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TARIQ KRIM PRÉPARE UNE LISTE DE 100 DÉVELOPPEURS FRANÇAIS Chargé par Fleur Pellerin de cartographier les talents du numérique, l'entrepreneur Tariq Krim planche sur une liste de 100 développeurs français. Une façon de mettre en lumière un métier méconnu, voire méprisé. SFR ET BOUYGUES MUTUALISENT LEUR RÉSEAU MAIS GARDENT LEUR INDÉPENDANCE SFR et Bouygues ont officialisé le 31 janvier la mutualisation de leurs réseaux mobiles. Après avoir observé les autres opérateurs européens, ils ont opté pour une approche à la britannique, qui les laisse plus indépendants que le modèle scandinave. SONY LÂCHE SON ACTIVITÉ PC ET CRÉE UNE FILIALE TÉLÉVISEURS La forte baisse du marché du PC (-10% en 2013) a fait une victime : Sony. Le constructeur japonais revend son activité d’ordinateurs portables à un fonds d’investissement japonais. Il créée également une filiale pour son activité téléviseurs. Cela suffira-t-il pour lui redonner son lustre d'antan ? TRANSITION NUMÉRIQUE DES ENTREPRISES : LES PIÈGES À ÉVITER Au Salon des entrepreneurs, la transition numérique des entreprises était au cœur des préoccupations. L’Usine Digitale livre cinq pièges à éviter pour réussir le passage au numérique de son entreprise. Bertrand Gauthier, le directeur du pôle économie numérique du Centre d’Etude et de Formation des Assistants techniques du Commerce des services et du tourisme, explique pourquoi il est impossible de revendre une entreprise n’ayant pas opéré sa mue digitale.

RAKUTEN, CE GÉANT DU E-COMMERCE MÉCONNU MAIS INNOVANT Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de Price Minister, a été nommé directeur général de Rakuten Europe. Mais connaît-on vraiment Rakuten, cette société japonaise, troisième site de e-commerce mondial ? L’entreprise a développé un positionnement singulier et innovant sur le marché. LE JEU VIDÉO MOBILE PROGRESSE, MAIS NE BOULEVERSE PAS ENCORE LA FILIÈRE FRANÇAISE Le chiffre d’affaire du jeu vidéo mobile a augmenté de 26% en France en 2013. Mais pour le Sell, le syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs, ce segment reste marginal et ne fragilise pas encore le modèle économique structuré par les majors.

E VEUT ENDORMIR SES CONCURRENTS AVEC SON IWATCH La marque à la pomme continue de se constituer une équipe de choc pour ses projets liés à la wearable tech, au fitness et à la santé. Dernière recrue en date : Roy J.E.M Raymann, ancien expert du sommeil de Philips. Netflix pourrait arriver en France à l’automne 2014 ? Même pas peur, répond en substance le fondateur et président de Vodkaster, Cyril Barthet. Sa solution, face à la crise du marché du DVD (-16,7% en 2013, passant sous la barre du milliard d’euros) et de la vidéo à la demande (VOD) qui a stagné l’an dernier : l’innovation. Le réseau social des cinéphiles, créé en 2009, lance le 6 mai 2014 un système de streaming innovant. Un catalogue de 10 000 DVD, qui sera enrichi par la suite, est accessible à la vente pour les internautes sur le site. Ils peuvent décider de se faire livrer le film chez eux (en payant de dissuasifs frais de ports de 5 euros), ou de le laisser en dépôt chez Vodkaster.

CONTOURNER LA CHRONOLOGIE DES MÉDIAS L'entreprise numérise alors le DVD et le rend accessible à l'utilisateur de chez lui. Il peut regarder son film depuis n'importe quel terminal (ordinateur, tablette, smartphone) équipé du système de lecture de fichier vidéo VLC et disposant d'une connexion Internet très haut débit. Une évolution logique pour le site : il était à son lancement une plate-forme vidéo, regroupant une collection de plus de 30 000 extraits de films. "C'était l'aboutissement naturel de notre démarche", souligne Cyril Barthet. Grâce à ce système, les films sont accessibles 5 mois après leur sortie en salle, comme le sont les DVD classiques. C'est nettement plus tôt que pour les programmes de VOD, où les abonnés peuvent attendre jusqu'à 36 mois avant de visionner une œuvre. L'entreprise contourne habillement la chronologie des médias, tout en respectant les règles établies. SECONDE VIE POUR LE MARCHÉ DE LA VIDÉO ?

