Sites Grátis no Comunidades.net Wordpress, Prestashop, Joomla e Drupal Grátis


Total de visitas: 11178
Batterie Toshiba pa3641u-1brs

Citrix a par ailleurs annoncé le rachat - pour un montant non communiqué - de l’éditeur Unidesk, basé à Marlborough (Massachusetts). Ce dernier a développé une solution qui permet de donner accès à des apps Wi ndows à travers plusieurs datacenters et clouds. Les apps sont virtualisées par rapport à l’OS afin d’être gérées de façon décentralisée et distribuées sur n’importe quel terminal. La technologie d’Unidesk (basée sur une gestion multi-niveaux layering) présente chaque app Windows comme un disque virtuel portable pour la distribuer des centaines ou des milliers de fois sans avoir à l'installer. Les mises à jour et les suppressions se font aussi simplement, explique l’éditeur sur son site. Unidesk va rejoindre Citrix qui continuera néanmoins à vendre le produit de façon indépendante auprès des entreprises utilisant les logiciels Horizon de VMware et de déploiement de bureau virtuel de Microsoft.Le 9 janvier 2007, Steve Jobs, co-fondateur d'Apple, créait l'événement en présentant l'iPhone, un smartphone qui allait très vite transformer en profondeur les usages et l'accès à Internet mobile en suscitant à sa suite une déferlante de modèles concurrents.

Il y a dix ans, jour pour jour, Steve Jobs faisait sensation en lançant l’iPhone dont l’adoption rapide et phénoménale a progressivement révolutionné les usages, dans le grand public et dans l’entreprise. L’engouement pour ce smartphone, premier d’une longue série pour le fournisseur d’ordinateurs Mac, allait muer ce dernier en fabricant de téléphones portables. Quelques années plus tard, l’iPhone pèse plus de 50% des revenus d’Apple. Pour sa première apparition, le terminal était présenté par Steve Jobs comme un produit trois en un, rappelle la firme californienne en commémorant cet anniversaire : « un iPod grand écran avec des touches de contrôle, un téléphone mobile révolutionnaire et un équipement de communication Internet innovant ».L'accès à Internet mobile permettant de consulter sa messagerie à tout moment s’est rapidement imposé aux utilisateurs d’iPhone, générant très vite parmi les développeurs un inépuisable gisement d'idées d’applications. Au fil des années, l’app store s'est peuplé de ces apps mobiles de toutes natures, allant des jeux aux logiciels conçus pour un usage professionnel. En 2014, une alliance entre Apple et IBM a notamment débouché sur la création des apps MobileFirst for iOS, pour iPhone et tablettes iPad, entièrement destinées aux entreprises, livrées dans une grande diversité de domaines et de secteurs d’activités.

Pour l’iPhone, ce dixième anniversaire coïncide aussi avec la première baisse enregistrée sur les ventes du smartphone depuis son lancement en 2007. Pour Apple, l’année fiscale 2016 marque aussi le premier recul sur son chiffre d’affaires en 15 ans ce qui, pour son CEO Tim Cook, successeur de Steve Jobs, a entraîné une réduction d’environ 15% de sa rémunération annuelle totale (en fait de son bonus en numéraire lié à la performance financière du fournisseur californien). Celle-ci est ramenée à 8,5 M$ (selon la communication faite à la SEC) pour l’exercice fiscal clos le 25 septembre 2016 contre 10,3 M$ sur 2015. Mais cette rémunération ne représente de toute façon qu’une partie des revenus que Tim Cook tire d’Apple, celle-ci ne tenant pas compte de ses actions et stocks options. En 2011, le CEO a reçu un grand nombre de stock-options. Une partie d’entre elles lui étaient acquises en août dernier, valorisées autour de 135 M$, auxquelles s’ajoutent encore 3,5 millions d’actions (évaluées autour de 413 M$ au cours actuel).Par ailleurs, même si la firme à la pomme n'a pas atteint les objectifs financiers qu’elle s’était fixé pour 2016, elle reste la société la plus valorisée en bourse affichant, en ce 9 janvier 2017, une capitalisation boursière supérieure à 631,6 milliards de dollars.

Après une version orientée grand public et établissements scolaires, le Raspberry Pi est désormais disponible dans une cuvée Compute Module 3 taillée pour faire tourner des applications industrielles. Plus puissant que le précédent modèle, il s'avère toutefois gourmand en énergie. La dernière génération de la carte micro PC Raspberry Pi est sortie du bois. Plus petit et moins cher que son prédécesseur, le Raspberry Pi Compute Module 3, ne devrait pourtant pas, d'après ses concepteurs, susciter un raz de marée chez les acheteurs. Au contraire, puisqu'il devrait commencer à s'écouler doucement par rapport au Raspberry Pi 3 d'après son créateur Eben Upton. Plusieurs centaines de milliers de modules devraient ainsi s'écouler cette année, bien loin des millions de Raspberry Pi 3 vendus lors de sa première année de commercialisation. Pour quelle raison ? Car cette génération de carte micro PC ne cible pas un usage domestique ou scolaire mais est taillée pour les applications industrielles ce qui en réduit, de façon plutôt naturelle, la portée. Car pour trouver un usage, les acheteurs devront d'abord avoir besoin de concevoir un produit doté sur son circuit d'un port pour l'accueillir, ce qui pourra prendre un certain temps.

