuelles de 50 milliards de yens (353 millions d'euros) d'ici cinq ans. La société, baptisée Sony Real Estate, pourrait entrer en bourse en 2016. Sony, cité par l’AFP, souhaite offrir des services immobiliers pratiques grâce aux technologies et à un centre d'appel. Un choix que le groupe dit cohérent avec sa stratégie de diversification, qui vise à élargir l’emploi des nouvelles technologies à de nouveaux secteurs d’activité. La firme possède une banque et une société d’assurance au Japon. SONY FUTUR FABRICANT DE JOUETS ? Elle a récemment décidé de se séparer de toute une série d’actifs qu’elle jugeait non stratégiques, pour renflouer ses caisses. Elle a par exemple vendu en janvier 2014 son siège américain à New-York, pour 1,1 milliard de dollars. Le fleuron asiatique de l’électronique ne souhaite se développer que dans des secteurs porteurs.

Il a créé récemment une branche en interne, chargée de réunir des idées de produits, de technologies innovantes et de nouveaux services. Si elles sont jugées pertinentes par la direction, l’équipe les concrétise rapidement. L’entreprise projette de développer plus de dix nouveaux business d’ici 2016, sélectionnés parmi plus de 50 projets, détaille le Nikkei. Sony pourrait par exemple se lancer sur le marché des jouets, précise le quotidien sans citer de source. DocTrackr poursuit son rêve américain. La start-up française, qui avait fait partie des premières promotions du Camping, l’accélérateur de start-up parisien, serait rachetée par l’américain Intralinks. Clément Cazalot et Alex Negrea, les deux fondateurs de docTrackr en 2011, ont développé une technologie permettant d’assurer le suivi des documents transmis par messagerie électronique, afin de pouvoir les modifier ou les détruire à distance. Une technologie qui a attiré l’œil d’Intralinks, une entreprise créée en 1996 à New York et qui propose un service d’échange de documents confidentiels en mode Saas. La technologie de docTrackr devrait être intégrée à la plateforme d’Intralinks, mais devrait aussi continuer à exister de manière autonome. Depuis son passage au Camping, la jeune société française avait mis le cap sur Boston, aux Etats-Unis où elle avait intégré Techstars en 2012, l’accélérateur américain.

Elle s’y était ensuite installée pour se développer sur ce marché. docTrackr avait rapidement réussi à lever 2 millions de dollars auprès d’Atlas Venture et Polaris Partners, deux fonds de capital-risque américains. Le plan objets connectés a été validé le 18 juin dernier, avec ses nouvelles usines : les cités des objets connectées. Le chef de file du plan et patron de Withings, Eric Carreel, veut convaincre les industriels de l’impérative nécessité de rendre les processus de production plus agiles. Le plan industriel sur les objets connectés fait partie des trois plans validés par le gouvernement le 18 juin dernier. Son chef de file, Eric Carreel, emblématique patron de Withings, Invoxia et Sculpteo, rappelle qu’il a pour but principal de renforcer cette industrie en creusant les savoir-faire et en apprenant à faire savoir. C’est en vrai militant de son secteur qu'il défend un nouveau type d’usines, plus intégrées et plus réactives, adaptées à ces nouveaux produits. UNE PREMIÈRE CITÉ DES OBJETS CONNECTÉS À ANGERS Dès le mois de janvier, il présentait son idée d’une cité des objets connectés. Pour éviter que la plupart des projets de cette industrie finissent aux oubliettes, il évoquait alors un nouveau type d’usine où les ingénieurs des start-up frotteraient directement les maquettes de leurs projets à la réalité des industriels, au prototypage et à la fabrication.

