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"C'est le portable le plus rapide jamais conçu, il est deux fois plus puissant que le Mac Book Pro 13 pouces", triomphe Microsoft. Il faudra tout de même débourser au moins 1500 dollars (1649 euros) pour se l'offrir. Sortie le 26 octobre.En grimpant au sommet, Katlego Motseo, casque sur la tête, aperçoit son ancien lieu de travail. Derrière la ligne de crête de la côte sud-africaine, au loin, un bout de l’océan Atlantique dans lequel il a plongé pendant des années comme mécanicien de sous-marins. « Maintenant, mon bureau est plutôt au grand air ! », rigole le réparateur d’éoliennes.

A presque 100 mètres du sol, le technicien du fabricant danois Vestas avance sur le toit d’un moulin du XXIe siècle en passant les mous­quetons de sa sangle de sécurité d’un crochet à un autre. Il se prépare à redescendre dans la nacelle où se trouve le générateur. Une fuite d’huile le chiffonne. Au sein de sa famille, il a eu fort à faire pour expliquer son travail. « A la campagne, ils ne savent pas ce qu’est une éolienne, s’excuse-t-il. Je leur ai montré une photo, et surtout je leur ai dit : “Avec ça, vous aurez moins de coupures d’électricité.” Ils ont aimé ! »
Les pales de 46 autres éoliennes continuent de tourner, les rotors se déplaçant pour suivre la direction du vent. « En une journée, ils peuvent changer jusqu’à huit fois de position », précise Brendon Sarels, chargé du fonctionnement de West Coast One, géré par le consortium Aurora Wind Power. Développée par le français Engie, avec d’autres partenaires, cette ferme éolienne fournit 94 mégawatts (MW) d’électricité au réseau sud-africain depuis le mois de juin. « Ce site est idéal car les courants de vent viennent de partout », résume le responsable. Le sommet du mât oscille légèrement sous ses pieds.

Ici, au nord du Cap, près de Vredenburg, le vent souffle en moyenne entre 25 km/heure et 40 km/heure. Au-delà de 90 km/heure, il est plus prudent de stopper l’élégant élan de ces machines. A leurs pieds paissent des moutons, apparemment guère perturbés par le ronflement des pales tournoyantes. Et qu’en est-il de la grue de paradis, volatile emblème de l’Afrique du Sud et habituée de la région ? « Nous avons pris en considération les oiseaux migrateurs pour ne pas nous retrouver sur leur passage », assure Brendon Sarels. Seules 47 turbines ont été érigées, au lieu des 80 prévues, en raison des exigences ­environnementales.
Il ne faut pas s’y tromper : l’Afrique du Sud est devenue une terre particulièrement favorable aux énergies renouvelables. Par ses centaines de kilomètres de côtes venteuses dans le Sud, et ses grands espaces semi-désertiques à l’intérieur des terres, le pays bénéficie d’un potentiel éolien et solaire exceptionnel. Après une prise de conscience tardive, les autorités ont décidé d’en tirer parti. Le gouvernement a promis que, d’ici à 2030, 42 % des nouvelles capacités électriques du pays seraient issues du solaire et de l’éolien, soit 17 800 MW.

West Coast One est l’un des 92 projets d’énergies renouvelables développés dans le pays depuis quatre ans. Et plus d’un tiers sont déjà entrés en exploitation. Les proches de Katlego Motseo ont de plus en plus de chances d’apercevoir une éolienne. Il y en a 400 en fonctionnement, contre huit en 2012. « L’Afrique du Sud a pris une nouvelle trajectoire de développement et de croissance durable, il n’y aura pas de retour en arrière, affirmait en septembre la ministre sud-africaine de l’énergie, Tina Joemat-Pettersson. En moins de cinq ans, nous sommes fiers d’être parvenus à faire partie des dix pays du monde qui ont le plus investi dans les technologies des énergies renouvelables. »
Une façon aussi pour elle de masquer un autre classement moins flatteur : celui du Top 20 mondial des émissions de gaz à effet de serre (GES), dans lequel l’Afrique du Sud (462 millions de tonnes équivalent CO2) ­figure toujours. Presque 90 % de son élec­tricité prend sa source dans le charbon. Le sous-sol en regorge.

L’attitude du plus gros pollueur d’Afrique est une des clés des négociations de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) à Paris. C’est l’Afrique du Sud qui assure cette année la présidence du G77, ce groupe de 133 pays en développement, plus la Chine, qui joue un rôle décisif dans le processus des négociations.