Le Compute Module 3 dispose du même processeur ARM 64-bit quatre coeurs BCM2837 de Broadcom et d'un 1 Go de RAM, soit autant que le Raspberry Pi 3 mais dont la taille a été réduite de moitié, et sans ports Ethernet, USB, SD Card et affichage, de même pas de WiFi. En revanche, la carte dispose d'un port SODIMM, utilisé habituellement pour les mises à jour mémoire des ordinateurs portables, permettant aux concepteurs de produits industriels de les incorporer de différentes manières dans des robots, machines industrielles ou autres terminaux.« Nous avons vu des concepts intéressants, probablement celui qui nous enthousiasme le plus est celui des affichages grand format de NEC qui permettent d'inclure ce Raspberry Pi Compute Model 3 pour ajouter de l'intelligence à des écrans qui étaient jusqu'alors passifs », a indiqué Eben Upton. Les systèmes d'imagerie de NEC ont été présentés en octobre 2016, bien avant le lancement ce 16 janvier du dernier Raspberry.

Les cartes de circuits imprimés utilisées dans les équipements d'usine ne nécessitent pas traditionnement les mêmes compétences de conception et le même nombre de couches que celles trouvées sur le Compute Module 3. « Avec un design modulaire, vous pouvez isoler beaucoup de haute technologie PCB dans un relatif petit espace », a par ailleurs fait savoir Eben Upton. La puissance annoncée de cette carte micro PC est 10 à 12 fois supérieure à celle de son prédécesseur mais consomme en revanche beaucoup d'énergie. « Si vous poussez vraiment loin les processus, vous pouvez tirez 4 watts », explique Eben Upton. Les acheteurs recherchant ce type de performance vont donc devoir faire attention aux contraintes de chauffe. « Si cela n'est pas fait correctement, alors la vitesse d'horloge est réduite. » Même avec le coeur multimedia désactivé et les coeurs processeurs ARM mis en veille pour sauver de l'énergie, la consommation reste autour des 100 mW.

Le Compute Module 3 est disponible par le biais des distributeurs RS Components et Allied Electronics. Il coûte aux alentours des 30 dollars HT ou bien 25 dans la version Lite sans mémoire flash embarquée sur la carte. A titre de comparaison, un Raspberry Pi 3 « classique » coûte 35 dollars HT. A noter que RS Components va également fabriquer le Compute Module 3. Alors qu'il sera livré sans puce de mémoire flash, les acheteurs pourront choisir leur propre système d'exploitation sur demande. Généralement ce type de service implique de commander de grandes unités ou un coût supplémentaire, voire les deux. Pour commencer à utiliser le Compute Module 3, les acheteurs auront besoin d'un circuit imprimé avec un port SODIMM pour recevoir le module et fournir l'alimentation et d'autres connections. La fondation Raspberry Pi propose son propre design de carte, le Compute Module IO Board, sous licence open source pour faciliter son implémentation dans des produits. Il a en outre été revu pour faciliter l'ajout de mémoire flash.

Sur un marché mondial du PC déprimé (-6,2% en 2016), l'Europe de l'Ouest tire légèrement mieux son épingle du jeu. Elle le doit notamment à un regain d'intérêt du grand public pour les PC convertibles et ultraportable et à la migration des entreprises vers Windows 10.
Le marché des PC a chuté pour la cinquième année consécutive en 2016. Avec 72,6 millions d'unités expédiées dans le monde (-3,7%) les fabricants sont tout de même parvenus à limiter la casse au quatrième trimestre. Mais au final, les chiffres préliminaires du Gartner pour l'ensemble de l'année passée font état de ventes en baisse de 6,2% en volume. Elles s'établissent ainsi à 269,7 millions d'unités, soit un niveau similaire à 2007.Les maux avancés par le cabinet d'études pour expliquer cette apathie restent les même que lors des trimestres précédents. D'une part, Gartner évoque le fait que les évolutions technologiques ne sont pas suffisamment marquantes pour redonner un coup de fouet aux ventes. D'autre part, la façon d'utiliser les PC a radicalement changé. Leurs usages sont de plus en plus déportés vers les Smartphones et les tablettes tandis que les cycles de renouvellement des ordinateurs, moins sollicités, s'allongent. Seul rayon de soleil dans cette grisaille, les ventes d'ultra-portables et de terminaux convertibles connaissent une croissance constante. Par ailleurs, Gartner estiment que les ventes repartiront à la hausse dès 2017. Ce n'est toutefois pas l'avis d'IDC qui anticipe qu'elles redeviendront tout juste stables à l'horizon 2020.

Dans la région EMEA, les résultats des ventes ont été similaires à ceux enregistrés sur l'ensemble du globe. Les ventes y ont baissé de 3,4% au quatrième trimestre pour 21,9 millions d'unités écoulées. Durant cette période, le Gartner a toutefois noté de belles performances sur les marchés grand public français et britanniques grâce aux black friday. Sur le segment BtoB, il semble que les déploiements vers Windows 10 aient également tiré les ventes en Europe de l'Ouest. A noter que Gartner n'a pas dévoilé ses estimations sur les expéditions annuelles réalisées en EMEA. A l'instar de ce qui a été constaté au quatrième trimestre, les chiffres devraient toutefois y avoir été très légèrement meilleurs que dans le reste du monde.http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html