Elle comprendra une partie de type fablab, une partie pour l’innovation industrielle, une partie pour la production et une partie pour l’accueil des sociétés souhaitant travailler dans la cité. La première verra d’ailleurs bel et bien le jour à Angers. Nous avons repéré le lieu, et les équipes travaillent sur l’organisation de la cité et sa construction juridique, financière, matérielle, précise Eric Careel. Charge ensuite à ceux qui le souhaitent de répliquer le dispositif. C’est le volet savoir-faire. IL FAUT FAIRE BOUGER TOUT LE MONDE Eric Carreel insiste par ailleurs sur la nécessité de faire évoluer à la fois le monde des objets connectés vers celui de la production traditionnelle, et l’inverse. Depuis le début de l’année, parce qu’il faut faire bouger tout le monde, les groupes de travail du plan ont rencontré des acteurs des deux côtés. Côté industrie traditionnelle, il s’est agi d’entreprises de l’électronique, de la métallurgie, de la plasturgie. Nous devons par exemple rédiger un document de deux pages expliquant de façon simple les dispositifs de la BPI destinés à accompagner les entreprises de production qui feraient évoluer leur capacité de production pour s’adapter aux objets connectés, explique-t-il. Le chef de file du plan dit avoir rencontré tout type de réactions face à ces industriels : Certains sont enthousiastes, très positifs.

D’autres ne veulent pas bouger et ne comprennent pas que les sociétés des objets connectés ne viennent pas à elles. Un comportement typique de l’aéronautique ou de l’automobile si l’on en croit Eric Carreel. Ce sont des gens habitués à travailler avec de très longs délais de mise au point des produits, et des cycles de production très longs. C’est un milieu à la recherche de la perfection, qui aime la certitude. Or, avec les objets connectés, on rentre dans un secteur plus grand public, dans lequel il faut se mettre en marche plus rapidement. LES MÉTHODES AGILES SE RÉPANDENT AUSSI DANS LE HARDWARE Plus globalement, pour le patron de Withings, l’industrie grand public révolutionne l’industrie professionnelle. Comme le numérique imprime petit à petit ses modèles au reste de l’économie, les entreprises des objets connectés impriment leurs modèles, leur rythme, leur célérité, leur méthodes, au reste de l’industrie. Les méthodes agiles se répandent dans le hardware comme elles l’ont fait dans le software. Et elles envahiront les usines, jusqu’au machines-outils, prophétise-t-il. Pour lui, l’industrie du smartphone, très grand public, est emblématique, car elle est devenue la plus innovante en software, mais aussi en hardware. De quoi balayer l’industrie du PC professionnel.

Et bientôt celle de l’électronique professionnelle. Mais cette transformation va atteindre les industries traditionnelles, comme l’automobile. Comme le smartphone est un objet connecté, il va chambouler tous ces objets. Pour donner plus de performance à leurs objets, les industriels de ces secteurs vont passer par une intelligence répartie dans le cloud. Autrement dit, il faudra que ces derniers, eux-aussi, adoptent les méthodes de l’industrie du numérique. Et que des cités des objets connectés, rapprochant les différentes phases du cycle produit, s’appuyant sur des méthodes agiles, réduisant les délais, fassent bouger les choses. UNE CONFÉRENCE OBJETS CONNECTÉS EN 2015 Mais ces cités ne sont qu’un des volets du plan. Pour la partie faire savoir, certaines enseignes s’engagent déjà à mettre en avant des objets conçus ou fabriqués en France. Et même si Futur en Seine cette semaine à Paris ou la conférence French Touch les 24 et 25 juin prochain à New-York font la part belle aux objets connectés, Eric Carreel souhaite travailler sur un événement spécifique dès l’an prochain, dans le cadre de la French Tech. Par ailleurs, le plan prévoit des dispositifs pour inciter la commande publique (le travail reste à faire sur ce sujet), la mise en place d’un outil d’échange pour la communauté, et le soutien au déploiement européen du réseau conçu pour les objets connectés développés par le Français Sigfox. A près de 600 dollars sans abonnement, le smartphone Fire d’Amazon, conçu pour consommer dans ses boutiques, apparait hors de prix. Le géant aurait tout intérêt à parier sur la disponibilité sur iOS et tous les Android de son app Firefly qui reconnait n’importe quel produit que l’on souhaite acheter.

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