Tous les habitants ne sont pas contents car il y a des fuites d'eau qui mettent beaucoup de temps à être réparées, ce qui les oblige à réutiliser leurs bouilloires pour faire chauffer de l'eau et à faire augmenter leur facture d'électricité.
Diversification de l’approvisionnement énergé­tique
Avant ce rendez-vous à Paris, le poids lourd de l’Afrique australe a rappelé sa volonté de diversifier son approvisionnement énergé­tique. Le gouvernement s’engage à un pic de ses émissions entre 2020 et 2025, puis à une stabilisation jusqu’à l’horizon 2035, avant d’amorcer une diminution.
Dans le minuscule ascenseur le ramenant au pied de l’éolienne, Brendon Sarels ne peut que se réjouir du chemin emprunté par son pays : « Le renouvelable, c’est une solution rapide, et le pays a un besoin urgent d’électricité. » Né à quelques kilomètres de là, il a encore en mémoire les incessantes coupures du début d’année, les gouvernements successifs ayant laissé se dégrader le réseau national.
Le succès du programme étatique d’approvisionnement en énergies renouvelables fut d’autant plus une heureuse surprise. « Les règles du jeu n’ont pas changé en cours de route, la sélection des dossiers a été de bon niveau, aucune affaire de corruption n’a éclaté, liste Dirk De Vos, consultant spécialisé en énergie, tout cela a rassuré les investisseurs. » Autre avantage pour les Sud-Africains : la vive compétition entre les opérateurs privés a permis au fil des appels d’offres de faire baisser les tarifs d’achat. « Entre la première et la quatrième phase, le prix du kilowattheure issu de l’éolien et acheté par la compagnie nationale, Eskom, a chuté de 50 %, soit 0,71 rand [0,046 euro] », ­rappelle le ministère de l’énergie.

« Au début, il y avait beaucoup d’inves­tisseurs opportunistes, se souvient Tristan Bosser, PDG d’Aurora Wind Power et représentant d’Engie, depuis la salle de contrôle climatisée de la ferme éolienne. Mais, aujourd’hui, ce sont surtout des industriels ­reconnus pour leur capacité à mener ce type de projet. » Une situation problématique, pour l’analyste Dirk De Vos : « Les petits acteurs, en particulier les nouveaux entrants sud-africains, n’ont pas pu faire le poids face aux compagnies étrangères qui disposent d’une solide capacité financière. »

A plus de dix heures de route au nord, ­l’assommante chaleur pourrait faire croire à un mirage. Est-ce une retenue d’eau ? Plutôt un raz de marée de panneaux solaires. 600 000 plaques photovoltaïques bleu nuit, réparties dans deux parcs mitoyens près de Postmasburg : Lesedi (75 MW) et Jasper (96 MW), du nom d’une pierre semi-précieuse rougeâtre de la ­région. De quoi alimenter depuis plus d’un an 150 000 foyers sud-africains.
Au volant de son 4 × 4, Jason Gerber, directeur de projet pour la compagnie américaine SolarReserve, évite de dépasser les 40 km/heure, « sinon, la poussière se dépose sur les panneaux, et ça réduit leur capacité ». Autres dangers relatifs : les serpents et les vols. Une double barrière et des caméras thermiques sont dissuasives. Sinon, aucun nuage à l’horizon et 35 °C au thermomètre. L’endroit est « idéal, clame le Sud-Africain, nous sommes en altitude, il ne pleut que 200 millimètres par an, il n’y a pas d’humidité, pas de pollution, aucune perturbation qui puisse empêcher une concentration maximale des rayons solaires, liste-t-il. La province du Cap-Nord, c’est ­presque le Chili ! »
Seul inconvénient : les deux fermes pho­tovoltaïques ne fonctionnent qu’en journée, faute de capacité de stockage. Alors, Solar­Reserve, en partie financée par Google, a un autre projet. Juste à côté va débuter, en 2016, la construction d’un parc solaire à concentration (100 MW). Engie va bâtir une centrale ­similaire, dans les environs, à Kathu. Avec cette technologie, les rayons du soleil sont concentrés, grâce à de multiples miroirs, sur un point où circule un liquide. La chaleur ­dégagée peut être transformée en électricité et, ainsi, stockée.

