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Pour autant, cette innovation n’est pas si facile à repérer. L’observatoire a donc tissé un réseau de capteurs, des étudiants de 16 universités dans le monde, dont HEC, en France. Durant trois semaines, ces centaines d’étudiants vont repérer les innovateurs autour d’eux. 1 024 dossiers ont ainsi été remontés en 2013. Les dossiers sont ensuite soumis à une première étude, par sujets, par les experts internationaux collaborant avec l’Observatoire. Ils en présélectionnent 250. Puis un deuxième filtre sélectionne les 100 du palmarès de l’année. Les dossiers de ces 100 finalistes sont, à leur tour, étudiés par des experts n’ayant pas participé au préalable à leur étude, pour déterminer les 10 lauréats. Sans qu’aucun jury formel ne se soit réuni. Mais nous incitons les experts à contacter les porteurs de projets, précise Thierry Happes. La méthode est un peu empirique, mais semble donner de bons résultats. L’idée étant surtout de faire découvrir des idées neuves nées ailleurs ou plus près, mais qui sortent du champs des grands médias. Avant Netexplo 2014, connaissiez-vous Shodan, ce moteur de recherche américain, qui non seulement recense les objets connectés mais en plus en détecte les failles de sécurité ?
L'école du futur apprendra de chaque élève au cours de son cursus scolaire, l'aidant à maîtriser les compétences nécessaires pour atteindre ses objectifs. La numérisation des systèmes éducatifs permettra d'améliorer les procédés d'apprentissage comme jamais auparavant, grâce notamment à l'informatique cognitive qui saura adapter en permanence le contenu [...]

Les technologies d'impression 3D sont de plus en plus courantes dans l'industrie, mais un projet architectural hollandais veut aller plus loin. Il prévoit l'impression d'une maison entière sur les rives du canal d'Amsterdam à l'aide d'une seule imprimante géante.
Facebook a dévoilé les contours de DeepFace, un algorithme de reconnaissance faciale développé qui s'approche de l'efficacité de l'œil humain. Jouissant de la plus grande photothèque du monde grâce à ses utilisateurs, le réseau social entend bien faire fructifier les informations précieuses que DeepFace pourra lui procurer.
Comment Facebook peut-il faire fructifier les milliards de photos postées par ses utilisateurs ? En développant un algorithme capable de reconnaître les visages de leurs protagonistes aussi précisément que l'oeil humain. Et apporter par là-même des informations précieuses à son système de publicité ciblée, le nerf de la guerre pour le géant de Palo Alto.
Si le business plan derrière l'algorithme DeepFace semble clair, le nouveau système de reconnaissance faciale de Facebook n'en est encore qu'au stade de la recherche.

En matière de reconnaissance faciale moderne, la procédure conventionnelle consiste en quatre étapes : détecter, aligner, représenter et classifier. Nous revisitons à la fois l'étape alignement et l'étape représentation en utilisant une modélisation du visage en 3D pour appliquer une transformation affinée par morceaux, décrit Facebook dans un communiqué.
Le visage est ensuite décomposé en couches en suivant 120 millions de paramètres pour comparer les données à un modèle existant. Selon la firme de Mark Zuckerberg, cette nouvelle méthode atteint un taux de précision de 97,25 %. De quoi concurrencer les performances de l'oeil humain.
Facebook présentera officiellement DeepFace fin juin lors de la conférence Computer Vision and Pattern Recognition. Aucune application n'est prévue pour le moment de manière officielle par le réseau social.

ACTUS REUTERS Google a annoncé le 18 mars que plusieurs montres fonctionnant grâce à son système d'exploitation Android seraient commercialisées avant la fin de l'année, prenant ainsi date pour un nouveau développement sur le marché des objets connectés.
Google poursuit son offensive dans la wearable technology. Après avoir lancé un kit de développement, la firme de Mountain View annonce une première vague de montres connectées utilisant la technologie Android wear avant la fin de l'année. Google a noué des partenariats dans ce domaine avec plusieurs acteurs du marché de l'électronique grand public et des hautes technologies, comme Samsung Electronics, LG Electronics et Intel, ainsi qu'avec la marque de vêtements Fossil Group.
Une vidéo diffusée sur le blog officiel de Google montre des gens parlant à leur montre pour vérifier les scores d'événements sportifs, contrôler la musique qu'ils écoutent, répondre à ses SMS ou même ouvrir la porte de leur garage.