Mais pour attirer le grand public, Vodkaster ne mise pas seulement sur la fraîcheur de son catalogue. L'entreprise commercialise des DVD neufs, mais ses utilisateurs peuvent aussi mettre en vente sur la plate-forme des DVD d'occasion, dont ils sont propriétaires. Ils peuvent déposer leur collection de films dans 4 500 points relais, répartis sur tout le territoire. Une fois qu'il les a reçus, Vodkaster numérise les DVD et le propriétaire peut, s'il le souhaite, les vendre sur le site. Sur chaque transaction, la société prélève 0,99 centimes d'euro. Le prix plancher pour la vente d'un DVD de deuxième main est fixé à 2 euros. "Je pense qu’on a trouvé le juste milieu entre attentes des consommateurs et respect du cadre légal", juge Cyril Barthet. "Nous sommes très scrupuleux sur l’origine des DVD qui arrivent dans nos entrepôts. Nous refusons les disques gravés ou les contrefaçons", insiste-t-il. "Nous cherchons justement à attirer les consommateurs qui sont tentés par la piraterie à cause des faiblesses de l’offre légale. Si on peut faire migrer ne serait-ce que 10% de ce public, ce sera gagné".

Le réseau social des amoureux du cinéma Vodkaster est né en 2009. Riplay (ex- Cheese Music et Cheese vidéo) a été créé en 2012. Les deux sociétés, après fusion, comptent une quinzaine de salariés. Elles sont basées à Paris. Vodkaster, avant la fusion, a réalisé un chiffre d’affaires de 500 000 euros en 2013. Il revendique 1 millions de visiteurs uniques par mois. Vodkaster et Riplay viennent de lever plus d’1 million d’euros auprès de trois fonds d’investissement : Partech Ventures, Elaia Partners et 3T."Le marché de l'occasion crée une impulsion à l'achat, la découverte d'un film est moins risquée pour le client. Si le film ne lui a pas plu, il peut le revendre facilement", explique-t-il. L'entrepreneur veut croire à la renaissance d’un écosystème du DVD de seconde main, sur le modèle du jeu vidéo d’occasion. Mais ce type de service existe déjà sur des plates-formes d'achat-vente de produits d'occasion plus larges, comme PriceMinister ou eBay. Il ne va pas être facile pour la start-up de détourner une partie des habitués de ces services vers son site. Les lignes bougent : plusieurs acteurs du marché de la vidéo vont désormais offrir une copie numérique pour tout achat de DVD, grâce à un système de licences baptisé "Ultraviolet" (dont Vodkaster a d'ailleurs fait l'acquisition). Le marché de la vidéo n'est pas encore mort. "On peut faire preuve d’audace, tout en s’adaptant au cadre réglementaire français, affirme l'entrepreneur. Il n’y a pas de raison que notre pays ne soit pas capable d’innover sur ce terrain-là". Pour créer son catalogue de film neufs et financer le développement de ce projet, Vodkaster a organisé un tour de table en janvier 2014. L'entreprise a levé 1,2 million d'euros auprès de trois fonds d'investissement, Partech Ventures, Elaia Partners et 3T.