L'Afrique du Sud subit une forte sechéresse ces dernières années. Les associations environnementales maintiennent la pression sur le gouvernement pour développer les énergies renouvelables.
Balbutiements
Dans un hangar du parc Jasper, des cartons comportant des inscriptions chinoises renferment des panneaux solaires de rechange. L’Etat sud-africain pousse les entreprises à acheter sur place, mais la filière locale des énergies renouvelables n’en est qu’à ses balbutiements, et les experts doutent de sa viabilité à long terme. Outre une partici­pation minimale au capital des sociétés pour les Sud-Africains noirs, le gouvernement a imposé un pourcentage d’employés locaux. « Je pourrais faire nettoyer plus vite les panneaux solaires par une machine, mais j’aurais beaucoup de difficultés à atteindre mon quota, car il y a peu de main-d’œuvre qualifiée dans le coin », glisse Jason Gerber, dans son bureau. A travers la fenêtre, on aperçoit des ouvriers en gilets fluorescents s’affairer pour 4 500 rands (300 euros) par mois.

Chez Annah Marojobolo à Groenwater, près de la ferme solaire, cinq membres de sa famille vivent dans une seule pièce. Le panneau solaire installé sur un poteau à côté de la maison a été offert par la compagnie. Il permet d'avoir gratuitement trois lampes : une à l'extérieur, une pour le réfrigerateur et une dernière pour la télévision.

Sinnah Bosman raconte : « Je suis de retour ici depuis 1999, mais nous réclamons toujours les terres qui sont à nous ».
« Il y a de moins en moins de pluies, il fait plus chaud, le rythme des saisons change »
Ses amis fermiers des environs font, eux, plutôt grise mine. L’Afrique du Sud vit actuellement la pire sécheresse depuis trois décennies. En cause, le phénomène climatique El Niño qui perturbe la saison des pluies, comme dans le reste de l’Afrique australe. Cinq provinces ont déclaré l’état de catastrophe ­naturelle. « Ils ont perdu beaucoup de bêtes car il n’y a plus d’eau, d’herbe, de fourrage et d’argent pour en acheter, déplore Allan Scholtz, vêtu d’une chemisette à carreaux et d’un short usé. Depuis quelques années, je vois bien qu’il y a de moins en moins de pluies, qu’il fait plus chaud, que le rythme des saisons change. »
Des effets en partie liés au changement climatique. Les associations environnemen­tales maintiennent la pression sur le gouvernement pour qu’il ne relâche pas ses efforts de développement d’énergies renouvelables. Cela paie. Les autorités ont déjà équipé ­plusieurs centaines de milliers de logements sociaux en chauffe-eau solaires. « L’inquiétude est davantage du côté financier, indique un observateur du secteur. Eskom a de graves difficultés de trésorerie, et peine à raccorder à son réseau toutes les nouvelles centrales ­solaires ­­et éoliennes. »

Même s’ils demeurent très minoritaires, de plus en plus de particuliers s’équipent en panneaux solaires. Objectif : ne plus subir les hausses de tarif d’Eskom et les coupures de courant.
Nosipho Nikalitshana n’en était pas encore là, il y a un an. Cette habitante du bidonville ­d’Enkanini, à Stellenbosch, près du Cap, n’avait jamais eu d’électricité jusqu’à la pose de panneaux solaires sur son toit. « Au début, j’en ai pris un, je pouvais alimenter trois lampes et une télé, raconte cette femme de ménage, puis j’en ai ajouté deux autres pour avoir un frigo. Ça me coûte 280 rands [18 euros] par mois. » Elle jette un œil sur le compteur électronique installé derrière la porte. « Le soir, je dois souvent couper la télé car la batterie n’est pas assez puissante. » Pour l’instant, ses deux enfants ne lâchent pas des yeux le dessin animé. « Le seul problème, c’est que je ne peux pas cuisiner, je suis obligée d’acheter une bouteille de gaz pour le réchaud », déplore-t-elle en surveillant le porridge qui cuit dans un vieux fait-tout. A l’extérieur, un voisin a poussé au maximum le volume de sa chaîne hi-fi pour partager des cantiques religieux en cette matinée dominicale.
A l’initiative de ce projet nommé « iSchak », l’Institut de la durabilité de Stellenbosch a jusqu’à présent équipé en panneaux solaires 900 des 4 000 cabanes d’Enkanini qui s’entassent sur le flanc d’une colline. « C’est aussi une bonne idée pour prévenir les accidents, regardez ce qui est arrivé chez moi, dit Thabang Mzondi, 26 ans, en montrant son toit brûlé après la chute d’une bougie. Malheureusement, je n’ai pas de travail, et le solaire, ça reste trop cher pour moi. » En attendant, il s’éclaire toujours à la chandelle et va faire recharger son téléphone portable chez sa voisine.

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