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Totalement numérique, le cockpit est d’abord innovant sur la forme : fini le MMI (tablette tactile) intégré sur la console centrale. Dans le nouveau TT, l’écran est inséré derrière le volant, directement dans le tableau de bord dont il en épouse les formes. Soit 12,3 pouces d’infos en tout genre, de la navigation à la recherche de services, de la musique au répertoire téléphonique... sans avoir à être connecté à internet.
Un dispositif volontairement focalisé sur le conducteur, sportive oblige. Pour commander l’écran LCD, Audi a répliqué sa trouvaille déjà testée sur la nouvelle A3 : une commande ronde sur la console centrale du TT, rotative, tactile, et surtout simplifiée au maximum.

La recherche (de lieux, de morceaux de musique, de contacts téléphoniques…) se fait de manière intuitive, en dessinant au doigt les lettres sur la commande de la console centrale. Ou tout simplement en parlant, grâce à une commande vocale présentée comme la plus aboutie parmi les voitures "connectées" du moment, à rapprocher du système Sync 2 dévoilé par Ford sur la Focus au MWC de Barcelone il y a quelques jours.
Côté technique, même puissance embarquée dans le tableau de bord que sous le capot du TT avec deux processeurs Nvidia Tegra 3 quad-core.

Après avoir poussé l'ergonomie à l'extrême sur le plan de la connectivité, Audi s'oriente déjà vers un autre challenge pour l'industrie automobile : la voiture autonome. Lors de la présentation des résultats annuels 2013 du constructeur allemand le 11 mars, Ulrich Hackenberg, directeur du développement technique, a annoncé que la conduite automatisée pourrait être introduite dans la prochaine Audi A8. Après la berline, cette technologie sera étendue au fur et à mesure à toute la gamme.
Elle mobilise déjà les équipes de recherche et développement de la marque, a assuré l'ingénieur en chef d'Audi, mais soulève de nouvelles problématiques. "Les questions de responsabilité du conducteur, de sécurité et d’assurance vont être au coeur des réflexions", a-t-il esquissé.

Les réseaux terrestres sont sollicités par des transferts de données en quantités de plus en plus larges à mesure qu'augmente la taille des contenus, notamment vidéos. Le problème n'en est que décuplé lorsqu'il s'agit de transférer des données depuis la Station spatiale internationale qui se trouve en orbite autour de la Terre. Pour le résoudre, la Nasa s'apprête à tester un système de transmission de données par laser. Une équipe de chercheurs de la Nasa travaille sur un projet de communication optique entre la Station spatiale internationale et la Terre. Baptisé Opals, pour Optical PAyload for Lasercomm Science, le système sera lancé vers l'ISS le 16 mars à bord de la mission SpaceX-3, troisième mission des douze prévues par la Nasa dans son contrat avec SpaceX. Il se trouvera à bord d'une [...]

Plus rien ne bloque le développement du radar automobile à 79 GHz. L’institut belge de recherche microélectronique Imec en a créé le cœur technologique : le transmetteur radiofréquences. Sa particularité ? Il est construit en silicium avec la technologie Cmos à la base de la grande majorité des circuits intégrés actuels, comme les microprocesseurs, les mémoires ou les circuits logiques programmbles. Un choix qui devrait réduire les coûts pour des grands volumes de production, tout en favorisant l’intégration. De quoi démocratiser le radar à l’ensemble des véhicules, alors qu’il est réservé aujourd’hui aux voitures haut de gamme. "Grâce à la technologie Cmos, il devient possible d’intégrer toutes les fonctions de traitement numérique avec les fonctions analogiques radio, et de réunir ainsi l’ensemble des fonctions du radar sur une seule puce", explique Wim Van Thillo, chercheur sénior à l’Imec.

