Sites Grátis no Comunidades.net Wordpress, Prestashop, Joomla e Drupal Grátis


Total de visitas: 10471
Batterie Toshiba Satellite E105

La part de marché des tablettes détachables en entreprises va progresser de 8 points entre 2016 et 2020. (Crédit : IDC).Du côté des constructeurs, IDC ne s'est pas essayé à prédire lequel tiendra le haut du pavé en 2020. Il est revanche acquis qu'en 2015 HP Inc est resté le premier fournisseur de PC en France, devant Dell et Lenovo. Sur le segment des tablettes professionnelles, c'est Samsung qui menait la danse, suivi d'Apple et d'Asus. Si la guerre fait rage du côté des fournisseurs, c'est aussi le cas pour les OS embarqués sur les tablettes. L'an dernier, Android tenait la dragée haute à ses concurrents avec 54% de part de marché. Les ventes de dispositifs équipés de l'OS de Google ont progressé de 39% cette année-là. Windows occupait quant à lui la seconde place du classement en étant préinstallé sur 27% des tablettes vendues aux entreprises. Apple complétait le podium avec un iOS qui possède 20% de parts de marché.En un an, la part des matériels équipés d'un SSD dans les livraisons de PC portables des distributeurs a progressé de 8 points en Europe de l'Ouest. La baisse du prix de ces dispositifs de stockage explique en grande partie leur succès.

La part des produits équipés de SSD dans les ventes d'ordinateurs en Europe de l'Ouest progresse à grands pas. D'après Context, 27% des portables commercialisés par les grossistes de la région au second trimestre 2016 étaient dotés de ce type d'unité de stockage. Un an auparavant, cette proportion était de 19%. Sur le segment des PC de bureau, la pénétration des SSD a atteint 16%, soit 10 points de plus qu'au second trimestre 2015.Dans les deux cas, cette croissance découle à la fois d'une baisse des ventes d'ordinateurs équipés d'un disque dur et d'une hausse des livraisons de ceux embarquant un SSD. « La diminution du prix des SSD est le moteur principal de la progression des ventes d'ordinateurs qu'ils équipent, indique Marie-Christine Pygott, analyste chez Context. A l'heure actuelle, le tarif moyen d'un SSD de 256 Go atteint 83€ chez les grossistes, ce qui correspond à une diminution de 25% d'une année sur l'autre. »

Comparé au reste de l'Europe de l'Ouest, la France est encore à la traîne en termes d'achats d'ordinateurs dotés de SSD. Au second trimestre 2016, ce type de produits ne représentait que 16% des achats de notebooks (+2 points) et 7% des achats de desktops (+5 points) chez les grossistes.Dans les grandes entreprises distribuées, les DSI centralisent à tour de bras. Il suffit de jeter un œil autour de soi pour en être convaincu :le stockage de fichiers est remplacé par des réseaux de stockage, les PABX par de la VOIP, les postes de travail virtualisés remplacent les PC dédiés. Les avantages sont évidents ... il est beaucoup plus facile et moins coûteux d’entretenir une grande infrastructure dans un emplacement central que de disposer de ressources réparties finement à de nombreux endroits.

Dans ce mouvement qui semble irrésistible le dernier sujet concerne les serveurs d'impression. Encore faut-il regarder ce qui est possible ou pas dans la consolidation de serveur d'impression. Première question à se poser, celle de l’emplacement des serveurs d'impression dans l’entreprise. Réponse : dans les bureaux et dans les datacenter. Deuxième point d’interrogation, celui tenant à la production des documents par ces serveurs. En fait, certains sont générés par des applications d'entreprise centralisées dans le datacenter et d’autres en cours d'impression à partir de dispositifs distribués PC fixes ou terminaux mobiles.Dans une approche traditionnelle de l'impression de bureau, il fallait envoyer les données à partir d'un PC à un serveur d'impression. Historiquement, ces PC, portables ou non, ne sont pas très puissants, le processeur en charge du document était placé sur un serveur plus capable. Les définitions de l'imprimante et des pilotes d'imprimantes étaient également déportés des milliers de postes de travail sur des centaines de serveurs d'impression Windows. Ces serveurs d'impression ont également été utilisés pour d'autres choses, comme le stockage de fichiers.

Facteur aggravant, les terminaux de bureau sont maintenant souvent plus puissants que les serveurs locaux existants et donc plus adaptéspour les travaux d'impression. Et les autres fonctions du serveur ont été centralisées, laissant des machines très coûteuses uniquement sur des fonctions de serveurs d'impression.Comment répondre à cette évolution. D’abord par de l'impression IP directe avec Windows Server 2012 et Windows 8.1. C’est bien pour consolider les serveurs d'impression Windows. D’autres outils disponibles dans le commerce traitent également ce problème. SAP, de son côté, déploie SAPSprint dans le même but. Ensuite, comme vos serveurs d'impression ne sont probablement pas tous basés sur Windows, il faut trouver une solution pour UNIX, Linux, ou Mac. Sans oublier les smartphones.