Séparer le bon grain de l’ivraie informationnelle, tel est le pari de Trooclick, une start-up fondée fin 2012. Grâce aux algorithmes qu’elle met au point, l’entreprise développe un outil informatique qui recoupera automatiquement les informations publiées pour en déterminer le degré de fiabilité globale et identifier les potentielles erreurs. Nous sommes l’antivirus de la mal-info, annonce Stanislas Motte, le président-cofondateur de l’entreprise, passé par BFM et créateur de l’agence de presse Diora News. L’entreprise s’appuie sur une équipe de neuf ingénieurs spécialisés dans le web sémantique et le traitement automatique du langage. Avec leurs travaux et un investissement cumulé qui atteindra 1,2 million d’euros en juin, Trooclick devrait sortir la première brique commercialisable : il s’agira de mesurer la qualité des informations financières diffusées autour des introductions en Bourse.

Ce premier produit sera proposé dans la langue de Warren Buffett, car l’anglais prévaut dans la finance. Un choix économique. Dans la finance, les gens sont prêts à payer pour savoir si une information est fiable ou non, explique le président de Trooclick. Pour la commercialisation, prévue en juin, les modules proposeront de vérifier les nominations, les fusions-acquisitions ou les lancements de produits… Vendu sous forme d’abonnement, le logiciel combinera une partie gratuite (le taux de fiabilité) et une autre payante (les explications de ce taux). Dans sa version de démonstration, le logiciel sait reconnaître une erreur dans le taux de change utilisé pour une conversion et identifier une information contredite par d’autres sources. À l’heure où l’information devient la source de la création de valeur, savoir authentifier la bonne information rapportera.

Le covoiturage, qui permet de profiter d'une place dans la voiture d’un particulier (gracieusement ou pas) pour réaliser un déplacement, est peut-être une des pratiques les plus vertueuses en matière de lutte contre la pollution atmosphérique. Prendre le train n’est pas toujours possible et déplacer une voiture pour une seule personne n’est pas très écologique. Le français Blablacar, précurseur (sous le nom de covoiturage.fr) en est le leader européen. Créé par Frédéric Mazzella, il a inspiré d’autres sites ou associations, comme Covoiturage-libre, covoiturage.com ou encore Wayz-Up.

En aidant les riverains à optimiser le réglage de leur chauffage, des start-up comme Qivivo, avec son thermostat intelligent, Smart impulse, qui écoutent les consommations d’énergie, ou ijenko, avec sa box énergie en marque blanche, œuvrent, elles aussi, à réduire les émissions de particules. En multipliant les capteurs de mesures des polluants atmosphériques (comme le CO2), et en les reliant en réseau, certains objets connectés pourraient permettre à leur tour de contribuer à maîtriser la qualité de l’air. C’est le cas par exemple de la station météo personnelle, de Netatmo ou du capteur interne de qualité de l’air intérieur Alima d’AirBoxlab, mais aussi de la dernière version de la balance connectée de Withing.
Indirectement, les abeilles des ruches connectées d’Apilab, peuvent elles aussi prévenir les pollutions, auxquelles elles sont particulièrement sensibles. Mais aussi les Lichens d’Aair-lichens, spécialiste de la détection de la pollution de l’air et du suivi environnemental de l’industrie, en particulier des usines d’incinération, notamment les UIOM (usines d’incinérations ménagères). Ses mousses permettent l’analyse précise du taux de dioxine.
Le projet open source KickSat, financé en décembre 2011 sur Kickstarter, l'un des plus gros sites de financement participatif sur Internet, va prendre son envol à la fin du mois. Développé par Zac Manchester, un étudiant en ingénierie spatiale de l'Université de Cornell, le projet avait récolté 74 586 dollars lors de sa campagne [...]

Le géant Intel veut s'attaquer au marché de la transmission de données dans les data centers. Il s'est allié à Corning pour y parvenir, et ils ont créé ensemble une nouvelle technologie de fibre optique dont les performances dépassent de loin les capacités des câbles actuels.
Intel conduit depuis des années des recherches dans le domaine des Silicon Photonics, c'est à dire de la transmission de données sous forme lumineuse (via des photons) à l'aide de silicium. Pour y parvenir, il a mandaté Corning, entreprise américaine spécialiste du verre et qui a été à l'origine du développement de la fibre optique dans les années 1970, pour créer une nouvelle génération de fibre. Deux innovations en ont résulté : le câble ClearCurve LX Fiber et le connecteur MXC. [...]
Présenté en avant-première au CES de Las Vegas, le cockpit virtuel de la nouvelle Audi TT repousse les limites de l'intuitivité des systèmes numériques embarqués. Et pour répondre aux codes de la sportive, il intègre l'écran LCD de 12 pouces dans le tableau de bord, directement derrière le volant. De quoi baliser le terrain en vue d'un autre challenge pour Audi : la conduite automatisée.
Audi avait annoncé la couleur dès début janvier. Avant même de présenter la troisième génération de son coupé TT à Genève, le 4 mars, le constructeur automobile allemand s’est invité au Consumer Electronic Show, la grand-messe de la high-tech à Las Vegas, pour y dévoiler l’innovation principale de sa sportive : le cockpit virtuel.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html