Les radars automobiles actuels fonctionnent sur les bandes de fréquences de 24 et 77 GHz. Ils sont réalisés en arséniure de gallium et pour les plus récents en silicium-germanium. Des semi-conducteurs exotiques qui nécessitent des procédés de fabrication spécifiques plus coûteux que le silicium. Ce qui explique leur cantonnement aux véhicules haut de gamme. Les dispositifs à 77 GHz sont utilisés pour la détection d’obstacles à longue portée (jusqu’à 200 m). Ils servent de systèmes anticollision automatique sur autoroutes. Ils sont appelés à rester sur le marché. Les radars à 79 GHz se destinent à remplacer uniquement ceux à 24 GHz pour la détection d’obstacle à courte portée. L’une des applications est la détection précoce de piétons. "Le conducteur pourra ainsi reconnaitre un enfant qui saute soudainement sur la route pour ramasser son ballon, freiner automatiquement et éviter l’accident", prévoit Wim Van Thillo.
Selon le chercheur de l’Imec, cette technologie est idéale pour la détection d’obstables imprévus, car elle offre une résolution de 7,5 cm, quatre fois plus précise que celle des radars actuels. Le secret réside dans l’emploi d’une bande de fréquence large de 4 GHz, contre seulement 500 MHz actuellement. Wim Van Thillo pressent d’autres applications, notamment dans le bâtiment pour la détection des personnes et le contrôle intelligent des fonctions domotiques (éclairage, chauffage, ventilation…) en fonction de la présence des occupants.

La puce est conçue pour être fabriquée en gravure de 28 nm. L’Imec cherche à transférer la technologie à des fabricants de semi-conducteurs comme STMicroelectronics, Infineon ou NXP, où à des équipementiers automobiles comme Bosch, Continental ou Valeo. Selon Wim Van Thillo, les produits devraient arriver sur le marché dans 2 à 4 ans.
Il ressemble à une prothèse auditive. Mais c’est un mini-PC de 17 g qui se place autour de l’oreille. Son créateur Kazuhiro Taniguchi, de l’université de Hiroshima, au Japon, le présente comme une " troisième main " pour le personnel de santé, les randonneurs, les motocyclistes, les astronautes ou les personnes handicapées. Une fois porté, il sert d’interface gestuelle. Son utilisateur peut alors contrôler ses appareils électroniques par simples mouvements du visage. Lever le sourcil, cligner les yeux, remuer le nez, serrer les dents, tirer la langue… Autant de gestes naturels, qui deviennent des commandes.

Le dispositif intègre un GPS, une boussole électronique, un gyroscope, un microphone et un haut-parleur, et dispose d’une mémoire interne pour recevoir des logiciels et applis, et enregistrer différents événements. Truffé de capteurs à infrarouge, il reconnaît les gestes de son porteur en détectant les mouvements qu’ils génèrent au niveau de l’oreille. Il communique avec les appareils électroniques sans fil par liaison Bluetooth.
Outre sa fonction d’interface gestuelle, cet objet connecté pourrait servir dans l’avenir à surveiller des personnes âgées à domicile. Grâce à un accéléromètre intégré, il pourrait détecter une chute et en informer immédiatement l’entourage ou les services médicaux. Les versions futures pourraient également disposer de fonctions d’aide auditive, de suivi de la température et du rythme cardiaque, d’enregistrement des habitudes alimentaires et même de la fréquence d’éternuement.
Le chercheur japonais espère commercialiser son invention en 2015.

La médecine et la robotique s'allient régulièrement dans le domaine des prothèses pour essayer de redonner un meilleur confort de vie aux amputés, en leur offrant des capacités similaires à celles qu'ils ont perdues. Mais un chercheur specialisé dans la technologie associée à la musique voit plus loin. Il a créé une prothèse pour un musicien qui par certains aspects surpasse les capacités humaines.
Le professeur Weinberg, fondateur et directeur du Georgia Tech Center for Music Technology, avait déjà créé des robots percussionnistes capables de jouer dans un groupe avec des humains. Il vient d'aller plus loin en développant une prothèse robotique qui peut être attachée à un amputé, intégrant sa technologie directement à un être humain.

L'écran tactile est au faîte de sa gloire, devenu incontournable pour les appareils mobiles et s'immisçant progressivement au sein de l'informatique classique "de bureau". Mais malgré l'interactivité que cette technologie semble promouvoir, le "feedback" lui fait encore défaut. Des chercheurs français travaillent depuis 10 ans sur un système de stimulation tactile qui pourrait résoudre ce problème.
Avec les futures Galaxy Glass, les lunettes connectées de Samsung, on pourra pianoter sur un clavier… sur ses propres doigts. Le constructeur coréen travaille en effet sur un clavier en réalité augmentée projeté sur les mains de l’utilisateur. Un brevet a été déposé en août 2013 à l’Organisation moniale de la propriété intellectuelle, selon le site Pocket-lint. Avec ce système, les lettres, visibles uniquement par le porteur des lunettes, seraient cliquables sur l’index, le majeur, l’auriculaire et l’auriculaire. Ce qui demandera une certaine dextérité, si le dispositif voit réellement le jour.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html