Le géant IBM est un pionnier de l'industrie informatique. En se débarrassant petit à petit de son activité hardware, l'entreprise poursuit sa transformation, qui passe par des investissements massifs dans le cloud. Une nécessité pour survivre sur un marché de plus en plus compétitif. IBM, qui vient de vendre son activité serveurs au Chinois Lenovo, fait partie des dinosaures de la technologie. Né en 1911, c'est l'un des pionniers de la construction de matériel informatique. International Business Machines (IBM) a connu plusieurs mutations au cours de sa longue vie dans une industrie changeante. L'entreprise effectue une première transformation à la fin des années 90 en se recentrant sur les services et logiciels, et en 2005, elle cède son activité PC à Lenovo. Aujourd'hui, IBM doit consolider le virage dans une industrie de plus en plus compétitive, et dans laquelle la révolution du cloud a changé la donne. Le spécialiste du hardware veut donc devenir fournisseur de services et logiciels pour entreprises. Plus qu'une stratégie, une lutte pour sa survie.

IBM S'ÉLOIGNE DU HARDWARE L'activité hardware d'IBM ne représentait plus en 2011 que 7% de son résultat avant impôts, (1,4 milliards de dollars) ce qui montre bien le pivot effectué par l'entreprise depuis de longues années. Le recentrage sur les logiciels s'est fait petit à petit. En 2000, l'activité logicielle représentait 25% de son résultat ( 2,8 milliards de dollars), contre 42% en 2011. Plusieurs acquisitions en ce sens à la fin des années 90 ont amorcé la transformation. Aujourd'hui, IBM consolide ce virage, grâce au Chinois Lenovo. Non content d'avoir mangé son activité PC et d'être devenu l'un des leaders du marché, Lenovo avale maintenant l'activité serveurs pour 2,3 milliards de dollars. Une somme qui permet à IBM de se concentrer sur d'autres priorités : IBM a prévu d'investir 1 milliard dans l'activité logicielle de sa branche Watson, et 1,2 milliards dans la construction de 15 datacenters pour le cloud public. Un calcul millimétré...

RECENTRAGE SUR LE CLOUD, LE BIG DATA ET LES SERVICES L'enjeu pour IBM est de se séparer d'activités coûteuses, au profit de celles ayant le plus de potentiel et offrant le plus de marge. Le cloud d'infrastructure a changé la donne et devient une priorité. Par ailleurs, IBM est devenu un expert en conseil et en services informatiques pour entreprises avec sa branche Global Services. Le but aujourd'hui, est pour l'entreprise de devenir le fournisseur spécialiste des entreprises. En 2013, IBM a racheté Softlayer pour 2 milliards de dollars, un spécialiste du cloud. Le patron de Softlayer, Lance Crosby, affirme qu'en 2014 IBM va secouer ses concurrents en offrant plus d'une centaine de nouveaux produits pour entreprises dans le cloud, notamment des analyses big data et le développement d'applications mobiles. "Cela prendra 10 ans à Amazon de construire tout cela", affirme-t-il. IBM declare tenir le haut du podium en termes de revenu lié au cloud d'infrastructure - 1 milliard de dollars lors du dernier trimestre 2013 - mais une part importante provient d'acquisitions comme celle de Softlayer. Quoi qu'il en soit, IBM a le pouvoir financier et les ressources pour investir dans le cloud, et clairement, l'entreprise est déterminée à ne pas rater un tournant majeur. De plus, IBM a déployé 400 employés sur le projet OpenStack, un projet logiciel open source pour le cloud sur lequel des concurrents historiques collaborent.

Par ailleurs, IBM mise beaucoup sur son super ordinateur Watson, qui analyse les données plus vite que son ombre. Les dirigeants espèrent que le logiciel Watson, qui opèrera désormais dans le cloud, produira 1 milliard de dollars de revenu par an d'ici 2018. Pour l'instant, Watson n'a pas encore apporté la manne financière espérée, surtout parce que son business modèle reste à définir. Pourtant, IBM ouvre une branche d'activité dédiée au Watson Group et a lancé un fonds d'investissement de 100 millions de dollars pour aider au développement d'applications basées sur la technologie Watson qui pourraient servir aux entreprises. Ce fonds fait partie d'un investissement de plus d'un milliard de dollars de la part d'IBM dans cette nouvelle activité, et la société prévoit d'y faire travailler plus de 2000 personnes. A cela s'ajoute 1,2 milliard de dollars prévus pour les 15 nouveaux datacenters pour les services cloud. IBM ne compte pas se laisser distancer.

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