La vraie solution se nomme EOS, Enterprise Output server, en offrant un lieu unique pour collecter et distribuer la production, définir toutes les files d'attente d'impression et gérer tous les pilotes d'imprimantes. Ces files d'attente d'impression peuvent être définies par les utilisateurs sur leurs postes de travail sans avoir besoin de droits d'administrateur. Elles peuvent déployer l'impression IP directe, ou passer par EOS. Un serveur Enterprise Output permet de remplacer tous les serveurs d'impression avec une installation centralisée, disposant de la haute disponibilité. Et sans rien perturberdans l’infrastructure.Cette approche de LRS a été vérifiée par IDC dans un Livre Blanc. Il démontre un ROI de 492% en cinq ans, un temps réduit de 80% pour le personnel de support sur les questions d’impression, 33 780 dollars de réduction de coûts pour 100 imprimantes LRS gérées !

Les nouveaux usages du numérique poussent les entreprises à moderniser l'environnement de travail de ses collaborateurs. Cette transformation nécessite toutefois un accompagnement rigoureux sous peine d'échec. Pour mener à bien cette mutation, SCC dispose d'une véritable démarche d'accompagnement.L'accompagnement au changement, la clé du succès vers un digital workspace
Au-delà des infrastructures IT, la transformation numérique passe aussi dans les entreprises par une refonte du poste de travail de l’utilisateur vers un espace agile fortement numérisé et connecté (aussi appelé digital workspace). Cette évolution est surtout marquée par la démocratisation des nouveaux usages comme le Cloud. Le cabinet Gartner prédit d’ailleurs que près des 2/3 des entreprises gèreront leur bureautique en mode Cloud d’ici à 2022. Les communications unifiées, avec la généralisation des multiples outils de collaboration comme Skype for Business, Google Drive, Cisco Jabber, Microsoft Yammer, jouent un rôle important dans cette mutation de l’environnement de travail. Aussi, la consommation des apps devient plus importante avec des utilisateurs qui téléchargent en moyenne 8 applications par mois ; plus de 25 % des entreprises déploieront même un app store privé d'ici deux ans selon le cabinet Gartner. Enfin, la profusion des terminaux mobiles a favorisé l’adoption de ces nouveaux usages. Le mobile sous toutes ses formes (PC portables, tablettes et/ou smartphones) est devenu l’outil de base. Un indice qui ne trompe pas : les ventes de PC fixes pour les entreprises ne cessent de reculer depuis 5 ans au profit des terminaux nomades selon les différentes études menées par Gartner et IDC. L’accélération du rythme de mise à disposition de ces nombreuses solutions de mobilité innovantes pour les collaborateurs dans les entreprises nécessite une véritable réflexion pour définir les usages pour chaque métier. Le département Digital Workspace de SCC a donc conçu plusieurs offres et créé différents pôles d’excellence afin d’assister ses entreprise clientes à faire les bons choix.

Par ailleurs, cette nouvelle façon de travailler et plus généralement cette modernisation de l’environnement de travail doivent se faire en parfaite harmonie avec tous les collaborateurs car l’approche dans l’adoption des nouveaux usages n’est pas toujours la même entre un salarié âgé de 20-25 ans né avec les réseaux sociaux, les smartphones et les apps, et un salarié sénior de 50-55 ans plutôt adeptes de l’Internet, de la messagerie et de son poste téléphonique. D’où l’importance de la sensibilisation et de la formation à tous ces nouveaux usages auprès des utilisateurs finaux. « De nombreux projets avortent dans les entreprises faute de communication et de formation auprès des collaborateurs. Et tous les collaborateurs sont concernés, jeunes et plus âgés, c’est d’ailleurs assez paradoxal car certains utilisateurs n’hésitent pas à s’autoformer pour leurs usages numériques personnels alors que ces mêmes utilisateurs sont plus réticents aux changements dans leur propre entreprise. Il n’y a donc pas de règles en la matière, les attitudes et les habitudes diffèrent suivant les environnements. L’accompagnement au changement est global et doit se faire en impliquant aussi bien la direction générale, les directions métiers et les utilisateurs », explique Gilles Vacheyrout, directeur département Formation et Accompagnement du changement chez SCC.

Sur le terrain, SCC dispose d’un véritable arsenal de dispositifs d’accompagnement pour faciliter l’adoption des nouveaux outils et usages par les différents collaborateurs. Déjà, une phase d’audit permet, via les consultants SCC, de mieux cadrer la valeur ajoutée du projet de transformation et des populations concernées en questionnant la DSI et les directions métiers. Une synthèse rigoureuse est réalisée après cette phase d’audit qui peut durer de quelques jours à plusieurs dizaines de jours. Interviennent généralement ensuite le déploiement et la mise en œuvre de solutions techniques. Par la suite, SCC met en place un plan de communication et de promotion des nouveaux usages auprès des utilisateurs ciblés. De ces plans découle un projet de formation établi par le département formation de SCC. « Bien sûr, un suivi régulier est nécessaire pour analyser et rendre compte de l’évolution du projet dans le temps et de l’appropriation par les utilisateurs des outils et des usages déjà déployés mais ceux également à venir », précise Gilles Vacheyrout. Notons enfin que dans la mise en place de ce plan d’accompagnement, SCC utilise une palette de supports et d’outils très diversifiés qui vont des tutoriels, au push-mail avec trucs et astuces en passant par des systèmes de gestion de la formation (learning management systems).http://www.fr-batterie-portable.com/acer.html